• Où il y a de la friche, il y a de la vie ...

    « La plus grande biodiversité urbaine en faune et en flore »
    Pourquoi s’intéresser à ces espaces à première vue peu attrayants ? « Les friches sont méconnues et même mal-aimées, dépréciées. Pourtant, les études réalisées partout en Europe montrent qu’elles intègrent la plus grande biodiversité urbaine en faune et en flore », souligne Audrey Muratet. D’autant qu’elles peuvent arborer des visages très différents en fonction de leur âge. D’abord, la cymbalaire, le grand plantain ou encore l’orpin blanc colonisent les interstices des dalles de béton, les trous dans le bitume ou le ballast. Puis s’invite le cortège des plantes pionnières, éphémères et prolifiques en graines, emmenées par le coquelicot et la moutarde des champs. « C’est ensuite l’explosion des bisannuelles : onagres, vipérines, bouillons blancs », décrit la botaniste. Ce n’est qu’ensuite que la friche se change en prairie, puis en fourrés hérissés de ronces et d’aubépines. À la fin vient la forêt. « Mais en réalité, il est très difficile de trouver un milieu homogène, nuance Audrey Muratet. Nous le voyons sur cette friche : le coquelicot et la moutarde, pionnières, côtoient les dipsacus et les bardanes des friches, les graminées des prairies et les ronces des fourrés. »
    https://reporterre.net/Les-friches-urbaines-sont-d-etonnants-reservoirs-de-biodiversite

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