• L'entraide, la vraie loi de la jungle ...
    "La nature n'est pas du tout une arène impitoyable"
    "Notre équipe a découvert des guêpes qui vivaient avec des fourmis pour un pacte de défense mutuelle"
    "Les manchots peuvent résister à un vent glacial en faisant tourner régulièrement les individus situés en bordure du groupe"
    "La pollinisation est une merveille d'entraide et de survie"
    "Dans la savane africaine, la vue perçante des zèbres, l'odorat délicat des gnous et l'Ouïe fine des antilopes s'associent pour protéger leurs troupeaux des fauves"
    "Un bouleau peut transmettre des sucr'es à un sapin"
    extrait de Jérôme Le Boursicot
    https://reporterre.net/Quand-les-temps-deviennent-difficiles-une-seule-solution-l-entraide

    Surtout dans la nature ...


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  • Le grand deuil des idées

    Par Jean-Claude Guillebaud

    En ce début de printemps, les médias s’accordent pour constater une "montée de l’insignifiance", pour reprendre le titre d’un livre du grand helléniste que fut Cornelius Castoriadis, disparu en 1997. Citant certains éditoriaux de la presse écrite – mais renchérissant souvent sur ces derniers –, les réseaux sociaux répètent à peu près la même chose : nous sommes à court d’idées ! Comme une armée en campagne à qui manquent les munitions, la classe politique se chamaille d’autant plus férocement qu’elle est en état de manque intellectuel et idéologique manifeste. Du bruit et de la fureur, mais plus la moindre imagination créatrice.

     La droite, entre Front National disqualifié et Les Républicains en panade, ne sait plus quoi défendre. La gauche devenue zombie ne va pas beaucoup mieux. Quant aux formations plus marginales (ou plus radicales), elles puisent encore dans quelques nostalgies militantes de quoi faire illusion. Dans ce désert, la boutique "macroniste" ne cesse elle-même de décevoir – ou de faire enrager – presque toutes les catégories de la population. On commence donc à entrevoir l’hypothèse d’une impopularité record – à la Giscard d’Estaing – de celui qui ne prend plus de gants pour s’identifier à l’ancienne "dame de fer", Margaret Thatcher. Laquelle brisa les syndicats et laissa exsangue le Royaume-Uni. Aujourd’hui, après moins d’une année de "règne", Emmanuel Macron devrait prendre garde à une désaffection qui commence à toucher les commentateurs les plus modérés. En témoigne l’éditorial du dernier numéro (avril 2018) de la revue "Esprit". Avec une pointe d’étonnement bien élevé, on y décrit, « face aux corps intermédiaires, un retour étrange du “tout-État” qui évacue le rôle de la société et la réalité des fonctionnements démocratiques ». On s’y pose ouvertement la question : quel projet Emmanuel Macron propose-t-il véritablement aux Français ?
    http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article37659

     

    Croquemort 1er ...


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  • Nantes a aussi son Hidalgo ...

    Nantes est ... était ??? une très belle ville, à échelle humaine.
    Longtemps appelée la Venise de l'Ouest car la Loire y était reine aux multiples bras.
    On a comblé une grande partie de ces bras pour l'arrivée de la voiture et pour assainir (la grande excuse, on peut assainir sans démolir).
    C'était une riche ville avec des belles façades, de beaux quartiers, un château fort au coeur de la ville, une grande cathédrale, un beau théâtre, de très belles places, ville peu démolie pendant la guerre donc restée pratiquement dans sa beauté initiale.
    Aujourd'hui, on veut en chasser les voitures ... on construit des monstres articulés pour faire venir les touristes, Nantes devient Disney land sur Loire.
    La ville semble ouverte par le fleuve mais comme il n'y a plus de navigation, la ville s'arrête à son fleuve et s'y intéresse peu ... d'autant plus que le regard bute sur le mur de béton de l'horreur de l'île de Nantes.
    Mais notre mairesse n'est pas à court d'idées elle veut jardiner et paysager tout le long du fleuve afin qu'on puisse mieux voir le mur de béton de l'autre côté.
    Ce matin, j'ai failli avaler mon café de travers,  l'idée serait dans l'air de recreuser un bout de Loire bouché pour en faire un port de plaisance, un parking à bateaux en plastoche quoi ...
    N'aurions-nous pas déjà une dette quelque part ? c'est vrai que les banques et l'oligarchie qui nous gouvernent vivent sur nos dettes ... alors, creusons ...

     

    Edito de Joie ...


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  • Pasqua, sors de ce corps !

     

    Par Jean-Luc Porquet

     

    Il n’aurait pas fallu qu’en plus ils la ramènent, ces zadistes ! Qu’ils prétendent monter des collectifs, cultiver ensemble leurs carottes et leurs poireaux bio, continuer d’expérimenter d’autres manières de vivre dans le bocage nantais, assurer leur autonomie alimentaire…

     

     Certes ils ont remporté la victoire contre le projet d’aéroport, à l’issue d’une longue lutte, commencée il y a quarante-trois ans – un bail. Mais leur en laisser goûter les fruits, jamais ! Pas question d’un nouveau Larzac : il pourrait en sortir un nouveau José Bové. L’horreur ! Et ça pourrait donner des idées. Des idées d’alternative à notre société régie par le « toujours plus » et le « en même temps »… Alors le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, est monté au front. Magnifique, le spectacle de l’assaut, sponsorisé par la gendarmerie nationale : pelleteuses en action ! Coups de matraque ! Dangereux troupeaux de vaches et de moutons expulsés sans trembler ! Tirs de Flash-Ball ! Jets de grenades assourdissantes et de lacrymogènes par milliers… Résultat : des blessés par dizaines dans les deux camps, et l’indignation qui monte.
    http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article37650

     

    Et si les zadistes se multipliaient ?


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  • Un enfant de Thatcher, sourd au sort de son peuple ...


    Bien sûr, on pouvait sentir de la préparation sur la forme, quelques formules, des réponses préparées aux questions qui lui étaient posées. Mais sur le fond, comment ne pas être frappé par la grande superficialité de ses arguments, l’absence complète de prise en compte du travail de dizaines d’intellectuels, dont plusieurs « prix Nobel d’économie », sur les dysfonctionnements des marchés ou les inégalités. Macron nous sert la même soupe défendue par Reagan et Thatcher il y a près de 40 ans, et reprise par des dirigeants comme Georges Bush Junior, le tout, avec la dose de bougisme moderne, « le monde va trop vite  », pour justifier le fait de ne pas se poser de questions sur la direction prise.

    C’est ainsi qu’il a de nouveau défendu son image des « premiers de cordée  », affirmant qu’ils doivent tirer « le reste de la cordée  », qu’il n’est « pas vrai qu’on est juste si on empêche les gens de réussir  », dénonçant ceux pour qui « pour être juste, il faut empêcher ceux qui sont en haut de la cordée d’avancer trop vite  », appelant à « aider ceux qui réussissent à réussir mieux et plus vite  ». Ce sont les arguments des ultralibéraux, selon lesquels les entrepreneurs seraient freinés, pénalisés, et trop enviés, alors qu’en leur facilitant plus encore la tâche et en allégeant leurs impôts, toute la société y gagnerait. Comment y croire après des décennies de politiques qui leur sont favorables ?
    https://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/macron-vieux-concentre-d-203486

     

    Vous avez eu peur de cette pauvre Marine, vous avez ça ...


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  • L’effet de la matraque
    Quelques vérités assénées

    Par C’est Nabum

    Quel est le but recherché quand des hommes casqués, cachés derrière des masques et un bouclier, abusent de la matraque avec un acharnement qui m’a toujours laissé interrogatif ? Curieusement notre société est divisée en deux parties. Ceux qui se félicitent de voir les contestataires, les manifestants, les immigrants ou les étudiants se faire ainsi châtier par le bras séculier. Il y a les autres, ceux qui trouvent indigne que la seule réponse possible soit cette violence jubilatoire venant des forces de l’ordre.

     L’ordre a-t-il besoin de donner des coups pour s’imposer à tous ? Il y a là une volonté d’affirmer la puissance du pouvoir, celle qui s’autorise toutes les dérives et les lâchetés. Car comment évoquer autrement le fait de couvrir de coups de matraques et de coups de pieds des gens à terre ? Que cela se fasse en mon nom me dégoûte de cette démocratie factice ! Bien sûr, il y a des provocations de l’autre côté, des gens qui ne sont là que pour se payer du flic. Il convient de les neutraliser, d’user de doigté pour les repérer et les isoler. Au lieu de quoi, la horde sauvage fonce dans le tas, frappe sans discernement, donnant alors à leurs actions les images odieuses de la guerre civile, le sentiment que la folie est dans les deux camps et parfois, dans un seul.
    http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article37632

     

    A quoi pense un robocop ?


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  • Il est assez difficile de comprendre les réactions et les motivations de ce peuple qui depuis des décennies est exposé aux vents médiatiques qui tentent de les abêtir ou de les décérébrer.

    A coups de téléréalité, des rêves d’Eldorado, d’iles paradisiaques, de palaces et de grosses berlines, ils veulent faire croire au peuple que c’est possible, qu’ils peuvent y accéder. Mais la vérité est tout autre car ces rêves ne se réalisent que pour une infime minorité qui vit grâce à la soumission de la grande majorité. Alors pour y parvenir on abreuve le peuple de mensonges, de contres vérités afin de le gagner à sa cause ou du moins l’isoler dans un égoïsme ne s’attachant qu’à un intérêt éphémère, personnel et individuel bien loin de la cause collective.
    https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/peuple-desoriente-et-manipule-203429

     

    Macron 1er roi de la carabistouille ...


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  • A combien va se chiffrer le coût de la plus importante opération de maintien de l’ordre depuis les événements de mai 1968 ? C'est la question que s'est posée la rédaction du Télégramme, en Bretagne. Faute de réponse du ministère de l’Intérieur, le journal a procédé à sa propre évaluation ; elle s'élève, accrochez-vous bien, à « au moins 275 000 € par jour ! »

    Près de 3 000 gendarmes et policiers mobilisés, un hélicoptère (l’heure de vol d’un EC-135 est de 1 500 €...), 4 blindés (huit autres prêts à intervenir depuis Angers), des drones, des blessés, de la casse matérielle… La facture de cette opération d’évacuation et de « déconstruction » des squats de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes va être salée, très salée. 

    Ouest-France, ce dimanche, évoque un véritable « fiasco ». En avalisant, le 9 avril, l’expulsion des zadistes de la ferme des 100-Noms, «  très modérés et prêts à se mettre dans les clous de la légalité  », qui avaient d'ores et déjà lancé plusieurs projets d'élevage et d'agriculture, Emmanuel Macron a ressoudé un mouvement qui était divisé ces dernières semaines :
    https://www.agoravox.fr/actualites/societe/article/notre-dame-des-landes-une-203474

     

    Gaspillage et carabistouille ..


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  • Ces pourris qui nous mènent à notre perte ...

    C’est maintenant fait, pour la première fois de son histoire, la France a déclenché une opération militaire contre un État souverain sans autorisation du conseil de sécurité de l’ONU. Quelles peuvent être les conséquences de cette violation du droit international ?

     Cette décision est d’abord une humiliation pour la République qui repose sur l’État de droit. En se mettant hors la loi, la France se discrédite.

     C’est ensuite un affront pour l’armée française, qui s’efforce de mener ses opérations dans la légalité, rationnellement, en bonne intelligence, en concertation avec les acteurs régionaux, en essayant de se faire accepter par les populations locales, en tentant de limiter les risques pour ses hommes et qui ne conçoit sa mission que comme un moyen pour atteindre un objectif politique. Il n’y a rien de tout ça dans la décision du président de la république.
    https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/emmanuel-macron-pantin-de-trumbs-203411

     

    Ces pourris qui nous mènent à notre perte ...


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  • Pour la défense de notre civilisation

    Par Gérard Charollois

    « Nous autres, civilisations, nous savons que nous sommes mortelles. » écrivait Paul Valéry. Bien sûr, ce postulat serait juste dans la mesure où l’on considèrerait une discontinuité entre les civilisations égyptienne, grecque, romaine et occidentale dans l’acception Européenne. Je nuancerai cette assertion, car en fait, plus que de civilisations successives, il s’agit d’effondrements d’empires politiques connaissant des phases d’ascension, d’apogée et d’écroulement.

     Les acquis se transmettent et rien ne se perd vraiment en passant d’une hégémonie à une autre. Ce qui fait une civilisation tient à un socle de valeurs célébrées par une société à un moment donné de l’histoire et dans une région donnée. À l’évidence existent plusieurs civilisations qui se côtoient, coopèrent parfois, s’affrontent trop souvent. Quels sont les socles de valeurs de la civilisation Européenne, notre civilisation dont nul ne conteste qu’elle soit menacée ? Produit du judéo-christianisme, puis de la raison, des Lumières, du républicanisme et des apports des doctrines socialistes, elle célébra l’émancipation de l’homme, la liberté de pensée et de mode de vie, l’individu et ses choix, l’homonomie par opposition à l’hétéronomie ou, plus simplement énoncé, le fait que la loi vient des hommes et non des dieux. Ces évidences échappent à nombre de contemporains qui ignorent qu’il n’en a pas toujours été ainsi et que tous les peuples n’ont pas la chance de vivre selon ces principes. Ce n’est ni toujours, ni partout que la raison prévaut sur l’obscurantisme, l’humain sur les mythes, la liberté sur la soumission, l’individu sur le dogme.
    http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article37612

    Rappelons que le sacré est ce qui mérite sacrifice et que pour nous, deux valeurs sont dignes de sacralisation : la vie et la liberté de pensée, d’expression et de mode de vie. Pendant longtemps, une option s’offrait entre changer ou conserver le monde. Aujourd’hui, l’impératif est de le sauver en le changeant. Le sauver pour la beauté de la nature, l’amour de la biodiversité, pour le bonheur d’être, le génie de la langue, le raffinement des mœurs, le respect de toute vulnérabilité.
    Proclamons la civilisation en danger.

     

    Défendons nos valeurs ... librement, ouvertement, fermement ...


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