• La nomination de Dupond-Moretti à la Justice suscite un tollé

    Grande surprise du nouveau casting gouvernemental, la nomination du très médiatique avocat au ministère de la Justice ne plaît pas à tout le monde.

    Ce fut la grande sensation de l’annonce du nouveau gouvernement de Jean Castex : Éric Dupond-Moretti a été nommé ministre de la Justice, lundi 6 juin en début de soirée. Une consécration pour l’avocat le plus médiatique de France, qui a défendu Jérôme Cahuzac, Patrick Balkany, ou encore Abdelkader Merah. Personnalité clinquante (et clivante) de l’univers de la justice, Éric Dupont-Moretti remplace donc Nicole Belloubet à la Chancellerie. Une décision qui n’a pas manqué de faire réagir professionnels du milieu comme personnalités politiques.

    Une « déclaration de guerre contre la magistrature »

    Dès l’annonce officielle, Marine Le Pen s’est, par exemple, insurgée de cette nomination. « A la Justice est nommé un militant d’extrême gauche qui souhaite l’interdiction du RN, premier parti d’opposition. Ça promet… », a-t-elle écrit sur Twitter. En mai 2015, Éric Dupond-Moretti avait en effet laissé entendre sur France Inter que « le FN [n’était] pas un parti républicain » et qu’il fallait « l’interdire ».
    https://www.valeursactuelles.com/politique/la-nomination-de-dupond-moretti-la-justice-suscite-un-tolle-121404

     

    Le défenseur des pourris de la république ...


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  • Dans le sud de Mexico , environ 160 kilomètres de canaux troubles traversent le quartier de Xochimilco. Ici, l'étalement urbain de l'une des villes les plus denses du monde donne lieu à une région lacustre où les agriculteurs indigènes cultivent un système unique de jardins flottants depuis l'époque précoloniale. Appelés chinampas, ces jardins flottants ont été construits par les Aztèques pour nourrir une population croissante.

    Xochimilco est devenue l'une des principales sources de nourriture de la ville, mais l'urbanisation rapide dans les années 1900 a signifié moins de terres disponibles pour l'agriculture. En 1985, lorsqu'un tremblement de terre a frappé Mexico, de nombreux chinampas ont été abandonnés car des personnes qui avaient perdu leur maison ont construit des bidonvilles. Aujourd'hui, seulement 20% des quelque 5 000 acres de chinampas sont utilisés et seulement 3% sont utilisés pour l'agriculture .

    Mais depuis que la pandémie de COVID-19 a frappé le Mexique, interrompant de manière importante l'approvisionnement alimentaire industriel, les petits agriculteurs ont augmenté leur production et réhabilité des chinampas abandonnés pour répondre à la demande d'aliments frais locaux.
    https://translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=en&u=https://www.atlasobscura.com/articles/mexico-city-chinampas-coronavirus&prev=search&pto=aue

     

    Le virus peut avoir un aspect bénéfique ...


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  • Pour tous les indigénistes, anti-racistes et autres minorités ...

    Je croirais aux commémorations
    quand les Allemands viendront pleurer nos morts
    et que nous irons nous agenouiller sur les tombes d'Algérie,
    quand les Arabes pleureront les Juifs égorgés
    et les Juifs, les Palestiniens abattus,
    quand les Amerloques se recueilleront sur les ruines japonaises
    et que les Nippons demanderont pardon
    aux dépouilles chinoises et aux femmes coréennes. ..
    Alors là seulement moi aussi j'irai pleurer les morts.
    Daniel Pennac

    Arrêtons ce repentir de façade ...


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  • Les attitudes envers le mariage interracial ont radicalement changé, au cours de la dernière génération seulement. Aux États-Unis, il y a à peine 43 ans, le mariage interracial était devenu pleinement légal dans les 50 États. Aujourd'hui, dans de nombreux pays, le mariage interracial est monnaie courante et la plupart n'y réfléchissent même pas. Cependant, comme nous le savons tous, il n'en a pas toujours été ainsi dans le passé. Cette liste comprend des individus qui n’ont pas laissé les préjugés de la société prendre leurs décisions dans la vie et ont également ouvert la voie aux couples interraciaux à l’avenir. (listverse)

    Sir Seretse Khama et Ruth Williams
    Marié en 1948 ...

    Seretse Khama est né en 1921 et est le fils du chef de la tribu Bangwato et dirigeant du Bechuanaland (un protectorat de la Grande-Bretagne) connu plus tard sous le nom de Botswana. À la mort de son père en 1925, l’oncle de Seretse a assumé les fonctions de tuteur et de chef par intérim de Seretse. Son oncle a envoyé Seretse en Angleterre pour pouvoir poursuivre ses études. C'est alors qu'il était à Londres, où il étudiait pour ses examens de barreau, qu'il a rencontré Ruth Williams. Ils ont partagé leur enthousiasme pour le jazz et finalement la romance a suivi et ils se sont mariés un an plus tard, en 1948. Le mariage interracial a déclenché une fureur à la fois parmi le gouvernement d'apartheid d'Afrique du Sud et les anciens de la tribu. Seretse a d'abord été banni de la chefferie et du territoire pour avoir enfreint la coutume tribale, mais a ensuite été réaffirmé et est finalement devenu chef. En raison du système d'apartheid en Afrique du Sud, le pays ne pouvait pas se permettre d'avoir un couple interracial gouvernant juste de l'autre côté de leur frontière, donc des pressions ont été exercées pour que Seretse soit retiré de sa chefferie. En 1951, le gouvernement britannique a lancé une enquête parlementaire. Ils ont en quelque sorte prouvé que Seretse n'était pas apte à être chef et ont exilé Seretse et son épouse Ruth du Bechuanaland. En 1956, Ruth et Seretse ont été autorisés à retourner au Bechuanaland en tant que simples citoyens, après avoir renoncé au trône tribal. En 1961, Khama a fondé le Parti démocratique nationaliste du Bechuanaland et est devenu Premier ministre du Bechuanaland. En 1966, le Botswana a obtenu son indépendance et Seretse Khama est devenu le premier président du pays. Ruth (Lady Khama) a été une première dame trè

    En cette époque indigéniste ...

    s influente et politiquement active pendant le mandat de son mari à la présidence, de 1966 jusqu'à sa mort en 1980. En 1966, la reine Elizabeth a nommé Khama Knight Commandeur de l'Ordre le plus excellent de l'Empire britannique.

    Fait intéressant: le Botswana était parmi les pays les plus pauvres du monde, mais pendant le mandat de Seretse Khama en tant que président, le Botswana avait l'économie dont la croissance était la plus rapide au monde. Khama a institué des mesures énergiques contre la corruption et réinvesti de l'argent dans les infrastructures, la santé et l'éducation. En 2009, le premier fils de Seretse et Ruth, Ian, a remporté une victoire écrasante et est devenu le quatrième président du Botswana. Leur fils cadet, Tshekedi, a été élu parlementaire.

     


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  • “Capitalisme racial”, “race sociale”, “blantriarcat” : quand la gauche troque la lutte des classes pour la lutte des races

    Depuis 40 ans, une partie de la gauche culturelle a abandonné son antique marxisme pour embrasser une cause nouvelle : l’indigénisme. Enquête sur les figures emblématiques d’un tiers-mondisme devenu fou.

    « L’islam, qui est l’achèvement de la révélation divine, a été dès l’origine une “révolution” en soi, la Révolution des révolutions ». Ces mots ne sont pas ceux d’un imam. Bien au contraire, ils sont ceux d’un révolutionnaire communiste récemment converti à l’islam nommé Ilitch Ramirez Sanchez. Plus connu sous le nom de “Carlos”, ou encore “d’El chacal”, le tristement célèbre terroriste vénézuélien a fini par troquer son étoile rouge pour le croissant islamique dans sa cellule de Poissy. Bien que surprenante, la trajectoire idéologique de Sanchez est pourtant emblématique d’une “décomposition du marxisme” dont certaines élites antiracistes semblent n’être jamais sorties.

    Sadri Khiari, du trotskysme au racialisme

    A l’avant-garde du mouvement décolonial, le sempiternel Parti des Indigènes de la République (PIR) s’impose depuis plusieurs années comme la principale officine du racialisme en France. Aux côtés d’Houria Bouteldja, fondatrice et vitrine médiatique du mouvement, un homme incarne de manière pour le moins spectaculaire le grand dévoiement de la gauche de ces dernières années : Sadri Khiari.

    Cofondateur du PIR et plume de l'appel des indigènes de la république, Khiari était à l’origine un militant trotskyste tunisien membre de la IVe Internationale. Ayant délaissé l’économisme traditionnel de la gauche, ce dernier semble avoir progressivement dérivé vers un racialisme forcené et militant. « Il n’y a pas de politique sans lutte identitaire », disait-il dans contretemps, en 2017.
    https://www.valeursactuelles.com/clubvaleurs/politique/capitalisme-racial-race-sociale-blantriarcat-quand-la-gauche-troque-la-lutte-des-classes-pour-la-lutte-des-races-121337

     

    Cette gauche qui trahit son Pays ...


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  • La France n’a pas colonisé l’Algérie. Elle l’a fondée.

    Ces mots ne viennent pas d’un nostalgique de l'Algérie française mais de Ferhat Abbas, ex-leader FLN et président de la République algérienne du temps du GPRA.

    On l’oublie souvent, mais l’identité algérienne n’existait pas avant 1830. Jusqu’au VIIIe siècle, les populations qui y vivaient étaient d’origine phénicienne, berbère, romaine et de religion majoritairement chrétienne. Ce sont les Arabes, peuple nomade venant du Moyen-Orient, qui ont envahi toute l'Afrique du Nord et converti de force toutes ces populations. Ainsi, et après quelques siècles de domination arabo-islamique, il ne restait plus rien de l’ère punico-romaine.

    Plus tard, au XVIe siècle, en profitant du chaos répandu par les Espagnols, mais aussi en soufflant habilement sur les nombreuses divisions existant entre les différentes tribus de la région, les Ottomans en prirent le contrôle, avec Alger pour capitale.

    C’est alors que se développa, pendant près de 300 ans, la piraterie barbaresque, arraisonnant tous les navires de commerce en Méditerranée, permettant, outre le butin, un trafic d’esclaves chrétiens, hommes, femmes et enfants. Ainsi, dans l’Alger des corsaires du XVIe siècle, il y avait plus de 30.000 esclaves enchaînés.

    Plusieurs tentatives de destruction de ces bases furent alors entreprises. D’abord par Charles Quint, à l’action duquel succédèrent les bombardements anglais, puis ceux des Néerlandais et même ceux de la jeune nation américaine, également victime de ces perfidies…

    Toutefois, seul le débarquement des troupes françaises, en 1830, mit fin définitivement à trois siècles d’atrocités.
    https://www.bvoltaire.fr/france-na-colonise-lalgerie-fondee/

     

    Qu'on nous fiche la paix avec toutes ces repentances ...


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  • Mais pas de quoi se mettre en maillot !!!
    Journée tranquille !
    Beau début de semaine !
    Les Gilets jaunes sont la France de la mondialisation malheureuse,
    dépouillée au profit des métropoles et des capitales régionales.
    Robert Ménard

    Ciel un peu plus joyeux ce matin ...


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  • Mais le restaurant était fameux
    Trentemoult est toujours gai et animé même en ce temps de covid.
    Mon dernier petit fils avait 15 ans, 1 m 88
    C'est quand même mon petit !
    Bonne soirée !
    Gilets jaunes on veut nous faire taire
    Enfants d'une France abandonnée
    Ils s'étonnent dans les hautes sphères
    Que la moutarde nous monte au nez.
    Pierre Perret

    Vraiment pas une dimanche de juillet ...


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  •  Endoracisme : définition

    Nous appellerons endoracisme le racisme endogène, à savoir le racisme des autochtones d’un pays envers des immigrés reconnaissables à leur couleur de peau distincte de celle des indigènes : en France, il s’agit du racisme des Blancs envers les immigrés à la peau colorée. Ici, ce racisme endogène fait l’objet, depuis près de cinquante ans, d’une stigmatisation impitoyable de ceux qui le manifestent, et les autorités sont promptes à brandir contre eux les lois qui ont été forgées pour interdire le racisme. La campagne incessante menée contre cette forme de racisme a porté ses fruits, puisque les « ratonnades » appartiennent maintenant à un lointain passé.

    L’exoracisme est cette forme exogène réciproque de racisme exercée par les immigrés envers les autochtones reconnus eux aussi et par symétrie à leur couleur de peau. En France, il s’agit d’un racisme exercé par certaines personnes de couleur envers les Français de souche, de race blanche, en recherchant l’impunité sous couvert des luttes permanentes menées contre l’endoracisme depuis bientôt 50 ans. L’exoracisme est né de l’immigration massive qui a suivi l’instauration du regroupement familial, alliée aux discours de repentance, de haine de la souveraineté nationale et d’encouragement au maintien des identités allogènes (« multiculturalisme ») qui ont remplacé la fierté patriotique et la volonté d’assimilation des nouveaux arrivants.
     

    L'exoracisme profite de la stigmatisation des Blancs induite par la condamnation de l’endoracisme pour insinuer que dans toute action d’un homme blanc face à un homme de couleur il y a une causalité raciste : Ce préjugé est foncièrement raciste et mène à des raisonnements biaisés qui exaltent une haine anti-blanc portant en germe une possibilité de guerre civile interraciale. Il est donc urgent désormais de lutter contre l’exoracisme avec toute la rigueur que l’on a appliquée à l’endoracisme depuis les années 80.
    https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/l-exoracisme-occulte-ou-le-225538

    Je vous souhaite un bel avenir ...



     


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  • A part dans nos deux premières années de vacances, je ne pense pas être restée en France une seule fois pour nos vacances d'été. Pour nous c'était le sud ... Espagne d'abord, comme tout le monde, Portugal pendant 20 ans, Italie et Grèce une fois. Ce que nous aimions dans ces pays c'était un autre art de vivre que chez nous, le soleil, la mer, les monuments à visiter, les vieux villages ou villes où flaner. Nous y retrouvions une période que nous n'avions pas connu, ce que nous pensions être "l'avant guerre", des "plaisirs démodés", je me souviens, au bord de la route en Grèce, une machine à battre à l'ancienne et tous les paysans apportant leur blé, ou au Maroc, un four où tout le monde apportait ses plats à cuire.  Dans nos visites nous tentions le plus possible de nous rapprocher de la vie des gens et au Portugal, avec nos amis, nous avons vraiment vécu comme des Portugais.

    Aujourd'hui, les gens veulent rêver, mais sur du faux, sur du Disney land tout autour de la terre. Les villes deviennent leurs lieux de déambulation, tout a été refait comme si chaque ville était un bateau de croisière en plastique, mais bon sang, les vieilles rues du sud aux façades décrépies, le linge à sécher, les vieux le soir sur le pas de leurs portes, c'était quand même mieux ...

    Je me souviens d'un camping sauvage en Algarve, chez un paysans, les matins étaient radieux, le berger passait devant nous "Bom dia", un éclairage à vous couper le souffle, pas de 5 étoiles, pas de piscine à vagues, la vie, la vraie vie ...

    Je ne voyage plus, mais c'est sans regret. Le dernier voyage que j'ai fait, c'était dans la région de Tarbes avec mon co-locataire et sa famille et il m'a laissé voir des villages comme j'en croisais autrefois, qui n'ont presque pas changé si on cherche bien et j'avais beaucoup aimé.
    https://www.causeur.fr/tourisme-de-masse-low-cost-economie-changement-178045

     

    Le tourisme ...


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