• Chers Amis, Chères Chances pour la France,

    Vous avez souhaité rendre une visite de courtoisie nocturne à Bernard Tapie et à son épouse, pour le remercier du soutien sans faille qu’il a manifesté à votre égard durant près de trente ans. Il a mis tous son talent (et il en a beaucoup), toute sa gouaille, une bonne partie de son énergie et de sa vitalité à prendre votre défense et à faire votre promotion pour votre « inclusion » dans la société française.

    En accord à la belle culture à laquelle vous appartenez, il était normal que vous souhaitiez le remercier, selon les usages et traditions en vigueur dans vos belles civilisations, et que vous ayez souhaité perpétuer vos coutumes pour honorer ceux qui le méritent. Vous êtes des hommes d’honneur ! C’est votre grandeur ! Cela mérite le respect ! En un mot comme en cent : Bravo !
    https://ripostelaique.com/jai-dautres-noms-a-proposer-aux-cpf-qui-ont-remercie-tapie.html

     

    Ils sont "les chances" pour la France ...


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  • Il faudra qu'elle vienne en douceur,
    les fleurs n'aiment pas l'eau,
    seules les racines aiment ça !
    Bonne soirée !
    Il n'y a pas d'islam modéré ou immodéré.
    L'Islam est l'Islam et c'est tout.
    Recep Tayyip Erdogan
    Le jour où la France se réveillera ... il est déjà trop tard !

    Le jour où la pluie_viendra ...


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  • Eric Zemmour cet inconnu ?
    par Philippe Bilger

    (...)Je préfère tenter de définir les raisons pour lesquelles EZ a pour beaucoup cette aura médiatique et intellectuelle, qui tient à des dispositions spontanées mais aussi au dessein vigoureusement cultivé de creuser un sillon qu'il sait très porteur.

    D'abord, et ce n'est pas un mince atout, la constatation relevée même par ses adversaires résolus qu'EZ, dans la sphère privée - j'entends même par là les échanges hors plateau - est courtois, souriant et sympathique. D'où l'étonnement de ceux qui rêveraient de le voir être tout le temps celui dont ils détestent les idées.

    Ensuite, et d'une certaine manière il s'agit de la suite de ce trait initial, il est clair qu'EZ est passionné par les débats, l'échange des idées et des analyses, sur quelque sujet que ce soit, qu'il est prêt à dialoguer avec n'importe qui, même avec ceux qui l'ont traîné dans la boue avant. Aucune importance. Quelle force déjà de manifester qu'il n'a peur de rien ni de personne !

    Cette entière disponibilité assortie d'une bienveillance constante de sa physionomie a pu laisser croire à quelques-uns qui l'affrontaient qu'ils n'en feraient qu'une bouchée, résolus qu'ils étaient à profiter de ce qu'ils prenaient pour une faiblesse qui allait se révéler d'une vigueur incroyable, dès le premier mot lancé.

    Par ailleurs, quel avantage que son absolue sincérité, qui n'exclut pas le choix tactique de telle ou telle dénonciation ou condamnation. Il dit ce qu'il pense, il pense ce qu'il dit et comme il a une pensée et n'est pas dénué d'un talent d'expression, il domine souvent la joute.

    EZ est et a une personnalité extraordinaire. Ce n'est pas pour rien qu'il se place au premier rang des débatteurs admirés ou, plus rarement, honnis : d'une certaine manière, l'intérêt est le même.

    Je ne sais ce qu'il enferme encore d'indicible et de mystérieux. Mais je serai sûr d'apprécier l'inconnu qu'il porte en lui si un jour il lui permet de venir au grand jour.
    https://www.philippebilger.com/blog/2021/03/eric-zemmour-cet-inconnu-.html

     

    Deux hommes différents que j'admire ...


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  • Face aux nouveaux racistes, Sonia Mabrouk et Mathieu Bock-Côté lancent l’alerte

     

    GRAND ENTRETIEN - Sous couvert d’antiracisme, la nouvelle gauche identitaire mène une véritable révolution racialiste, affirment la journaliste Sonia Mabrouk et le sociologue québécois Mathieu Bock-Côté dans leurs nouveaux essais.

     

    Certains n’y ont vu qu’une révolte de circonstance. Et si c’était une révolution ?

    C’était le 6 juin dernier, alors que la France était encore à demi confinée. Dans les rues de Paris, on pouvait entendre des slogans aussi délétères que «Sibeth traître à sa race» ou encore «Mort aux Blancs». Ce jour-là, 20.000 personnes défilaient pour rendre hommage à George Floyd, tué quelques jours plus tôt à Minneapolis par un policier… américain. Parmi les organisateurs de cette marche, le collectif «La vérité pour Adama» emmené par Assa Traoré, qui allait devenir l’égérie, en couverture du Time, d’un nouvel «antiracisme» fustigeant le «privilège blanc» et l’État français «colonialiste» et «esclavagiste»… La plupart des observateurs ne voulaient y voir qu’un épiphénomène. Cette manif antiraciste du troisième type pourrait, tout au contraire, avoir marqué le basculement dans une nouvelle ère: le début d’une révolution racialiste importée d’outre-Atlantique.
    https://www.lefigaro.fr/vox/societe/face-aux-nouveaux-racistes-sonia-mabrouk-et-mathieu-bock-cote-lancent-l-alerte-20210409

     

    Cette gauche qui montre enfin sa lâcheté ...

     

     


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  • La présidentielle pour une nouvelle constitution ...
    Beaucoup plus urgent que de dossier retraites !!!

    À présent, les abstentionnistes et les votes blancs forment la majorité du corps électoral. Aucun candidat, aucun programme ne les motive. Les raisons sont multiples. Le constat est flagrant : cette participation à la vie démocratique de la 5ᵉ République leur paraît inutile. La cause : la démocratie ne fonctionne plus, nos « élites » n’inspirent plus confiance, le système est devenu irrémédiablement corruptible, inégalitaire, oligarchique, éloigné des préoccupations de plus de 90 % des Français et ne conduit qu’à pervertir les projets les plus proches du peuple. Comment réparer les institutions ? Comment reconstruire le peuple ? Comment changer de constitutions ? 

    Emmanuel Macron a eu beau jeu de dire que la démocratie réside dans le fait que les représentants du peuple sont élus par le peuple, l’argument ne convainc plus grand-monde, surtout lorsqu’on voit comment il gère seul la crise sanitaire avec son conseil de défense placé sous le secret, son conseil scientifique, et ses multiples cabinets conseils étrangers, tous des gens non élus, des personnes qui ne représentent pas le peuple. Une méthode de gouvernance qui pourrait augurer un renforcement du rôle du président dans la Constitution puisque désormais, tout ce qui est exceptionnel rentre dans la loi ordinaire au gré des crises. Quant à l’Assemblée nationale, elle est devenue une chambre d’enregistrement où les débats ne sont plus que l’ombre d’eux-mêmes depuis la réforme électorale de 2002. Arrêtons le cauchemar !
    https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/la-presidentielle-pour-une-232138

     

    Il y a urgence ...


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  • La chasse aux « petits Blancs de souche » est-elle ouverte ?

     

    La France est devenue un coupe-gorge où, si tu protestes, des fonctionnaires peuvent te crever les yeux

    Paris, comme beaucoup de villes en France, est devenu un dépotoir et un coupe-gorge, mais pas pour tout le monde.

    Pas pour les politiciens professionnels et leurs sbires de la fonction publique qui sont protégés par les fonctionnaires éborgneurs et les fonctionnaires distributeurs de peines de prison ferme pour les opposants blancs, et de préférence français de « souche ».

    Les règles qu’ils nous imposent avec une violence inouïe ne s’appliquent pas à eux.

    Elles ne s’appliquent pas aux violeurs incestueux et pédophiles (on ne peut que penser à l’abjecte Olivier Duhamel qui se répandait en leçons de la bonne morale de gauche écologiste et socialiste, en leçons de la bonne morale mondialiste dans tous les médias, du matin au soir, enfin lorsqu’il n’allait pas se faire sucer le sexe par son beau-fils mineur de moins de 15 ans).

    Elles ne s’appliquent pas aux criminels sans papiers et encore moins aux mignons de l’Éborgneur en chef, Emmanuel Macron, dont le premier d’entre eux, le célèbre Benalla, devrait depuis longtemps avoir été jugé et condamné comme il se devrait dans une République.
    https://ripostelaique.com/la-chasse-aux-petits-blancs-de-souche-est-elle-ouverte.html

     

    Je vous présente notre président !!!

    France !!! tes élites t'ont effacée ...

     

     


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  • À quand le référendum d’initiative populaire ?

    Alors que nous sommes au cœur d’une crise sanitaire et sociale sans précédent, il est consternant de voir que nos responsables politiques cherchent une solution dans l’unique but de reprendre le pouvoir qui, à l’évidence, est en train de leur échapper.

     

    Ils savent, en effet, que les Français en ont plus qu’assez des restrictions qu’on leur impose sans les consulter. Mais qu’importe : les Français ne sont pas le sujet ! Le sujet, c’est le pouvoir, et les avantages exorbitants qu’il est susceptible d’offrir à ceux qui le détiennent.

     

    Pourtant, la faille existe, et se situe précisément dans cette arrogance politique qui s’attribue le droit de bâillonner toute pensée dissidente, a fortiori si elle dit le vrai.

     

    On comprend donc pourquoi le référendum d’initiative populaire n’est pas à l’ordre du jour, alors même qu’il est devenu nécessaire dans une France où la liberté d’aller et de venir est plus que malmenée.

     

    Le dilemme est simple : ou la dictature, ou la démocratie ! Dans le premier cas, c’en est fini de nos libertés fondamentales. Dans le deuxième cas, l’espoir est encore possible, mais faut-il pour cela avoir compris que l’actuelle gestion de notre pays nous conduit vers le gouffre, faute d’un gouvernement à la hauteur des devoirs qu’implique une véritable démocratie.
    https://ripostelaique.com/a-quand-le-referendum-dinitiative-populaire.html

     

    Maurice Vidal

     

    Le dilemme est simple : ou la dictature, ou la démocratie !


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  • Dernier arrêt avant la soumission

    Nous devons réagir !


    L’effroyable assassinat de Samuel Paty a obligé les athlètes du déni à ouvrir les yeux. Beaucoup les ont déjà refermés. Les Français, eux, savent que le compte à rebours a commencé. Il est encore temps de contrer la progression islamiste dans le cadre de l’État de droit. Mais le respect du droit n’interdit pas l’usage de la force. Faute de quoi nous devrons choisir demain entre la guerre civile et la résignation. 


    Le déni c’est fini. Cette fois, ça ne peut pas continuer. Le 16 octobre, c’est ce que beaucoup ont pensé, la rage au cœur, en apprenant qu’un professeur avait été décapité en pleine rue à quelques encablures de son collège. L’horreur du mode opératoire, le statut de professeur de la victime, encore porteur d’une vague effluve de sacralité même si depuis plusieurs décennies, on s’est efforcé, avec succès, d’en effacer toutes les expressions, y compris la plus simple qui consistait à se lever quand il pénétrait dans la classe (habitude abandonnée au cours de ma propre scolarité qui ne date pas d’hier), sans oublier la nature du crime qui lui était reproché, avoir essayé d’acclimater ses élèves à la liberté d’expression : tout devrait conspirer à réveiller les somnambules qui foncent vers l’abîme en insultant ceux qui tentent de les arrêter et, ce qui est plus fâcheux, en les entraînant avec eux.

    Pourtant, on ne nous la fait plus. On ne croit plus aux rituels usés, auxquels les masques omniprésents ajoutent un zeste de grotesque: le Premier ministre qui se rend sur les lieux, les chaînes info qui basculent en « édition spéciale », les mots et proclamations martiales d’usage, la République et ses valeurs, la laïcité et ses défenseurs, nous ne céderons pas, sans oublier le ridicule « ils ne passeront pas » du président, alors qu’ils sont passés et depuis longtemps. On a du mal à croire que derrière ces signifiants fétichisés il y ait encore des référents. Depuis 2015, on connaît la chanson : plus il y a de mots, moins il y a d’actes.

    L’islamo-gauchisme assommé par un grand coup de réel

    Il est vrai qu’on a un peu moins abusé que d’habitude (que nous ayons pris ce genre d’habitude est éloquent) des nounours, bougies petits cœurs, qu’on a laissés aux adolescents venus pleurer leur professeur assassiné et peut-être, sans le savoir, la fin de l’insouciance et de l’innocence. On nous a aussi épargné quelques jours durant le déluge de compréhension et le flot d’excuses – de pauvreté, de minorité, d’insanité – qui, en pareil cas, s’attachent à amoindrir, sinon l’horreur du geste, sa portée. Au contraire, quelques heures après l’attentat, de nombreux procureurs, plus ou moins légitimes dans la fonction, dressaient la liste des coupables par omission, complices par dénégation et tueurs par procuration – les imbéciles fanatisés qui, pour oublier leur impuissance, vitupèrent et maudissent derrière leur écran, et dans une langue à peine articulée, tous ceux qui leur refusent (à eux et/ou à leurs croyances) ce « respect » dont ils semblent croire qu’il leur est dû par naissance ou par essence. Le gotha de la soumission était pointé du doigt. Et on a beau détester les lynchages, avouons qu’on ressentait un brin de joie mauvaise à voir enfin dénoncés ceux qui, depuis si longtemps, insultent le doigt pour ne pas voir la lune. On peut savourer la victoire, même quand elle est obtenue par l’intimidation morale – car soyons honnête, à ce stade, il aurait été hardi, voire suicidaire, de faire entendre un avis divergent.

    Au lendemain du crime, l’islamo-gauchisme semblait donc défait par les faits, assommé par un grand coup de réel. Pas un de ses thuriféraires avisés ni de ses idiots utiles, me semble-t-il, n’a osé prononcer le mot « islamophobie » sur un média grand public (en fouinant chez Mediapart, on doit bien trouver quelques pépites en dehors de ce malencontreux billet de blog s’indignant que la police ait abattu l’assassin). Tous voulaient soudain « désigner l’ennemi ». Et tous sommaient cet État auquel ils reprochaient la veille d’être brutal et arbitraire d’agir vite et fort.

    On a donc assisté à un impayable bal des Tartuffe le dimanche 18 octobre place de la République à Paris. Pas gênés pour deux ronds, les représentants de toutes les boutiques de la gauche pleurnicharde jouaient des coudes pour qu’on les voie « refuser l’inacceptable » et « nommer l’innommable ». Tous Charlie, tous Paty, tout est pardonné. Il y avait SOS racisme qui depuis des années, pourchasse de sa vindicte Zemmour et tous les « nauséabonds », rendus responsables des fractures françaises ; la Ligue des droits de l’homme qui, deux jours plus tôt, adressait à ses amis et alliés une tribune contre la loi « séparatisme » (devenue la loi « laïcité ») et qui s’est illustré comme auxiliaire zélé du djihad judiciaire mené par le CCIF ; des syndicalistes qui se bouchaient le nez quand un de leurs collègues était suspect de laïcisme exagéré. Et bien d’autres encore qui ont déployé une énergie considérable pour empêcher que l’on voie ce que l’on voyait. Tous les compassionnels qui, au motif de protéger les musulmans (de leurs compatriotes ?) les ont englués dans un statut victimaire où beaucoup se complaisent alors qu’il fait d’eux les objets impuissants de leur propre destin.

    L’islamisme est une partie de l’islam

    On ne va pas se plaindre que tous ces experts en escamotage aient enfin vu la lumière – si on peut dire s’agissant d’une aussi sombre réalité.
    https://www.causeur.fr/dernier-arret-avant-la-soumission-187727

     

    Ma France, tu l'aimes ou tu te barres ...


     
     

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  • Vous ne pouvez vraiment refuser et fuir que lorsque vous reconnaissez votre pouvoir.

    Ceux qui vivent sous le poids d'un régime totalitaire ont tendance à se considérer comme impuissants, éclipsés par sa puissance dominante. Ceux qui vivent dans une société carcérale se considèrent comme vivant dans le ventre d'un Léviathan, consumé par sa puissance.

    Comment pouvons-nous égaler sa puissance de feu, comment échapper à ses yeux qui voient tout et à ses systèmes d'information omniscients ?

    Pour trouver une issue, il suffit de se souvenir de la reconnaissance fondamentale de la nature du pouvoir expliquée par Foucault et, avant lui, par Niccolò Machiave l:

    le pouvoir n'est pas une chose mais une relation. Peu importe la puissance et l'arrogance de ce pouvoir au-dessus de vous,

    sachez qu'il dépend de vous,
    se nourrit de votre peur
    et ne survit que grâce à votre volonté de participer à la relation.

    Cherchez une porte de secours. Elle est toujours là. La désertion et la désobéissance sont des armes fiables contre la servitude volontaire.
    Michael Hardt

     

    Et si nous chassions la peur ...


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  • «Sortir les fourches»: Juan Branco lance en direct aux Français un appel à peine voilé à la révolution

    Tandis que la France vient de basculer dans un nouveau confinement –le troisième depuis le début de l’épidémie- l’avocat controversé Juan Branco, invité de Sud Radio, dénonce un système politique où le citoyen «n’a aucune prise» et appelle les Français à se rendre compte du pouvoir qu’ils ont «réellement».

    Avec le troisième confinement en toile de fond, l’avocat Juan Branco, personnalité polémique, a présenté le 4 avril sur le plateau de Sud Radio son nouvel ouvrage, Abattre l’ennemi, en critiquant farouchement le processus de prise de décision lors de la crise sanitaire actuelle.

    Évoquant des individus qui, selon lui, se sont emparés du pouvoir de façon illégitime, l’homme, connu pour ses positions très prononcées, tient des propos virulents et passe un appel peu masqué à la révolution.

    «L’idée est très simple en fait, je pense qu’il faut qu’on s’organise pour dépasser ce pouvoir, pour lui passer dessus», lance-t-il, avant de procéder à «un appel au peuple de France maintenant à commencer à s’organiser pour résister à ce qui vient, c’est-à-dire à la fois une année encore d’impérities, d’inutilités, de médiocrité croissante de la part d’individus qui ont capté le pouvoir sans guère de légitimité».
    https://fr.sputniknews.com/politique-francaise/202104051045440619-sortir-les-fourches-juan-branco-lance-en-direct-aux-francais-un-appel-a-peine-voile-a-la-revolution/
    Ca semblerait plus vrai si ce n'était cet hurluberlu qui le proposait ... parce que quel choix avons-nous ? soumission ou révolution ...

    C'est vrai, qu'à côté, Marine semble bien tiède !!!


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