• Est-il besoin d’être un intellectuel, un analyste, un éditorialiste – ou un simple marin – pour comprendre que la France a passé le dernier cap avant la haute mer ? Dorénavant, notre trois mâts est à la merci de tous les grains, de toutes les pannes.

    Sa coque, qui pleure mille morts en se distandant, laisse passer, par ici autant que par là, l’eau salée des larmes marines. L’océan des Regrets agit tout en pression, rognant les rivets, limant le bois, chassant le calfat. Même plus besoin de tempête pour que sous l’effet de vents contraires et du roulis constant, les mâts prennent une flèche inquiétante.

    Un petit groupe de lieutenants discute, s’emporte puis s’empoigne : à quel azimut accrocher la proue pour éviter que l’un d’eux n’explose sous la contrainte ?

    Sur les ponts, l’équipage court en tout sens au rythme des ordres et des contre-ordres bruyamment assénés par d’immenses porte-voix. Certains marins prient à genoux pour la sauvegarde de leur âme, d’autres montent aux cordages dans l’espoir d’apercevoir une terre salvatrice. Tous craignent la force des monstres marins, serpents de mer et poulpes géants, choquant la coque à coups répétés.

    Dans son nid-de-pie, la vigie a cessé de crier ses alarmes tant les récifs sont nombreux, les tourbillons énormes et les lames imposantes.

    Enfermé à double tour dans ses quartiers, un capitaine sans sabre ni galons, titubant de son lit à la table des cartes, termine la dernière bouteille de porto en pleurant sur son sort.

    La barre, devenue folle à force de n’être plus tenue, tourne comme une roue dans la pente.

    À quelque distance du bateau France, on distingue encore les voix brisées et les pleurs des hommes qui se savent perdus.

    Dans la nuit d’encre, les derniers feux du navire condamné éclairent les eaux sombres et profondes de l’océan des regrets amers.
    J.-M. M.

     

    Nous allons devoir affronter de forts grains ...


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  • Une semaine comme les autres en France : africanisation 

    L’africanisation est au beau fixe en France. Comme d’habitude, ou un peu plus que d’habitude, la quiétude de notre France est troublée par quelques bruits pénibles : des roulements de tam-tams.
     

    Le 30 juin, une étrange information écorche nos oreilles : un Burkinabé est auditionné après avoir mis en « gardav’ ». Le pauvre, qu’a-t-il donc bien pu faire ? Être marabout. Autrefois, dans le Lot-et-Garonne, on bouffait du curé. Aujourd’hui, du miel sur le corps de filles de 14 ans. Parce que c’est bien de cela qu’il s’agit. Le sorcier quinquagénaire proposait ainsi à des filles de tous les âges un astucieux mélange « d’onction de miel » et de parties de jambes en l’air pour chasser le démon de leurs esprits malades. Une coutume locale malheureusement pas encore acceptée qui le mènera probablement vers la prison.

    Le lendemain, un père de famille voit sa garde à vue prolongée. Deux jours plus tôt, dans la ville portuaire de St-Nazaire, mouettes et goélands batifolent, mais l’espace aérien est soudain perturbé par une créature peu habituée à de tels exercices : une jeune fille de 18 ans. Le père, exaspéré par son comportement indigne, a décidé de mettre fin à ses fautes de mœurs en la jetant du haut d’un pont. Quel rapport avec l’africanisation ? Lorsque François Chénau, maire de Donges (la ville où la famille résidait) est interrogé sur l’affaire, il évoque rapidement un « problème culturel ». Décidément, on ne va pas assez vite dans le progrès.
    https://lincorrect.org/une-semaine-comme-les-autres-en-france-africanisation-lincorrect/

     

    Et ça continue encore et encore ... c'n'est que le début d'accord, d'accord !!!

     


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  • Macron aura sur les mains le sang des futurs attentats islamistes

     


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  • Indépendance de l’Algérie : 60 ans de soumission, de repentance et de culpabilité mémorielle

    Marie d'Armagnac

    Le 5 juillet 1962, trois mois et demi après les accords d’Évian, l’Algérie devenait officiellement indépendante. S’ouvrait alors, non pas une période de paix et de prospérité, mais une guerre algéro-algérienne et une dictature socialiste révolutionnaire qui mènera à la ruine du pays. Cette violence et cette effroyable décadence étant d’ailleurs symbolisées par le massacre d’Oran le même jour et par les monstrueuses exécutions des harkis restés sur place, trahis et abandonnés par le pouvoir gaullien.

    Cela fait 60 ans que l’Algérie a obtenu son indépendance vis-à-vis de la France, ancienne puissance colonisatrice, mais cela fait 60 ans que la France a adopté une attitude de soumission, de repentance et de culpabilité mémorielle à l’égard de son ex-colonie.

    À rebours de cette marque d’infamie que la gauche intellectuelle entend faire peser sur le passé colonial de la France, le bilan de ces 132 années de colonisation de la France en Algérie est pourtant loin d’être négligeable. Comme l’explique Jean Sévillia dans Le Figaro (6/11/2018), « la France a équipé ce pays, elle a construit des routes, des ponts, des barrages. L'œuvre médicale est extraordinaire, dans un territoire jusqu'alors envahi par les fièvres. [...] L'œuvre scolaire n'a rien eu de négligeable : elle s'est seulement heurtée à la réticence de la grande majorité de la population musulmane à l'idée de confier ses enfants à une école sans Dieu. La métropole a importé en Algérie des techniques agricoles modernes, inconnues jusqu'alors. »

    On ne refera pas ici l’histoire de la guerre d’Algérie, mais on peut légitimement se demander pourquoi, depuis 60 ans, la France, avec un empressement honteux, se soumet aux diktats des différents dirigeants qui se sont succédé au pouvoir en Algérie. Pourquoi la France accède-t-elle aux demandes algériennes et ouvre-t-elle peu à peu les archives de cette période quand l’Algérie tient les siennes fermement cadenassées ?
    https://www.bvoltaire.fr/independance-de-lalgerie-60-ans-de-soumission-de-repentance-et-de-culpabilite-memorielle/

     

    Massacre de Sétif ...

    L'Algérie c'était un beau pays, mais la France algérienne, l'horreur !!!

     

     


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  • Encore un très beau matin,
    avec la brise qui va avec ...
    Belle journée !
    Le populisme est la réponse légitime à l'élitisme liberticide.
    Christian Castelli

    Bonjour à Toutes et à Tous ...

     


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  • Il fait plus lourd !
    Belle soirée !
    Il y a le populisme light, nouveau, à visage humain,
    comme aurait dit l’autre : le bobopulisme de Monsieur Macron.
    Un populisme chic, avec un beau sourire,
    de beaux costumes, une belle histoire.
    Il dit, comme dans le roman de George Orwell,
    le contraire de ce qu’il est (« je suis contre le système »)
    alors qu’il est bien sûr le pur produit du système.
    On ne fait pas mieux : beaux quartiers, belles études, belle fortune, belles relations.

    Moussa Darmanain ... avant !!!

    On dirait que le vent rafraîchissant tombe ...


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  • Aujourd'hui, ce sera pédicure,
    Demain coiffeuse !!!
    Des pieds à la tête lol
    Belle journée !
    Imaginez un pays qui connait une crise démocratique.
    Imaginez une abstention qui toucherait plus de la moitié des électeurs.
    Imaginez un président-candidat qui doit son élection à la peur d’une prise de pouvoir des extrêmes, de droite comme de gauche.
    Céline Pina

    Bonjour à Toutes et à Tous ...


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  • Mais ça repose ... il parait que la canicule rôde !!!
    Belle soirée !
    Il faut avoir vécu dans cet isoloir qu'on appelle l'Assemblée nationale, pour concevoir comment les hommes qui ignorent le plus complètement l'état d'un pays sont presque toujours ceux qui le représentent.
    Pierre-Joseph Proudhon

    Une journée plus que fraîche dans la maison ...


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  • Le camp des anti-faux vaccins ...


    Quand on se retrouve du côté des pestiférés,
    une fracture nette sépare votre monde de celui des épargnés.
    On ne veut ni charité, ni empathie.
    Au fond, on préférerait ne plus avoir aucun contact.
    De chaque côté des frontières,
    les mots n’ont plus le même sens.
    Virginie Despentes


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  • Choisis ton camp camarade ...


    Il n’y a qu’une seule véritable contre-culture en ce siècle délirant,
    qu’une seule qui échappe à l’orbite de tout ce qui se vend et se vante :
    le refus radical de la médiocrité.
    Il faut lutter passionnément,
    de toute sa colère et de tout son exigence,
    contre tous ces démissionnaires et ces enragés du vide.
    Même à un contre cent,
    dire non, toujours.
    Peu importe l’issue.
    C’est le camp qui compte.
    Ariya S.


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