• Racisme, confusionisme et matraquage à tous les étages

    Par Pierre Stambul

    On vit une époque formidable. Dans bien des pays de cette planète mondialisée, le capitalisme poursuit inlassablement la destruction méthodique de toutes les conquêtes sociales et, novlangue aidant, on appelle ces destructions « réformes » ou « modernisation ». Comme cette casse fait beaucoup de dégâts et de mécontents, il faut trouver des boucs émissaires et des coupables. Ce sera, comme dans bien des époques de l’histoire « l’autre », le migrant, le sans papier, le musulman forcément terroriste. En 1938, à la conférence d’Évian, il y avait eu consensus pour laisser crever les Juifs fuyant le nazisme. On observe aujourd’hui la même bonne conscience pour laisser crever les migrants en Méditerranée.

    Gilets jaunes : des exclus qui se rebiffent

    L’histoire a connu les jacqueries et les révoltes de gueux. Elle a aussi connu et continuera de connaître Spartacus et les révolutions ouvrières. Dans notre société où les inégalités se sont creusées comme jamais, des dominés et des précaires ont décidé de dire « non ». L’idéologie dominante a beau nier la lutte des classes, celle-ci s’est incontestablement réveillée. Bien sûr on aurait aimé que les Gilets Jaunes reprennent la mémoire et les valeurs de ce qu’a été le mouvement ouvrier pendant des décennies.

    Le racisme est indivisible

    Que dire d’un Président qui « combat » l’antisémitisme et a essayé par la bande de réhabiliter le Maréchal Pétain au moment des célébrations du 11 novembre dernier ? Comme si la boucherie de Verdun était plus honorable que la rafle du Vel d’Hiv ! Comment expliquer que des gens qui condamnent l’antisémitisme profèrent des propos racistes ? Probablement parce qu’ils veulent faire de l’antisémitisme un racisme à part.
     

    Le sionisme est une idéologie raciste

    Retrouver la raison, ce serait donner un sens à la devise « Liberté, Égalité, Fraternité ». Quand des racistes donnent le « la » sur qui est raciste et qui ne l’est pas, cela devient « allégeance, stigmatisation et hypocrisie ».
    http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article40549

    Nos gouvernements successifs ont rendu la France folle ...

     

     

     

     


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  • L’inéluctable destin du néolibéralisme

    Par Yann Fiévet

     

    Les laudateurs du néolibéralisme ne tarissent pas d’éloges à l’encontre de ce mode particulier de gestion de l’économie capitaliste et des sociétés qui le portent. Par l’extension toujours plus large de son périmètre et de la liberté de ses acteurs le Marché est paré de toutes les vertus. Il serait le plus à même de générer la Richesse ;, de répondre au mieux aux besoins des individus et de l’Humanité, de contenir raisonnablement les inégalités socio-économiques. Le quidam moyen qui n’a pas eu le courage de lire les cogitations profondes des théoriciens patentés du néolibéralisme – tels Hayek ou Friedman – mais garde les yeux ouverts sur l’actualité du monde qui l’entoure, peine à croire à ces promesses énoncées voilà soixante ans au moins et savamment entretenues depuis. On lui répond qu’il est trop impatient, que les efforts nécessaires pour parvenir à tous ces bienfaits n’ont pas encore été suffisants, que cela ne serait qu’une question de temps. L’observateur critique reprend alors la parole pour poser une question faussement naïve : pourquoi le temps du néolibéralisme rime-t-il avec toujours plus d’autoritarisme ? Il est peut-être temps de prendre vraiment conscience que le néolibéralisme n’est pas qu’une simple rénovation du libéralisme économique forgé au 19ème siècle. Le vertige alors pourrait nous saisir.

     Un apparent oxymore doucement s’impose dans les commentaires relatifs à la marche des affaires du monde économique : libéralisme autoritaire. Comment un système de pensée et d’action promettant aux Hommes d’aller vers toujours plus de libertés peut-il être en même temps facteur d’un surcroît d’autoritarisme ?
    http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article40546

     

    Ce monde qui va vers sa fin ...


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  • La Malaisie est devenue l'un des plus gros importateurs de plastique au monde. Le reste du monde ne veut pas de déchets. Mais une petite ville en paie le prix - et cette dernière est maintenant recouverte de 17 000 tonnes de déchets.

    Cela a commencé l'été dernier. Chaque nuit, après que l'horloge sonne à minuit, Daniel Tay savait exactement ce qui allait arriver.

    Il fermerait ses portes, fermerait ses fenêtres et attendrait l'inévitable. Bientôt, sa chambre serait remplie d'une odeur âcre, comme si on brûlait du caoutchouc. Toussant, ses poumons se resserreraient.

    Au cours des prochains mois, l'odeur étrange reviendrait chaque nuit, comme sur des roulettes.

    Ce n’est que plus tard qu’il a trouvé la source de l’odeur - des usines de recyclage illégales qui brûlaient secrètement du plastique.
    https://translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=en&u=https://www.bbc.co.uk/news/world-asia-46518747&prev=search

     

    Nos gouvernements sont vraiment des ordures ...


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  • Avec le printemps qui montre le bout de son nez et les premières fleurs qui vont émailler nos parcs, quel sera l’avenir de ce mouvement qui ébranla la France et qui a d’ores et déjà battu de records de durée ?

    Quel sera le futur de ces « gilets jaunes » qui représentent à la fois un condensé de toutes les frustrations, de toutes les injustices mais parfois aussi un réceptacle de toutes les indignations y compris les plus ineptes, des contradictions les plus insurmontables, des haines les plus recuites mais aussi souvent des revendications les plus fondées ?

     

    En dépit des coups de sang injustifiables dont a été la victime le philosophe académicien Alain Finkielkraut, porte-parole revendiqué de tout ce qu’il y a de plus réactionnaire et borné dans le paysage politique français (ce qui est un droit qui ne devrait souffrir aucune remise en cause ), en dépit de toutes les insultes grossières proférées par des demi-cerveaux en rien représentatifs du mouvement, en dépit d’autres accidents de parcours savamment portés en exergue par des médias aux ordres, les « gilets jaunes » préfigurent une France nouvelle qui accouche difficilement d’une nouvelle manière de faire prévaloir le droit le plus élémentaire pour l’être humain : vivre dignement au lieu de survivre dans la dèche.

    En tout état de cause et en dépit de leur relativement petit nombre à l’échelle de la nation, ils sont comme une espèce de mégaphone, un émetteur puissant et revigorant de joies collectives pour ceux qui (re)découvrent la camaraderie avec l’engagement en occupant ces lieux de manifestations inédits où ils squattent des ronds points ( même si l’on assure que les occupations tendent à devenir résiduelles ).
    https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/naissance-d-une-nouvelle-nation-212829

     

    C'est le printemps, le jaune nous réveille ...

     

     


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  • Dans l’atmosphère actuelle...Ma réflexion personnelle sur "la somme de toutes les haines"

    Par Nicolas Hulot

     

    La sentence du philosophe italien Gramsci semble cousue main pour la période que nous traversons « le vieux monde se meurt, le nouveau monde tarde à apparaître et dans ce clair-obscur surgissent les monstres ».

     

     Ai-je la vue troublée ? Est-ce le changement climatique qui perturbe ma perception du réel ? Je vois s’agglutiner et s’exprimer au quotidien la somme de toutes les haines, de tous les mépris, l’addition de tous les rejets ; sans doute l’expression sordide de toutes les peurs : envers le politique, le flic, le nanti, le pauvre, le journaliste, la féministe, l’Europe, l’État, et plus tristement habituel encore, la haine du juif, du musulman, de l’homosexuel, de l’étranger, de l’autre... Pour beaucoup, le présent pèse, l’avenir effraie et les monstres intérieurs se libèrent. Mais au-delà de l’expression légitime des souffrances et des injustices, que nous devons affronter avec lucidité, rien ne permet de trouver la moindre justification à la haine, instituée en mode de pensée. Même si j’ai toujours douté que nous soyons civilisés en profondeur, j’ai toujours espéré que ce siècle tire les dividendes de la paix. Jamais je n’aurais imaginé que, dans ce carrefour de crises, notre pire ennemi serait un ennemi intérieur. Je vois avec effroi notre société se fragmenter, se replier, se recroqueviller.
    http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article40537

     

    Le temps de la haine ...


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  • Non contents de se goinfrer comme un rongeur égaré vorace au milieu d'une cave remplie de meules de gruyère ; leurs manières de vies de rats sapés chicos s'érige en institution ; vote de nuit, vol de jour, benalla pistolet à eau, ferrand aux fourneaux, juppé sénaté ; c'est comme si le nouveau monde prédit et avalisé par les nigauds grugés augmentait l'ancien façon trans-humaniste ; les dieux versus les inutiles comme dit le cinglé conférenceur ami-gourou de macron.

    L'analogie métaphorique entre tous ces politocards étiquetés lrem, groupuscule éphémère au lettrage révélateur ; #LesRatsEnMarche et l'animal détesté du même nom est main tenant avérée, sinistre et conclue.

    Bon heureusement il y a les Géjis, les Révoltés, les affamés qui ne crèveront pas sans combattre ; un courage inattendu déjà déclaré défunt par tout un chacun resurgit, et prend une ampleur incroyable en cet hiver vif.

    Même BB se déchaîne à quatre vingt quatre ans et échange la cause de ses animaux préférés, ânes, phoques, dauphins contre celle de ces magnifiques manifestants fluorescents qui ont au moins, eux : ''des couilles''.
    https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/benalla-au-ballon-macron-aux-212823

     

    Benalla rat parmi les rats ...


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  • Qui ne sont sans doute pas tous parfaits, mais qui l'est au Gouvernement ? ils ont au moins le mérite d'avoir redressé l'échine ... un exemple à suivre chacun à sa façon ...

    Un véritable lynchage médiatique s’abat sur le mouvement des gilets jaunes. J’en ai même entendu dire que les blessés et les morts parmi eux ne sont que la conséquence de leurs caprices démesurés (j’adoucis les propos). Faut-il le rappeler, le gouvernement n’entend pas s’écarter de sa ligne politique internationaliste, et pour cela, il faut faire taire la contestation par tous les moyens. Et des moyens, nos élites en ont. La justice et la loi anticasseurs, qui est une atteinte au droit de résistance à l’oppression ; les forces de l’ordre suffisamment conditionnées pour tirer à bout portant et en pleine tête de manifestants sans défense ; et bien sûr leur incommensurable pouvoir de propagande via des médias tous acquis à la cause mondialiste, la presse est entre les mains des plus grosses fortunes qui travaillent d’arrache-pied à l’extermination des nations, au profit d’un système bancaire mondial, hors de portée de toute charte et de toute constitution.
    https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/les-gilets-jaunes-sont-de-212815

     

    Ces mots, ces affaires, pour mieux interdire les Gilets Jaunes ...


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  • Ces "abrutis" de Gilets Jaunes posent les bonnes questions
    Dénigrés, insultés, méprisés, les Gilets Jaunes posent pourtant les bonnes questions.

    Par Yves Barraud

     

     En quelques semaines, les Gilets Jaunes en ont fait plus que les partis politiques en plusieurs décennies de débats électoraux présidentiels, législatifs, européens, régionaux, municipaux… Pourtant, depuis l’entame du mouvement, ils sont dénigrés, insultés, méprisés [1] par la caste oligarchique qui domine la France politique, économique, médiatique, artistique, culturelle… ayant tout intérêt à maintenir la situation en l’état, garante de privilèges exorbitants.

     

    Tous les fonds de tiroir du dénigrement ont été retournés. Tour à tour d’ultra droite, d’ultra gauche, racistes, homophobes, antisémites… sous prétexte que quelques-uns (sur des centaines de milliers de personnes mobilisées) ont parfois dépassé les bornes, aussitôt mis en scène par les médias aux ordres. Une altercation verbale un peu vive devient ainsi, dans l’heure, un outrage national, une atteinte grave à la démocratie, un crime contre la république. On nage en plein délire ! Quelques mots déplacés et graffitis stupides taggués en catimini ont l’effet d’une bombe posée au Stade de France un soir de finale de Coupe du Monde. D’un coup de baguette magique, tout ce qu’ont apporté au débat les actions des Gilets Jaunes passe au second plan. C’est la tactique de l’étouffoir émotionnel et culpabilisateur dont usent et abusent nos dominants depuis près de vingt semaines.
    http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article40513

     

    Je suis abrutie, je suis gilet jaune ...


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  • Qu’ils me haïssent, pourvu qu’ils me craignent

    Par Théophraste R.

    Agnès Buzyn, la ministre des Solidarités, de la Santé et du Vaccin tout mou contre la grippe, a déclaré sur LCI : « Le mouvement s’est profondément transformé. Il est en train de dériver. On voit la violence, de semaine en semaine, qui se radicalise, qui est contre les institutions de la République, l’Assemblée nationale, les ministères, les élus, (avec) des propos antisémites régulièrement ».

     Elle a oublié de stigmatiser ceux qui s’obstinent à rouler avec du diesel, ceux qui fument des clopes et ceux qui boivent du rouge (ou du pastis, horreur !). Bref, elle a oublié un morceau du peuple. De ce peuple qu’il faudrait changer, comme le préconisait Bertolt Brecht, puisqu’il vomit le gouvernement. Elle a surtout oublié la radicalisation, condamnée par l’ONU et même l’Union européenne, du trio Macron/Castaner/ Belloubet : plus de 1 700 blessés chez les manifestants, deux dizaines de mutilés (œil crevé, main arrachée, mâchoire en lambeaux), 5 200 arrestations, 1 700 gardes à vue, 292 incarcérations (aucune chez les policiers), des dizaines de mises sur écoute, des drôles de manifestants qui, un marteau casse-vitrine à la main, évoluent avec les CRS, 20 000 suites pénales diverses dans un flot des comparutions immédiates et de jugements jusqu’à cinq ou six heures du matin. Elle a oublié comment Jérôme Rodrigues a été tiré comme un lapin. Elle a oublié que le boxeur qui parle trop bien pour un gitan est en prison, alors que le policier qui a tué une vieille dame chez elle est libre, libre comme Benalla, comme tous les keufs frappeurs et tireurs pour le plaisir, en meute, avec parfois des cris de joie.

    Elle a oublié comment on se radicalise. Ou alors, elle le sait trop bien et le Pouvoir a entendu l’empereur romain Caligula : « Qu’ils me haïssent, pourvu qu’ils me craignent ».

    Théophraste R.
    Fondateur du Groupe de réflexion : « Faut-il les tuer tous pour que Jupiter reconnaisse les siens ? ».

    PS. Si vous avez de la sympathie ou de la compassion pour ce peuple, naguère invisible et taiseux qui s’offre à la répression pour nous tous, cliquez ici.

    legrandsoir.info
    Altermonde-sans-frontières

     

    Ces pourris qui nous exploitent et nous mentent ...


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  • MON SOUTIEN AUX « GILETS JAUNES »

    De même ne peut-on ignorer le soutien que, plus récemment, j’ai apporté, dès le début de cet important mouvement protestataire, aux « gilets jaunes ». Et ce, tout en tentant de lui conférer, autant que faire se peut, une explication rationnelle, argumentée tant sur le plan historique que politique. Preuves en sont, parmi d’autres, ces deux articles que j’ai fait successivement paraître, le 29 novembre 2018 puis le 4 décembre 2018, dans la presse française : https://blogs.mediapart.fr/daniel-salvatore-schiffer/blog/291118/la-france-et-ses-gilets-jaunes-ce-sont-eux-la-republique-en-marche et https://blogs.mediapart.fr/daniel-salvatore-schiffer/blog/041218/gilets-jaunes-larem-ou-la-revolution-en-marche. Aussi, le lecteur attentif, honnête et scrupuleux, y verra-t-il que j’y fustigeais là encore, en parfait accord avec la critique que je leur ai donc adressée depuis longtemps, ces mêmes intellectuels médiatiques, auxquels j’ajoutais d’ailleurs là Daniel Cohn-Bendit, lequel a manifestement oublié qu’avant de s’acoquiner aujourd’hui avec les plus hautes sphères du pouvoir, en la personne d’Emmanuel Macron notamment, se plaisait lui aussi, dans son jeune temps, à haranguer les foules soixante-huitardes pour les inciter à jeter des pavés à la tête des « flics » : « CRS, SS », hurlait-il même alors à tue-tête, un très marxiste-lénino-maoïste poing levé vers le ciel ! Idem pour l’inepte mais fougueux Romain Goupil, qui, plus virulent encore, ne cachait alors pas lui non plus, bien au contraire, ses sympathies trotskystes, avec leur détestable cortège de brutalité à l’encontre de tout ce qui ne rentrait pas dans ce très sectaire rang !
    https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/les-gilets-jaunes-face-a-l-212756

     

    Pas d'amalgame ....


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