• Multiculturalisme, le mal-vivre ensemble

    Une tribune de Laurence Trochu

    L’actualité française récente a été marquée par deux évènements majeurs : la radicalisation de la mouvance indigéniste et du collectif « La Vérité pour Adama », et les violents affrontements à Dijon entre communautés tchétchène et maghrébine. Ces évènements, en plus d’illustrer la défaillance de l’État dans ses missions régaliennes, finissent de nous convaincre que le modèle multiculturaliste mène à une société violente et qu’il est urgent de revenir à un rapport conservateur et enraciné au monde.


    Lévi-Strauss, lors d’une conférence intitulée Race et Culture et prononcée en 1971 à l’UNESCO, défendit la thèse très conservatrice selon laquelle les sociétés doivent maintenir un certain degré de protection culturelle pour pouvoir subsister. Cette prise de position en choqua plus d’un, surtout chez de nombreux intellectuels de gauche. Elle fut pourtant parfaitement cohérente avec ce qu’il constata tout au long de sa vie : une société, pour exister, doit se caractériser par un ensemble de mœurs relativement homogènes qui la définissent de manière exclusive par rapport aux autres. Tel un prophète, Lévi-Strauss souhaitait-il nous mettre en garde contre la doxa diversitaire et multiculturaliste qu’il sentait arriver ? Si une société harmonieuse implique une certaine uniformité culturelle, alors la “société multiculturelle” devient un oxymore, l’obscure clarté d’une idéologie fondée sur l’inversion du devoir d’intégration. Si le pays d’accueil doit se transformer, en reniant ce qu’il est, il perd son statut et son identité héritée de son histoire, de sa culture et des modes de vie qui en découlent. Le ciment qui fonde l’unité de la Nation se fissure au profit de communautarismes qui se développent côte à côte et risquent, selon l’expression même de Gérard Collomb au moment de sa démission du Ministère de l’Intérieur, de se faire face.
    https://www.causeur.fr/multiculturalisme-le-mal-vivre-ensemble-178343

     

    Multiculturalisme ? l'horreur dans un pays sans gouvernance réelle ...


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  • Nous assistons à un mouvement général de contestation de l’autorité : en deux jours, trois symboles de notre société ont été dégradés. Au-delà de l’anecdote, cela en dit long sur l’état moral de notre société, se désole la députée UDI et Indépendants, Agnès Thill. Tribune.

    La statue de Colbert devant l’Assemblée nationale a été souillée et taguée. L’auteur a été interpellé, une plainte a été déposée. Il aura un rappel à la loi, au respect, au civisme, du moins on espère. Que l’on connaisse ou non le sens de cette statue, qui était Colbert et ce qu’il a fait, considéré bien ou mal mais assumé, le minimum éducatif, le bon sens demande, exige qu’on ne détériore pas ce qui ne nous appartient pas. Ce bon sens de nos aïeux qui nous permettait le vivre ensemble. Certains l’appellent conservatisme. Le progrès voudrait qu’on s’affranchisse de toutes ces contraintes qui obligent. Au nom de la liberté. C’est oublier que seules ces limites nous protègent. La liberté s’inscrit dans les limites, qui nous protègent et nous soumettent.
    https://www.valeursactuelles.com/societe/nos-statues-degradees-symboles-de-la-capitulation-de-letat-face-aux-minorites-120916

     

    A quand les réserves gauloises ?


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  • C'est abominable, malgré le ventilo ...
    Mon chien se met juste devant,
    Je ne vais quand même pas me battre avec lui ?
    Belle journée !
    Qui en juin se porte bien, - Au temps chaud ne craindra rien.
    Dicton
    Je vais bien, mais je déteste la chaleur !!!

    Une nuit presque aussi chaude que le jour ...


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  • Il a fait sacrément chaud.
    Demain on remet ça ..
    Merci ventilation !
    Bonne soirée !
    Le populisme est la réponse légitime à l'élitisme liberticide.
    Christian Castelli

     

    Le temps devient orageux ...


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  • Pourquoi ? pour la vie ...


    Ô moi ! Ô vie !
    Toutes ces questions qui m’assaillent
    Ces cortèges sans fin d’incroyants
    Ces villes peuplées de sots
    Qu’y a-t-il de bon dans tout cela,
    ô moi ? ô vie ?
    Réponse :
    Que tu es ici,
    que la vie existe, et l’identité,
    Que le prodigieux spectacle continue,
    Et que, peut-être, tu y contribues par ta rime.
    N. H. Kleinbaum,


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  • Faire son deuil ...


    C'est cela, sans doute,
    faire son deuil :
    accepter que le monde continue,
    inchangé,
    alors même qu'un être essentiel à sa marche
    en a été chassé.
    Accepter que les lignes restent droites
    et les couleurs intenses.
    Accepter l'évidence de sa propre survie.
    Blandine Le Callet


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  • Lèvres ...


    c’est sur deux lèvres
    que la bouche se ferme,
    deux lèvres aux lignes qui se complètent harmonieusement
    pour créer le silence du visage,
    le silence sensuel de l’attente,
    le silence du possible
    Pierre Cressant


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  • Il y a le cure-dent "langue de vipère". Mais si vous savez celui enduit de poison qui faillit tuer le roi Philippe le Bel ! A côté de lui, le non moins célèbre cure-dent "l'Amérindien" accompagné de son petit arc qui permettait à une personne importunée par la vision du sourire gâché de son interlocuteur, de décocher le débris interdentaire indésirable !! Et puis on n'oubliera pas l'élégant cure-dent "La Mariée" muni d'une petite voilette cachant la bouche que l'épousée qui veut discrètement se débarrassser de ce fichu bout de brocolis coincé entre deux dents.

    On ne vous détaillera pas plus les 70 pièces présentes dans ce Musée Mondial du cure-dent ou MMCD, vous pouvez les admirer au Théâtre de l'Echappée à Laval (Mayenne).

    L'idée est venue à Claudine Orvain,  à la dernière volonté d'Alfred Jarry, il avait demandé un cure-dent sur son lit de mort.

    Le théâtre ayant été fermé pour cause de Covid-19, Claudine Orvain se dit que si c'est impossible de monter un spectacle, pourquoi ne pas exposer ses trésors ?

    Puis elle s'amuse à raconter une histoire à chaque cure-dent, qu'il soit en bois, comme aujourd'hui, ou fait à l'aide d'une plume.

    Faites vite, il ferme le 30 juin, mais vous devez réserver.
    Article paru dans Ouest-France dimanche et écrit par Florence Strollesteiner.

    Je me souviens de mon grand-père, il en avait toujours un en plume taillée dans sa poche.


    Un musée mondial du cure-dent à Laval ...


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  • Un canard victime de la mode

    Canard coureur indien ...

    Le canard coureur indien est une espèce aux origines incertaines (Asie pour les uns, Europe pour les autres...).
    Peu répandu de nos jours, le « coureur indien » a pourtant eu ses jours de gloire : au 19e siècle, les canes sont sollicitées pour leurs qualités de pondeuses. Leur port particulier fut également un atout à leur popularité. En effet, il est de petite taille, mince, avec un long cou et une petite tête. Se tenant très droit, avec ses pattes positionnées très en arrière, il donne l’impression de toujours courir, et de façon aisée. Il fut donc utilisé comme palmipède d'ornement. Bien en a pris les éleveurs qui ont fait ce choix, car les considérations économiques (pas assez gros pour être mangé ; suprématie des œufs de poules) auraient eu raison de ce charmant petit canard.

    Un chasseur de limaces infatigable
    https://www.gerbeaud.com/animaux/basse-cour/canard-coureur-indien,1123.html

    Mais quelle excellente idée ...

     


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  • La prison, on sait ce que c’est : on passe devant un tribunal plus ou moins sympathique, on est condamné à une peine, on nous emmène dans une cellule qui peut être plus ou moins délabrée selon le pays où l’on se trouve et on passe un très mauvais moment pendant plusieurs mois ou plusieurs années, c’est selon, en priant pour que sa demande de remise en liberté soit acceptée.

    En revanche, les prisons secrètes, on ne sait pas trop ce que c’est, parce que c’est secret. (Topito)

    7. Le Camp 1391 de Tsahal ...

    Ce Camp de l’armée israélienne, officiellement fermé en 2006, était surnommé le « Guantanamo israélien » par les médias. Et pour cause : c’est là que les détenus sensibles (et parfois illégaux) étaient interrogés par les forces armées et les services secrets israéliens. On sait très peu de choses sur les conditions de détention au Camp 1391, mais on peut imaginer qu’elles étaient assez dégueulasses puisque la Cour suprême israélienne a refusé d’autoriser une enquête sur les pratiques courantes dans le camp. Plus absurde, c’est un historien israélien qui a découvert par hasard l’existence de la prison en 2003 en remarquant qu’un ancien centre de la police britannique datant de l’époque où la Grande-Bretagne exerçait un protectorat sur la Palestine avait totalement disparu des cartes récentes.

     

    Prisons maudites ...


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