• Il y a quand même de bonnes nouvelles : les JO annulés, la coupe du monde du foot annulée, Roland Garros, le Tour de France, l'euro-foot, l'eurovision, toutes ces conneries dispendieuses, obscènes, suçant la moëlle de crétins addictifs à la télé…. toutes ces heures d'images en boucle qui polluent le paysage des villes… tous ces commentateurs hystériques de ces non événements, qui vont être réduits au silence… »
    Mari-Mai Corbel

    Confinement: les animaux se réapproprient les villes ...

    Avec un monde au ralenti, animaux sauvages et plantes profitent du calme retrouvé, tandis que les humains, prennent plus le temps d’observer la nature. Ainsi, les habitants des grandes villes ont redécouvert avec bonheur le gazouillis des oiseaux. Des sangliers ont été aperçus à Barcelone, un jeune puma s’est aventuré dans les rues de Santiago du Chili, des dauphins se rassemblent en Méditerranée...

    À Madrid, dans la capitale espagnole, plusieurs catégories d’animaux se font remarquer durant la quarantaine. Certains souffrent du manque de nourriture en l’absence des personnes qui leur donnent habituellement de quoi manger. Ainsi, les canards et les magnifiques paons du parc du Retiro ont décidé de sauter les clôtures du parc pour partir à la recherche de nourriture.
    https://www.lefigaro.fr/sciences/confinement-les-animaux-se-reapproprient-les-villes-20200328

     

    Confinement, voyons le bon côté ...


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  • Voilà, camarades travailleurs qui aimez le sillon où vous avez vu pour la première fois le mystère de la tigelle de froment perçant la dure motte de terre, voilà quelle destinée l’on vous prépare !

    On vous prendra le champ et la récolte, on vous prendra vous-mêmes, on vous attachera à quelque machine de fer, fumante et stridente, et tout enveloppés de la fumée de charbon, vous aurez à balancer vos bras sur un levier dix ou douze mille fois par jour. C’est là ce qu’on appelle l’agriculture.
    Elisée Reclus

     

    A mon frère paysan ...


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  • «L'égalité», écrivait un jour l'historien Walter Scheidel, «n'a jamais été engendrée que par la douleur.»
    À l'heure actuelle, le COVID-19 parcourt le monde et l'économie mondiale semble s'effondrer. C'est, sans aucun doute, l'un de ces moments de tristesse - une période où nos vies sont bouleversées et remplies d'incertitude.
    Mais alors que de plus en plus de personnes s’adaptent à la vie en quarantaine, nous commençons ce qui devient une expérience sociale mondiale. Les idées dont nous n'avions parlé que les années précédentes sont mises en œuvre à grande échelle.
    Ça va être une période difficile - mais ça va aussi déclencher des changements incroyables. (Listverse)

    La montée d'un grand gouvernement
    Ma version : le ras-le-bol de nos gouvernements d'incapables ...

    Que ce soit une bonne chose ou non est à débattre - mais bon ou mauvais, il y a beaucoup de raisons de croire que c'est vrai. Partout dans le monde, les gens ont adopté un grand gouvernement depuis que COVID-19 a commencé à se répandre.
    Ma version : on se rend compte qu'aucun pays n'était préparé et que chacun, au début a tiré la couverture à lui. Le Covid-19 est une occasion de quitter la mondialisation et tous les jean-foutres qui nous gouvernent.

    Le grand gouvernement fait son retour - et dans certains endroits, c'est de manière assez extrême.
    Ma version : Il n'y a d'autre grand gouvernement que celui d'un peuple éclairé et quidé par des hommes désintéressés, oui je sais, je rêve tout haut !

    Le gouvernement israélien a commencé à utiliser les données de localisation de son téléphone portable pour identifier tous ceux qui sont entrés en contact avec un patient infecté. [18] Si vous êtes près d'eux, vous recevrez un SMS vous disant de vous mettre immédiatement en quarantaine.
    Ma version : c'est fait depuis longtemps, nous sommes surveillés de partout mais nous faisons comme si nous ne le savions pas !!!

    J'attends du Covid-19 un grand bouleversement :
    On retourne à ce que tous ces grands hommes ont fait à la sortie de la guerre de 1945 et on le modernise juste ce qu'il faut.

    Faire en sorte que ce covid-19 change notre monde ...


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  • Juin 2019, le régime Macron commande, par la main de Castaner, 10 000 grenades de désencerclement. Elle s’ajoute aux 1280 fusils LBD40 et 450 LBD semi-automatiques, sans oublier les 5 millions de cartouches pour fusils mitrailleurs d’assaut achetés par le Ministère de l’intérieur. Budget de la dépense ? plus de 11 millions d’euros pour les cartouches, 2 millions d’euros pour les grenades… Au total, il y en aurait pour près de 20 millions d’euros rien que pour 2019 !

    C’est beaucoup. C’est énorme, surtout lorsqu’on s’aperçoit, maintenant, que ce même régime Macron n’a pas renouvelé le stock de masques FFP2 et chirurgicaux qui sont pourtant indispensables pour protéger les soignants et stopper l’épidémie de Coronavirus, Covid-19.

    A la suite de l’épidémie de grippe H5N1 et suite au SRAS, l’EPRUS, établissement public chargé de maintenir les stocks stratégiques, s’était approvisionné à près de 1 milliard de masques chirurgicaux et 700 millions de masques FFP2. Le Secrétariat général de la Défense et de la Sécurité nationale, dans son plan pandémie de janvier 2006, évalue en effet à 2 millions le nombre de masques FFP2 nécessaires aux soignants chaque jour en cas d’épidémie.

    Problème, le maintien du stock coûte quelques millions d’euros chaque année, les masques ayant une durée de vie de 5 ans. Alors pour répondre aux diktats de l’Union Européenne, il est demandé de “mutualiser les stocks” et “faire baisser les dépenses de santé“. Entre 2010 et 2014, les dotations de l’EPRUS de l’INVS et l’INPES diminuent de 54 millions d’euros. Une baisse d’un quart de leur budget.
    https://www.agoravox.fr/actualites/article/les-millions-depenses-en-lbd40-et-222749

     

    Des grenades, des LBF mais pas de masques ...

     


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  • Une crise peut en cacher une autre : ce que masque le coronavirus

    Il n'est pas anodin que l'objet emblématique de cette crise du coronavirus soit le masque.

    Depuis des mois, des peuples en colère défient dans la rue une oligarchie déconnectée. Cette pandémie vient donc à point nommé, en France comme ailleurs, pour bâillonner cette piétaille encombrante. Les plus complotistes accuseront même cette oligarchie d’avoir délibérément lâché le Covid-19 dans la nature en ouvrant une fenêtre du laboratoire P4 de Wuhan, et verront la main du lobby pharmaceutique dans l’opposition du gouvernement français à la chloroquine du Pr Raoult.

    L'économie mondiale est en récession depuis plusieurs mois, mais le pire est à venir. Or, nos ministres annonçaient dès les premiers jours que le confinement serait une catastrophe économique. Dans ce cas, pourquoi n’avoir pas envisagé une autre solution, à l’instar de la Corée du Sud, des Pays-Bas, de la Suisse, le Brésil ou de la Suède ? Tout simplement parce qu’il ne s’agit pas de sauver l’humanité, mais l’euro, le portefeuille des copains et le « projet politique » de l’UE. Cette prétendue « crise sanitaire » a bon dos : avec un effarant et coupable grégarisme, les députés autorisent le coup de force de Macron et ses réformes ultralibérales. On ne peut pas comprendre autrement la décision de mettre tout le système productif en panne pour sauver peut-être quelques vieillards. On me pardonnera d’être aussi abrupt. J’ai aussi des proches âgés, mais je dis qu’une nation qui sacrifie ses forces vives court à sa perte. D'autres moyens étaient possibles : tests, chloroquine en début de maladie. Que se passera-t-il en sortie de confinement ? L’économie sera à terre, et le gouvernement nous annoncera des mesures d’austérité drastiques, toujours au nom de l’union nationale. Le 49.3 n’y suffisant pas, l’état d’urgence y pourvoira. Voici déjà le code du travail attaqué par décret : est-ce vraiment efficace contre le Covid-19 ? Celui qui osera critiquer l’austérité sera taxé de défaitisme, d’incivisme, d’égoïsme, bref il sera voué aux mêmes gémonies que celui qui ose aujourd’hui remettre en question ce confinement liberticide. Au-delà de toutes les polémiques de chiffres, il est certain que ce Covid-19 n’est ni la peste ni le choléra. Il meurt un quart de million de Chinois par an dans des accidents de la route. A-t-on pour autant interdit les voitures ?
    https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/une-crise-peut-en-cacher-une-autre-222743

     

    Il avance masqué ...

    ou

    Il avance masqué ...


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  • A 20 h nous avons tapé sur nos casseroles,
    Il y a beaucoup de soignants
    J'entendais aussi des grelots ...
    Bonne soirée.
    Résistons sans haine, sans esprit de rancune ni de vengeance,
    avec toute la douceur sereine du philosophe qui se possède
    et reproduit exactement sa pensée profonde
    et son vouloir intime en chacun de ses actes, mais résistons !
    Elisée Reclus

    Le vent est toujours aussi violent ...


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  • «L'égalité», écrivait un jour l'historien Walter Scheidel, «n'a jamais été engendrée que par la douleur.»
    À l'heure actuelle, le COVID-19 parcourt le monde et l'économie mondiale semble s'effondrer. C'est, sans aucun doute, l'un de ces moments de tristesse - une période où nos vies sont bouleversées et remplies d'incertitude.
    Mais alors que de plus en plus de personnes s’adaptent à la vie en quarantaine, nous commençons ce qui devient une expérience sociale mondiale. Les idées dont nous n'avions parlé que les années précédentes sont mises en œuvre à grande échelle.
    Ça va être une période difficile - mais ça va aussi déclencher des changements incroyables. (Listverse)

    Apprentissage en ligne ...

    Les écoles ayant fermé leurs portes dans presque tous les pays qui ont connu une flambée de COVID-19, les parents sont poussés à devenir enseignants dans une toute nouvelle ère de l'éducation.

    Au cours des prochains mois, l'apprentissage en ligne va devenir la norme. Quel que soit le niveau de connaissances techniques de votre professeur, il devra apprendre à rendre l'éducation numérique.

    Sur la base des premières réactions, il est peu probable que nous assistions à une large adoption de l'éducation en ligne une fois celle-ci terminée. Jusqu'à présent, les commentaires des enseignants ont été presque universellement négatifs.

    Le problème majeur est que l'apprentissage en ligne aggrave les inconvénients. Les enfants dont les parents n'ont pas le temps de les pousser à poursuivre leurs études sont encore plus en retard, tandis que ceux qui n'ont pas les moyens d'accéder à Internet sont presque complètement exclus.

    Pourtant, tous les enseignants du monde reçoivent un cours intensif d'apprentissage du 21e siècle. Ils sont assurés de revenir avec des idées qui transformeront la façon dont nos enfants apprennent.

    Au moins - pour les enfants qui reviennent. Beaucoup de parents se tournent vers l'enseignement à domicile, et comme les enfants scolarisés à domicile obtiennent généralement de meilleurs résultats aux tests standardisés que les enfants des écoles publiques , il y a de fortes chances que beaucoup de ces parents décident de s'y tenir.

    Bon, là encore, c'est vrai que nous allons tendre vers ça, mais que vont devenir les millions d'enseignants ? Au fond ce covid ne serait-il pas une répétition accidentelle ? voulue ?

    A quand la nourrice robot, l'école en ligne, voilà des enfants qui pourraient ne plus avoir aucun contact humain ? quelle horreur !


    Faire en sorte que ce covid-19 change notre monde ...


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  • Confinement renforcé : Du paradis à l’enfer, selon que vous serez nanti ou misérable...

    Bernard, 73 ans, lui, a fait un autre choix. Médecin spécialiste à la retraite, avec sa femme, elle aussi ancien médecin, ils ont quitté leur appartement haussmannien du VIIIe arrondissement de Paris, dès le lendemain de l'annonce du confinement par Macron. Le trajet à bord de leur puissante Mercedes s'est passé sans encombre. Ils ont retrouvé leur maison de campagne en Sologne, rejoints dès le lendemain par leur fils, Cyril, 42 ans, haut fonctionnaire, leur belle-fille, DRH dans un grand groupe, et leurs deux enfants. 

    - Nous profitons de ce splendide mois de mars, se félicite Bernard, le ciel est avec nous ! Certains jours nous pouvons même déjeuner sur la terrasse, et les produits locaux sont comme toujours excellents ! L'après-midi, c'est partie de raquette ou de ping-pong dans le jardin et jeux de société. Mes petits-enfants adorent et sont surexcités d'être dispensés de l'école dont ils ne sont pas des fanatiques (il rit). Bien sûr, le cheval ce sera pour une autre fois, le haras est fermé. C'est vrai que ça fait tout drôle...

    Pour Muguette, 68 ans, ça fait aussi tout drôle. Femme de ménage retraitée, veuve depuis cinq ans, elle habite un tout petit studio exposé plein nord dans une banlieue populaire. Ses enfants, tous les deux employés dans la grande distribution, vivent à Dunkerque, pas question de les rejoindre. Elle n'en a pas les moyens et eux non plus. Ses deux meilleures et seules amies résident à l'autre bout de la ville, et "il est défendu de prendre le bus". C'est en tout cas ce qu'elle a cru comprendre du discours de Macron. Et avec son minimum vieillesse et la toute petite pension de réversion de son défunt mari, la perspective d'une amende à 135 euros est pour elle synonyme de ruine.

    - Je sais que les flics ne me rateront pas ! lâche-t-elle, d'une petite voix faible et amère.

    Un peu paranoïaque, Muguette ? Peut-être. En tout cas, elle vit sagement confinée depuis sept jours. Elle n'a mis que deux fois le nez dehors, pour remplir son cabas roulant de légumes, au marché qui se tenait encore deux fois par semaine "à deux pâtés de maisons". Elle redoute que le confinement n'entre dans sa phase plus "stricte", comme l'a annoncé Edouard Philippe au journal de TF1. Que le marché s'arrête et qu'elle doivent se rabattre sur la supérette, où "les légumes sont plus chers et moins bons". "Ça dépendra du maire d'après ce qu'il a dit", conclut-elle le regard dans le vague.
    https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/confinement-renforce-du-paradis-a-222586

     

    Confinement à deux vitesses ...

     


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  • Nous avons vécu dans l’utopie trompeuse de la mondialisation heureuse. Le village global était à nous, à tous les autres aussi. Plus de frontières, plus d’entraves à la libre circulation de millions de personnes.

    Internet et les réseaux sociaux s’employaient à nous rendre proches. On pouvait avoir des amis à Pékin, à Tombouctou, à Kuala Lumpur. Tous nomades prêts à nous dégourdir les jambes en arpentant le désert du Sahara ou en escaladant l’Everest. Il suffisait de prendre un avion pour passer du virtuel au réel.

    Viralité sans précédent

    Mais nous n’avons pas pris garde à une expression trop facilement utilisée : telle vidéo, tel post ou tel hashtag, vu des millions de fois sur les réseaux sociaux, était appelé « viral ». Le virus était dans nos têtes avant de venir dans nos corps. Puis le COVID-19 est arrivé.

    Il ne nous quittera pas sans avoir laissé derrière lui un champ de ruines. Les frontières se ferment, barricadant les êtres humains dans leur peur. Croit-on qu’on les rouvrira de sitôt ? Les migrants, de tous temps suspectés d’être les porteurs de maladies inquiétantes, s’entassent par milliers devant les portes de l’espace Schengen. Est-il envisageable qu’on les laisse entrer, une fois la pandémie passée ?

    Le village global est mort. Il sera remplacé par le village gaulois, le village allemand, le village américain etc… Tous ensemble ? Non chacun chez soi et pour soi. Les collapsologues écologistes s’étaient dressés contre le CO2 : ils n’avaient pas prévu, et ne pouvaient pas prévoir, le COVID-19, bien plus dévastateur.

    Effrayant ressentiment populaire

    Ce qui est le plus radicalement destructeur peut-être dans cette crise, c’est la colère et le ressentiment des peuples envers leurs gouvernants. Pour eux le glas va sonner. À la tête de sociétés hautement civilisées, médicalisées et informatisées, ils ont prouvé leur incapacité à soigner et à guérir. « Ils ne servent donc à rien » dit la vox populi. Alors à quoi bon les garder ?
    https://www.causeur.fr/cest-apocalypse-tomorrow-174689

     

    Je suis Gauloise !!!

    Pour qui sonne le glas ? la mondialisation ...

     


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  • Que dévoile cette épidémie de nos fonctionnements ?
    Une ambivalence et c’est la raison pour laquelle la chose est si difficile à cerner. Cette crise révèle d’un côté un formidable besoin d’État, c’est-à-dire de restauration de l’État-providence. Un besoin de redécouvrir, à travers une revitalisation de l’État, un social qui avait été complètement laminé par la révolution néolibérale. Un État qui ne se contente pas d’observer le ruissellement mais qui agit pour protéger et assurer les principales sécurités.
    De l’autre côté, on voit que cette crise nous met face à la réalité de la mondialisation qui, elle, est profondément non pas supra étatique mais méta étatique.

    C’est-à-dire ?
    Nous sommes en train de découvrir ce qu’est vraiment la mondialisation, à savoir un monde unique qui se caractérise par le fait que les 7,5 milliards d’individus sont sur le même bateau. Un monde extraordinairement interdépendant, entre les acteurs qui le composent et aussi entre les secteurs de l’activité sociale. On le voit, l’interdépendance est très forte entre l’économique, le sanitaire et l’environnemental. Cette mondialisation enfin mise à nu, présentée sous son vrai visage, nous montre qu’il n’y a pas d’autre choix que la gouvernance globale face à ces enjeux nouveaux. Cela veut dire surmonter le principe de la souveraineté pour trouver des principes régulateurs. Face à un défi commun, c’est la première fois à ce point, il faut une réponse commune.

    Non pas une addition de réponses étatiques, mais une régulation, une coordination. Pour donner un nouveau visage à l’action publique.
    https://www.ouest-france.fr/sante/virus/coronavirus/entretien-coronavirus-la-mondialisation-enfin-mise-nu-selon-le-chercheur-bertrand-badie-6792040

     

    La mondialisation enfin mise à jour ...


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