• J'espère que c'est le bon, l'Atlantique.
    La journée fut rude encore !
    Bonne soirée !
    Le privilège des grands, c'est de voir les catastrophes d'une terrasse.
    Jean Giraudoux

    On dirait que l'air arrive par l'ouest ...


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  • Et ne m'amuse pas du tout ...

    Si elles restent pour beaucoup synonymes de luxe et de vacances inoubliables, les croisières effectuées à bord d’immenses paquebots, immeubles flottants, cachent une part d’ombre non négligeable. Ce vendredi 20 janvier, un documentaire Thalassa revient sur ce business extrêmement lucratif, qui coûte parfois bien plus que prévu aux passagers, mais aussi et surtout à l’environnement. De quoi y réfléchir à deux fois avant d’embarquer sur le premier paquebot venu…

    En l’espace de quelques décennies, les paquebots sont devenus le symbole de la démesure qui touche une industrie touristique mondialisée qui s’affranchit chaque fois un peu plus des distances à la surface du globe. Si des millions de touristes continuent d’avoir des étoiles dans les yeux à l’idée de traverser les océans à bord de ces immeubles flottants, le coût pour la planète et pour les habitants des villes portuaires est loin d’être nul. Alors que, l’an dernier, ces géants des mers accueillaient 25 millions de passagers (un chiffre qui a doublé en 10 ans et ne cesse de grimper), la journaliste Sophie Rolland est partie enquêter sur les coulisses d’une industrie atteinte de gigantisme pour le compte de l’émission Thalassa.
    https://mrmondialisation.org/la-face-cachee-des-bateaux-de-croisieres/

     

    La croisière ne s'amuse plus beaucoup ...


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  • L’oligarchie nous mène une guerre sans merci
    Interview de Yves Barraud par Antoine Rost

     

     Antoine Rost : Il s’en est passé des choses depuis notre premier entretien de novembre 2018. Vous affirmiez alors : « Le mouvement Gilets Jaunes lui aussi va s’essouffler. (…) Il n’y aura assurément pas de victoire ». Qu’en pensez-vous aujourd’hui ?

    Yves Barraud : Je me suis trompé car je ne pouvais envisager un tel sursaut contestataire en France. Après quinze ans de militantisme, j’estimais que tout était verrouillé, que l’oligarchie et ses nervis, principalement les médias, contrôlaient totalement la situation et qu’on s’acheminait doucement mais sûrement vers ce Nouvel Ordre Mondial que nous promettent nos oligarques, « auquel personne, je dis bien personne, ne peut s’opposer », selon la formule désormais célèbre de Nicolas Sarkozy. Je pensais la bataille perdue. Elle n’était pas loin de l’être… Elle le reste cependant.

    A.R. : J’ai vu que vous vous étiez rapidement rangé aux côtés des Gilets Jaunes…

    Y.B. : Dès le 24 novembre ! En me rendant sur les Champs-Élysées avec quelques camarades, j’ai vu des centaines, des milliers de femmes, de retraités et d’hommes plus jeunes bien sûr, se faire gazer de lacrymo et assourdir de grenades de désencerclement. Une répression violente et intense sans mobile, juste pour terroriser les mécontents, les disperser coûte que coûte. Le pouvoir a eu très peur de la colère populaire en novembre et décembre 2018. Puis, on a dénombré les premiers blessés, ces éborgnés, ces amputés, ces gueules cassées… Là, ma religion était faite. Que les Gilets Jaunes soient d’extrême droite, de droite, du centre, de gauche, d’extrême gauche, je m’en foutais. Ma place ne pouvait être qu’à leur côté. Depuis le 24 novembre, j’ai participé à toutes les manifestations parisiennes que j’ai couvert en vidéo pour tenter de contrer la doxa oligarchique et médiatique qui s’est acharnée à minimiser la mobilisation, mentir sur le nombre des manifestants et les intentions des Gilets Jaunes accusés d’être d’ultra-droite, d’ultra-gauche, homophobes, racistes, antisémites… En 32 actes, je n’ai rien vu de tout cela où de façon marginale, anecdotique. Quand on réunit 30.000, 40.000 ou 70.000 personnes dans les rues, on peut s’attendre à quelques dérapages incontrôlés…
    http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article41641

     

    Vous n'en avez pas marre de croire cette oligarchie qui ne vous veut que du mal ?


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  • Frédéric Wolff n’aime pas le téléphone nouveau

    Par Frédéric Wolff

    Une nouvelle génération de téléphonie mobile est annoncée : la 5G. Elle est beaucoup plus qu’un simple aménagement des standards téléphoniques actuels. Le progrès qu’elle préfigure ? Une effroyable régression sanitaire, écologique, démocratique et humaine. Allons-nous laisser faire ? Résister ? Ni cobayes, ni machines, nous ne sommes pas négociables, pas plus que la vie sur Terre.

     Des milliards d’objets connectés, des millions de stations de base terrestres, une antenne tous les cent mètres, 20 000 satellites supplémentaires, le Très-Haut débit accessible aux endroits les plus reculés du monde, mille fois plus de données transmises, des hologrammes à volonté, des véhicules sans conducteurs, des robots pour nous opérer à distance, pour remplacer les derniers paysans, des services publics dématérialisés, des données à foison sur nos comportements, sur nos déplacements et sur nos vies placées sous surveillance permanente, mieux encore, sous pilotage électronique, une planète ou tout devient intelligent : les villes, les routes, les maisons, les frigos, les brosses à dents… 350 000 ans d’Homo Sapiens pour en arriver là. Gageons qu’une innovation rendra la connerie universelle, elle aussi, intelligente.
    http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article41643

    Je ne connais pas cet homme (Alberto Macchi), et peut-être est-ce une excellente personne qui se bat sincèrement pour son prochain. Mais tout de même, ceci. Qu’il se rassure. La technologie trouvera une solution. Grâce aux capteurs greffés sous la peau, des alertes nous seront envoyées en cas de dépassements des seuils de danger et une appli nous guidera – pour ne pas dire nous contraindra, mais comme c’est pour notre bien, soyons charitables, n’est-ce pas ? – dans les bonnes pratiques d’une santé optimale, car dans la nécropole, chacun est responsable de son bien-être. Grâce à la rhétorique du Progrès, la dépendance technologique c’est l’autonomie, l’aliénation électronique la liberté, le techno-totalitarisme la démocratie, la dévastation écologique la transition énergétique et numérique. De quoi se plaint-on ?

     

    Comme si c'était indispensable ...


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  • Mais c'est dur quand même.
    Et puis les volets fermés et moi ça fait deux.
    Bonne soirée.
    Il soupira en songeant que des pays entiers étaient sur le point de s'écrouler, les quatre cavaliers de l'Apocalypse avaient pour nom finance, politique, religion et épuisement des ressources, et ils cravachaient ferme - mais la fourmilière continuait de danser sur le volcan et de se passionner pour des choses aussi insignifiantes que le football.
    Bernard Minier

    On peut dire 5° de moins qu'hier ?

     


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  • Un peuple qui oublie son passé se condamne à le revivre » ou encore l’Histoire se répète toujours deux fois, « la première fois comme tragédie, la seconde fois comme farce ». Les citations déplorant l’incapacité des Hommes à tirer les leçons de l’Histoire sont pléthore. La décadence et la disparition de l’Empire Romain ont fait l’objet de tant de livres et d’analyses qu’on en a oublié l’essentiel.

    « Une ruée d’immigrants venue de pays sous-développés »

    Les invasions barbares ont achevé de détruire l’Empire romain, puissant et millénaire. Mais ces incursions ne sont pas des attaques perpétuelles et destructrices, ni même des campagnes systématiques de conquête. Il s’agissait plutôt d’une sorte de « ruée d’immigrants venus des pays sous-développés du Nord vers les riches terres méditerranéennes », affirme l’historien irlandais Peter Brown, spécialiste de l’histoire romaine et de l’Antiquité tardive.

    Cette « ruée d’immigrants venue de pays sous-développés » n’avait pas le projet de détruire l’Empire romain. Ils voulaient simplement profiter et s’emparer des richesses produites par cette civilisation, « faute d’avoir été capables d’adopter les disciplines qui en avaient permis la production, et ils en provoquèrent, par leur irruption violente, la dislocation  ».
    https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/nous-risquons-de-disparaitre-de-la-216150

     

    Rome a disparu, nous suivons le même mode opératoire ...


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  • Je suis heureux de faire partie de la grande et riche famille française qui compte dans ses rangs des gens méritants qui arrivent à rivaliser avec les Américains ! C’est l’impression que le journaliste essayait de faire passer dans son annonce à la radio. Une sorte de jubilation, parce que la croissance de la fortune de Bernard Arnault est énorme et que cela le place dans le trio de tête de grosses fortunes mondiales. En tout cas, c’est le ressenti que j’ai eu grâce à la voix fière du présentateur des actualités, sur une radio nationale privée. Je ne vais pas la nommer ici car l’immense majorité de la presse traditionnelle a procédé à la même annonce, de la même manière.

    Et si Orwell était encore parmi nous ? Qu’en penserait-il d’une telle acceptation de son sort, d’une telle réjouissance maladive pour un événement qui devrait, au contraire, nous conduire à réfléchir sur la société et le partage des richesses ? Un partage plus juste au moins. Car comment justifier que quelqu’un cumule autant de richesses par son seul mérite ? Et surtout, comment justifier que cela nous réjouisse ? A moins ; bien évidemment, d’être l’héritier d’Arnault ou d’être (presque) aussi riche que lui ?
    https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/la-fortune-de-bernard-arnault-216166

     

    Ces mafieux qui nous plulment et nous détruisent ...


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  • Dans la cour plus de 42 sous la tonnelle ...
    En jouant avec les persiennes et le ventilo ...
    J'ai survécu ...
    Bonne soirée !!!
    La politique devient grande lorsqu'elle écoute les petits.
    Roland Poupon

    J'attends le coucher de ce fou de soleil ...


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  • MH17 : instrumentalisation antirusse d’une tragédie

    Par Raoul Marc Jennar

     

    Il est urgent de ne pas regarder ailleurs, de ne pas être indifférent. Une équipe de dangereux incendiaires détient les pouvoirs d’user de la plus puissante armée du monde.

     

    On se souvient de l’horrible drame qui a frappé, il y a cinq ans déjà, le vol Amsterdam-Kuala Lumpur de la Malaysian Airlines abattu par un missile sol-air au dessus de la partie de l’Ukraine où un mouvement pro-russe fait sécession. 298 personnes, dont un grand nombre d’habitants des Pays-Bas, ont perdu la vie. Ce drame rappelait, une fois de plus, que le monde n’est pas en paix et que le survol de territoires en conflits est lourd de risques. Ce que bon nombre de compagnies aériennes semblaient avoir alors oublié.

    Dès le début, les pays de l’OTAN, c’est-à-dire les pays sous tutelle des USA, ont accusé la Russie. Sans avancer la moindre preuve. Et en assimilant des sécessionnistes ukrainiens aux Russes. Comme si chaque opération militaire dans cette région de l’est de l’Ukraine était décidée à Moscou. Vu le nombre de ressortissants néerlandais, la Justice des Pays-Bas a mené une instruction qui a conduit à deux conclusions : tout d’abord, le missile sol-air qui a frappé le vol MH17 était de fabrication russe et avait été prélevé sur les réserves d’une unité de l’armée russe ; ensuite, quatre personnes ont été identifiées comme ayant assuré le transfert de ce missile de Russie au Donbass en précisant, dit l’accusation, que ces quatre inculpés « n’ont pas poussé eux-mêmes sur le bouton ».
    http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article41620

    Il est urgent de renoncer à toute forme de complaisance à l’égard de Washington. Mais, avec Macron, on est loin du compte.

     

    L'ennemi du monde, c'est l'Amérique, pas la Russie ...


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  • Impératifs

    Par Yann Fiévet

    L’époque est aux impératifs. Impératifs paraît-il inéluctables. Les sociétés humaines seraient ainsi contraintes de se soumettre, de choisir la fuite en avant. Trois impératifs tiennent le haut du pavé de la soumission contemporaine à laquelle on fait cependant semblant de résister afin de faire accroire que l’on maîtrise encore le cours des évènements les plus inquiétants.

    L’impératif climatique d’abord : le réchauffement de la planète est réputé inéluctable tout comme ses conséquences catastrophiques pour les écosystèmes. L’impératif économique ensuite : l’ordre néolibéral de la mondialisation, financiarisée chaque jour davantage, serait sans appel possible et il faut donc en accepter les sombres dégâts sociaux et environnementaux. L’impératif technologique enfin : il est impossible de retenir le « progrès » technoscientifique présenté comme le salut d’une humanité confrontée à de trop nombreux périls. Pour couronner ce triptyque et en prendre toute la pleine mesure il convient de comprendre que les trois impératifs sont étroitement liés, ce qui ne peut qu’accroître leur inéluctabilité. Nous n’aurions plus alors qu’une seule vraie ressource disponible : l’adaptation.
    http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article41618

    Bien sûr, des hommes et des femmes résistent un peu partout au monstre froid qui progresse sans relâche. Ils ne sont pas adeptes de « la servitude volontaire ». Ils savent que des bifurcations dans la marche du monde sont souhaitables, des retours en arrière salutaires lorsque l’on s’est trompé de chemin. Leurs luttes sont exemplaires mais sont bien peu relayées par les tenants de la média sphère. Le véritable impératif est désormais ici : il faut faire sauter le verrou de l’immobilisme crasse des gouvernants. En France, ce n’est probablement pas pour demain matin. À ceux qui croient sincère la soudaine conversion écologique macronienne disons qu’ils se mettent, une fois n’est pas coutume, le doigt dans l’œil ! Le décret no 2019-568 du 7 juin dernier a remplacé le nom du label « Transition énergétique et écologique pour le climat » par le nom label « France finance verte » dans le Code de l’environnement... Longue vie à l’économie capitaliste de prédation ! Concitoyens, adaptez-vous !

    Yann Fievet

     

    Leurs rêves sont nos cauchemars ...

     

     

     


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