• Le gris est une couleur inutile !
    Le temps gris est un temps inutile
    Soleil ou pluie sont les seuls temps possibles, bon sang !

    Parait que le soleil revient en septembre !
    Quand la vie est douce, dire merci et célébrer.
    Et quand la vie est amère, dire merci et de grandir.
    Shauna Niequist

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  • Le baobab

    Avant d’évoquer le fruit, parlons de l’arbre, que tout le monde connaît !

    On en compte huit variétés différentes dans le monde. À Madagascar, où se trouvent les plus spectaculaires, on en dénombre six sur les huit. Au Sénégal, il n’y a qu’une seule variété, la même que l’on retrouve partout en de grandes forêts, comme une grosse poche verte dans toute l’Afrique de l’Ouest. C’est un arbre qui se gorge d’eau durant la saison des pluies, pour tenir le reste de l’année. Son bois est mou. On peut d’ailleurs considérer que le baobab n’est pas tout à fait un arbre, puisque ce bois ne contient pratiquement pas de lignine. Il ne fait pas d’anneaux non plus… Lorsqu’on observe une coupe, il est donc difficile de donner un âge à un  baobab. On pourrait presque dire que c’est une plante géante.

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    Et de vaisseaux, et de vaisseaux,
    Et de voiles, et tant de voiles,
    Mes pauvres yeux allez en eaux,
    Il en est plus qu’il n’est d’étoiles ;

    Et cependant je sais, j’en sais
    Tant d’étoiles et que j’ai vues
    Au-dessus des toits de mes rues,
    Et que j’ai sues et que je sais ;

    Mais des vaisseaux il en est plus,
    - Et j’en sais tant qui sont partis -
    Mais c’est mon testament ici,
    Que de vaisseaux il en est plus ;

    Et des vaisseaux voici les beaux
    Sur la mer, en robes de femmes,
    Allés suivant les oriflammes
    Au bout du ciel sombré dans l’eau,

    Et de vaisseaux tant sur les eaux
    La mer semble un pays en toile,
    Mes pauvres yeux allez en eaux,
    Il en est plus qu’il n’est d’étoiles.

    Max Elskamp,


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  • Il va sûrement se marier aujourd'hui.
    Ce devait être pour hier. En habit de gala, il était prêt. Il n'attendait que sa fiancée. Elle n'est pas venue. Elle ne peut tarder.
    Glorieux, il se promène avec une allure de prince indien et porte sur lui les riches présents d'usage.
    L'amour avive l'éclat de ses couleurs et son aigrette tremble comme une lyre.
    La fiancée n'arrive pas.
    Il monte au haut du toit et regarde du côté du soleil. Il jette son cri diabolique :
    Léon ! Léon !
    C'est ainsi qu'il appelle sa fiancée. Il ne voit rien venir et personne ne répond. Les volailles habituées ne lèvent même point la tête. Elles sont lasses de l'admirer. Il redescend dans la cour, si sûr d'être beau qu'il est incapable de rancune.
    Son mariage sera pour demain.
    Jules Renard (extrait)

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  • Celui qui entend les papillons rire sait le goût des nuages
         Il découvrira la nuit au clair de lune, sans être gêné par la peur.
         Il deviendra l'usine, s'il le souhaite, l'animal, le fou, le sage
         Il se rendra l'univers en une heure.
         Il sait qu'il ne sait rien, comme tous les autres, aussi.
         Seulement, il le sait, ce que lui et tous les autres devront apprendre.
         Celui qui se sent des rivages étranges en lui-même et ose se lever
         va lentement, sans être gêné par la peur, découvrir par lui-même.
         Il lève les yeux vers ses sommets
         Et prend calmement la lutte avec ses propre enfers
         Celui qui est en paix avec lui-même saura aussi mourir en paix
         et sera plus vivant dans la mort que tous ses héritiers.
    Novalis

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    En ce temps-là on mourait jeune
    l'épouse en ses premières couches
    et l'enfant dans ses langes
    mais si l'on y parlait d'ange
    veillant sur nous la garde
    était souvent trop basse.
    On vivait mal on luttait ferme
    pour transfuser au fil des siècles
    la sève intarissable.

    Pourtant si tu marches encore
    sur des pas ignorés songe
    que vont nus et nomades
    bien plus loin dans les millénaires
    deux des aïeux de ta famille.
    Aux confins de la préhistoire
    un couple de bipèdes forcent
    l'allure à travers la savane
    ou vêtus de peaux courent
    dans le blizzard parmi les glaces
    porter haut ce fragile
    nourrisson qui fut ton ancêtre
    comme un trésor inépuisable.
    Michel François Lavaur


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    Vous voyez,
    J'ai écrit un million de poèmes
    en espérant que quelques pages
    peut-être
    en quelque sorte
    vous sautent aux yeux
    et vous rapprochent de moi.
    Parce que si vous étiez ici,
    en ce moment,
    Je voudrais vous masser le dos
    jusqu'à ce que votre peau chante des chansons
    que vos lèvres ne sachent même pas dire les mots,
    jusqu'à ce que votre rythme cardiaque ressemble à mon nom
    et que vous souriiez comme l'océan Pacifique.
    Je veux boire la lumière du soleil sur votre peau.
    Rudy Francisco


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    Pour lui, elle semblait si belle, si séduisante,
    si différente des gens ordinaires,
    qu'il ne pouvait pas comprendre pourquoi les autres personnes
    n'étaient pas  aussi troublées que lui au cliquetis de ses talons sur les pavés,
    pourquoi le cœur des autres personnes n'était pas ému  par les soupirs de ses voiles,
    pourquoi tout le monde n'était pas fou avec les mouvements de sa tresse,
    le vol de ses mains,
    la médaille d'or de son rire.
    Il n'avait manqué aucun de ses gestes .

    Gabriel García Márquez,


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  • Lu Jianjun est un peintre chinois très apprécié, l'art de Lu reflète sa conviction que la symétrie représente le solde de toutes choses, le lien entre le ciel et la terre, et la sérénité de l'esprit humain.
    Lu Jianjun est un peintre à l'huile, un érudit de l'ancien portrait chinois et un maître de la technique de peinture à l'huile.
    Lu Jianjun est à l'origine  du Symmetrism.
    Grâce à son coup de pinceau délicat et l'attention aux détails l'artiste présente une façon de penser, ce n'est pas une copie de l'objet sur sa toile, il s'agit d'une conversation entre le spectateur et l'artiste. Seul le "Symmetrism" peut exprimer pleinement les sentiments de l'artiste envers l'univers.
    La beauté et le réalisme des tissus donne envie de caresses ces tableaux !

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  • Un cerf adulte pèse de 160 à 250 kilos et porte des bois et non des cornes. Jusqu’à six mois, le mâle est appelé faon. On l’appelle hère de six mois à un an et daguet pendant sa deuxième année. C’est à partir de la troisième année qu’on l’appelle cerf.
    Le pelage des cerfs et des biches est roux en été et gris-brun en hiver.
    Les bois du cerf peuvent peser jusqu’à dix kilos. Quand un cerf porte cinq cors de chaque côté, soit un total de dix, il est appelé cerf dix cors. Les bois du cerf tombent chaque année entre février et avril. Quand il a perdu ses bois, le cerf est appelé cerf mulet.
    Les vieux cerfs les perdent les premiers. De nouveaux bois les remplacent et poussent entourés d’une peau soyeuse appelée velours. En juillet, la repousse est généralement terminée et le velours se détache. Le cerf aide à sa chute en frayant, c'est-à-dire en frottant ses bois sur de petits arbres.

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