• Le dieu- roi fera le bonheur du peuple inconstant malgré lui. Il n’est pas là « pour gérer ou réformer » (pfff…) mais « pour transformer la France » (et sans doute les Français, pendant qu’on y est. Il faut comprendre que parfois, un chat n’est pas un chat : l’ » assouplissement » (comprendre « démolition ») des lois du travail en faveur des entreprises qu'il a qualifié de « réforme française la plus ambitieuse de l'après-guerre »  n’a rien à voir avec un modèle d’« hyper-marché libre » qui détruirait les droits de tous les travailleurs. Qu’est-ce que vous allez chercher ? C’est au contraire ce qui va donner un emploi à tous et éradiquer le fléau du chômage.
    https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/le-petit-marquis-qui-voulait-etre-197775

     

    Macron 1er, le Dieu-roi ...


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  • Au-delà du spécisme

    Par Matthieu Ricard

     

     Au 20ème siècle, à la fin des années 60 et pendant les années 70, un nouveau mouvement en faveur des animaux s’est développé et ses effets ont continué à se faire sentir jusqu’à aujourd’hui. Ce mouvement a entraîné un changement majeur dans l’attitude des sociétés occidentales à l’égard des animaux. Un demi-siècle après la publication du roman "The Jungle", de Upton Sinclair, Ruth Harrison a publié "Animal Machines : The New Factory Farming Industry", dans lequel il décrit également les conditions abominables qui ont prévalu, et qui continuent à prévaloir, dans l’industrie de production de la viande. Peu de temps après cette publication, le "groupe Oxford" s’est formé, en rassemblant un certain nombre d’intellectuels et de personnalités autour du psychologue Richard Ryder. Celui-ci a publié plusieurs ouvrages et pamphlets dénonçant les abus dont les animaux sont les victimes. En 1970, l’un de ses essais a introduit un nouveau terme anglais, "speciesism" (traduit par spécisme en français), qu’il a mis en avant afin d’attirer l’attention sur le fait que notre attitude à l’égard des animaux s’apparentait à du racisme ou à du sexisme.

    La bienveillance, l’amour altruiste et la compassion sont des qualités incompatibles avec le parti-pris. Délimiter le champ de notre compassion à certains êtres seulement, en l’occurrence les humains, restreint celle-ci quantitativement mais aussi qualitativement et l’appauvrit. Il reste sans aucun doute beaucoup à faire, mais il est indéniable que le monde occidental prend de plus en plus conscience qu’il lui est impossible de défendre haut et fort des valeurs morales décentes et cohérentes tout en excluant du champ éthique la majorité des êtres sensibles peuplant cette planète.
    http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article35922

     

    Respect du vivant ...


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  • Les guerres pour l'opium ...
    Les guerres de l'opium étaient deux affaires distinctes entre les Chinois et les Britanniques, toutes deux issues de la prohibition de l'opium en Chine et de son effet sur la culture commerciale de l'Empire britannique. La première guerre a été menée entre 1839-1842, et la seconde 1856-1860. La production massive d'opium se produisait dans l'Inde britannique et représentait une énorme source de richesse, car la demande de la Chine était implacable. Lorsque le gouvernement de la Chine a compris les effets néfastes sur tant d'hommes qui s'y adonnaient, l'opium a été interdit. Bien que la drogue ait toujours été introduite en contrebande en Chine, les effets de la perte de sa principale source d'argent par la Grande-Bretagne étaient très préjudiciables et cela a conduit à la guerre. Les Britanniques finirent par vaincre la Chine qui a été forcée d'autoriser l'importation d'opium dans le pays. Même les efforts du gouverneur général Lin Zexu pour en détruire des millions de livres et arrêter quelque 1700 marchands furent vains; c'était une nation entière sous le charme du pavot à opium.

    Et l'opium dans tout ça ...


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  • Aujourd’hui, qui participe de l’élite au sens sociologique ? Quels sont les privilèges, la caste dirigeante ? Quels sont les faiseurs de rois, c’est-à-dire de présidents ?

    Les maîtres du temps sont ces milliardaires qui financent les campagnes électorales pour contrôler les États et dicter ainsi leurs lois iniques, leurs intérêts à ceux qui deviennent leurs commis et qui, en le dissimulant, servent ceux qui furent leurs grands électeurs. Ces milliardaires possèdent les médias pour bénéficier du « temps de cerveau disponible », par les écrans de télévision, par les magazines qui peuplent les salles d’attente des dentistes, magazines qui lancent des candidats comme ils promeuvent des produits en racontant la saga familial de l’agent choisi par le « premier cercle » pour gouverner en les gratifiant pour leurs investissements en faveur de leurs candidatures.
    http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article35909

    Les hiérarchies financières et sociales ne correspondent plus à l’utilité commune et nombre d’oligarques sont de redoutables nuisibles, criminels contre nature et contre leurs semblables. Entre les peuples et les oligarques, les écarts se creusent de manière indécente et sans aucune justification d’équité. Car une société n’aspire pas à un égalitarisme niveleur mais à une équité bafouée lorsque des parasites comptent par milliards leurs fortunes. Demain, après la révolution nécessaire, l’élite ne détruira plus le vivant, ne saccagera plus la planète, ne réduira plus l’humain à une variable d’ajustement du profit. L’élite, peuplée des héritiers des Théodore Monod et des Albert Jacquard, ne sera plus encombrée de Trump et de ses homologues français qui sévissent aujourd’hui.

    Gérard Charollois

    Serons-nous vraiment libres un jour ?

     


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  • Toute une stratégie de victimisation mise à mal

    Depuis des lustres, les syndicats de patrons s’évertuent à nous dire que tout va mal, que les entreprises croulent sous les charges, que le code du travail est trop rigide, les indemnités de licenciement trop élevées et que l’impôt sur les sociétés devrait être supprimé.

    Les saillies verbales de M. Gattaz sur ce sujet ainsi que ses promesses jamais tenues de créations d’emplois malgré les 20 Milliards annuels du CICE font la une des journaux alors que vous, M. Brissault, votre geste n’a fait que 15 petite lignes en colonne en dernière page de mon quotidien régional.

    C’est un fait, les déboires supposés des entreprises françaises avec leurs salariés qui coûtent cher sont largement relayés par les médias et il semble qu’il y ait une hérédité très prononcée chez les Gattaz, porteurs de mauvaises nouvelles, puisque le père de celui-ci officiait à la tête de l’ancêtre du Medef, le Conseil National du Patronat Français, autrement appelé « Conseil National des Pleurnichards Français » ce qui en disait déjà long sur l’action de ce mouvement.
    https://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/patron-voyou-197589

    Vous pouvez voir que j'adore cette image, elle est si vraie ..

    Merci patron ...


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  • Comment tuer la Sécu

    Par Bernard Gensane

     

    Il y a bien des manières, mais il en est une douce, discrète et hypocrite. Elle consiste à dire au bon peuple qu’on va lui donner du pouvoir d’achat en abaissant, voire en supprimant, les cotisations sociales (et patronales, tant qu’on y est).

     

     Lorsqu’Ambroise Croizat (et non Pierre Laroque ou Alexandre Parodi) crée la Sécu, son objectif est de « mettre fin à l’obsession de la misère ». Soixante-dix ans après, alors que la France s’est considérablement enrichie, la misère est là. Pas seulement son spectre ou son « obsession ». La droite et la bourgeoisie française – relayées par les médecins libéraux – n’ont jamais accepté la Sécurité sociale. Elles n’ont cessé de lui flanquer des coups de boutoirs pour l’affaiblir et la dénaturer. Un exemple : en 1967, les ordonnances du gouvernement Pompidou, sous De Gaulle, démantèlent la Sécu en séparant des domaines désormais distincts et autonomes : maladie, famille, vieillesse. Le patronat exige et obtient un paritarisme strict entre ceux qu’on n’appelle pas encore systématiquement les « partenaires sociaux » qui auront dès lors le même nombre de représentants dans les Conseils d’administration. Les ordonnances suppriment par ailleurs les élections des administrateurs salariés qui seront désormais désignés.
    En d’autres termes, la Sécu qui gère désormais le salaire différé des travailleurs est dominée par les patrons.
    http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article35906

     

    Les tueurs en col blanc ...


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  • Les habitants qui sont sous le contrôle et la menace permanente des caïds de quartiers et des racailles qui dictent leurs lois et qui sont parfois leurs voisins de palier.
    Faire profil bas, quand on rentre chez soi, quand on sort faire ses courses, ne pas oser se plaindre, ne pas oser se rebeller, n'avoir aucune aide extérieure, aucune écoute, ne plus être libre tout simplement, c'est le quotidien des habitants de ces quartiers de non France.
    Et si on ose se rebeller alors là c'est le déchaînement des répressions et brimades. Ne pas laisser croire qu'il est possible de résister. Le gang doit continuer à être le maître. Ils ont imposé leurs loi au quartier.

    Pour certaines familles c'est un cauchemar permanent.
    https://www.agoravox.fr/actualites/societe/article/l-enfer-des-quartiers-de-non-197629

     

    La France se "NON-DROITISE" ...

     


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  • Le budget de l’État en 2018 : austérité et injustices en marche

    Le projet de loi de finance (PLF) pour 2018 est une parfaite illustration du macronisme : au service des plus riches et de la finance, cette politique coupe les budgets sociaux et promet l’injustice fiscale.

     

     Le gouvernement veut tout à la fois baisser les dépenses publiques, et dans le même temps, réduire les recettes en diminuant les prélèvements obligatoires au prétexte de « libérer » l’économie. Ce sont les grandes entreprises qui en profiteront (avec la baisse de l’impôt sur les sociétés) et les ménages les plus riches, sachant que par ailleurs ceux-ci cachent près de 10 % de leur richesse dans les paradis fiscaux.. Selon Oxfam, les 10 % les plus riches bénéficieront d’une hausse des revenus 18 fois plus importantes que les 10 % les plus pauvres ! 46 % des baisses d’impôts aux ménages seront concentrées sur les 10 % les plus riches, selon l’OFCE [1]. Deux cadeaux fiscaux emblématiques leurs sont accordés. Leurs revenus financiers bénéficieront désormais d’un prélèvement forfaitaire maximal de 30 %, la « flat tax », qui leur permettra d’échapper à la progressivité de l’impôt sur le revenu. Deuxième cadeau : les patrimoines financiers seront exonérés de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) . Ce sont donc 4,5 milliards d’euros cumulés de soutien public pour le patrimoine et les revenus financiers au détriment des emplois aidés, de l’aide au logement et d’un plan d’investissement pour l’enseignement supérieur.
    http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article35898

    Merci à ceux qui ont voté pour ces pourris ...


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  • Ces liens d’intérêt, loin d’être l’exception, sont la règle. Jusque-là, le détail de ces arrangements financiers était un secret bien gardé, mais le grand public y a désormais accès grâce à une base de données mise en ligne par le ministère de la santé, fin août. Elle est le résultat d’un ensemble de lois, décrets et ordonnances entrés en vigueur entre mai 2013 et décembre 2016, connu sous le nom de « Sunshine Act ». Ce fichier téléchargeable de près de 10 millions de lignes donne pour la première fois un aperçu des sommes injectées par les industriels dans le système de santé.
    http://www.lemonde.fr/economie/article/2017/10/12/les-laboratoires-aux-petits-soins-pour-les-medecins_5199912_3234.html

    Et on s'étonne pour le lévothyrox ?

     

    Les liens entre les laboratoires et la santé en France ...


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  • Loin d’être un « coût », les salariés sont surtout une manne bien profitable…
    La démocratie ne doit pas s’arrêter à la porte des entreprises. Exigeons l’ouverture des livres de compte. Les richesses, c’est nous qui les produisons. Quand un patron dit qu’il est pris à la gorge, quel moyen avons-nous de savoir s’il dit la vérité ? L’ouverture des livres de comptes des entreprises est le seul moyen de contrôle. C’est la rapacité patronale et les plans d’austérité du gouvernement qu’il faut combattre. D’autant qu’il n’y a aucune fatalité. De l’argent, il y en a, comme en témoigne le CAC 40. Des richesses accumulées aussi : le PIB de la France est deux fois plus élevé qu’il y a quarante ans. Mais depuis, les inégalités ont aussi considérablement augmenté, pour ne pas dire explosé !
     

    Ras le bol de ces discours pro-Patron, pro-Capital. Ce n’est pas le CDI qui est rigide mais les profits que veulent faire les Actionnaires, véritables parasites de notre société. Car les seuls qui ne veulent pas entendre parler de sacrifices, qui ne veulent faire aucune concession et remettre en cause leurs « acquis et autres avantages » ce sont eux. Pendant que la propagande gouvernementale et médiatique désigne à la vindicte populaire les « avantages » de certains salariés, chômeurs ou fonctionnaires, les véritables assistés continuent de faire main basse sur notre travail et les richesses du pays qui disparaissent via des montages financiers dans les paradis fiscaux dont on nous dit qu’ils n’existent plus !
    http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article35876

     

    Parlons donc un peu du coût du Capital ...


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