• La dette ? au bonheur des banques ...

    Tordre le cou à un mythe : quand la dette cesse d’être un dû

    Par Patrick Tillet

    Suite de notre petit feuilleton estival sur les mythes miteux dont il convient de se décontaminer. Aujourd’hui, l’arnaque de la dette…

     Qu’elle soit publique ou privée, la dette mène aujourd’hui notre monde à la baguette, sans d’ailleurs n’avoir jamais aucune chance d’être remboursée. Mais demande-t-elle à l’être ? Et surtout est-elle vraiment un dû ?
    La dette privée résulte d’une distribution inégalitaire grandissante de l’argent. Pour faire face à ses inévitables difficultés de trésorerie, le plus grand nombre doit emprunter à cette “tranche du haut” qui continue à se sucrer allègrement. Une constante, la dette privée met les ménages endettés sous la dépendance totale des banques privées.
    La dette publique provient bien plus d’une baisse volontaire de la part des recettes (à coup de paquets fiscaux et autres cadeaux) que d’une hausse des dépenses (stables en pourcentage du PIB). Pour pallier ce manque-à-gagner fiscal, l’État doit emprunter… à la “tranche du haut”, qui bénéficie des cadeaux fiscaux, qui peut replacer son argent dans le circuit public moyennant taux d’intérêt juteux et garantie d’État. Mais surtout l’État est allé plus loin dans le vice : en 1973, le président Pompidou, ancien banquier de la banque Rothschild (comme Macron !) faisait voter la “loi Rothschild” qui interdisait à la Banque de France de faire crédit à l’État, et qui obligeait ce dernier à emprunter… en passant par les banques privées !
    http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article35270

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