• Pauvre San Victorian ... poursuivi par une diablesse ...

    L’ermitage de la Espelunca (1360 m) fut si l’on en croit la légende l’ultime refuge du chaste San Victorián.
    San Victorián naît en Italie à la fin du V° siècle.De peur de succomber à la vanité, il se réfugie en France.
    Raté. Une jeune et belle fille prénommée Maura s’éprend de lui et le poursuit de ses assiduités. Nouvelle fuite, dans les Pyrénées Aragónaises cette fois. C’est ainsi qu’il atterrit à Laspuña. Ses compagnons et lui-même mourant de soif, il frappa la terre de son bâton. La « fuen santa » surgit à cet endroit. Mais Maura est toujours sur ses talons. Opiniâtre, elle le retrouve. De peur de succomber, il implore le divin qui lui envoie un ange pour le transporter à la « grotte de la Espelunca ». Les moines du monastère lui demandent de les rejoindre. Il s’y installe et meurt  20 ans plus tard en ayant au préalable annoncé sa propre mort en frappant sur une pierre depuis appelée « Piedra de San Victorián »
    On attribue au monastère une origine wisigothique. Son rayonnement s’est longtemps étendu sur tout l’Aragón. À partir du XVI° siècle commença une période de long déclin.
    En 1844, le « désamortissement de Mendizábal » lui fit perdre une grande partie de ses terres. Il faillit même être vendu.
    Pendant la guerre civile,  il est partiellement détruit et son mobilier dispersé. En 1990 il est partiellement restauré et devient en 2012 « Bien d’intérêt culturel ». Aujourd’hui, il se visite.
    http://gerard.caubet.org/randonnees-autour-de-ma-bergerie/ermita-de-spelunca-dit-de-san-victorian/

     

    Pauvre San Victorian ...

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