• Bourreaux, souvent de père en fils ...

    Deibler, le plus prolifique des bourreaux français
    50 ans de service et 395 têtes tranchées, l’histoire de l’homme qui a raccourci les plus grands assassins de son temps.
    par Arnaud Pagès

    Nous sommes le samedi 25 février 1922. Il est 4 heures du matin. La nuit est glaciale à Versailles. Un froid sibérien paralyse la ville. Des fantassins et des gendarmes se sont postés, dans leur costume doublé, devant les portes de la prison municipale. La guillotine est sur le point d'être dressée.

    La machine à mort vient tout juste d'arriver de Paris dans un fourgon tiré par deux chevaux blancs. À 6 heures tapantes, Henri Désiré Landru, star du crime que les journaux ont surnommé le « Barbe Bleu de Gambai », sera guillotiné. C'est une autre star, Anatole Deibler, exécuteur en chef des arrêts de justice et champion absolu de la « decollation », qui s'en charge. C'est sa centième mise à mort depuis le début de sa carrière – et la 5 e pour la seule année 1922. La foule nombreuse qui se presse est venue autant pour Landru que pour Deibler.

    Depuis le sinistre Sanson, connu pour avoir coupé les têtes de Louis XVI et Robespierre au moment où l'Ancien Régime vivait ses derniers moments, aucun bourreau n'a été aussi populaire que lui.
    https://www.vice.com/fr/article/8qqnyz/le-boucher-anatole-deibler-le-bourreau

     

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