• Ce qui cloche dans notre si belle société, ce qui ne va pas profondément, personne n'ose jamais le dire clairement et nettement sans l'excuser, le justifier, le légitimer, à quelques exceptions notables près.
    Il n'y a pas de crise du politique, pas de crise du sociétal ou de l'économique, nous traversons juste la pire crise morale de notre histoire. Parler de morale c'est pire qu’essayer de faire lire « Histoire de l’œil » de Georges Bataille à une élève de maternelle en 2018, c'est d'une obscénité rare, c'est insupportable. C'est un mot plus que grossier.Il sous-entend que l'individu aurait des devoirs envers l'autre, des obligations, dont au moins celles de se tenir avec retenue, avec décence pour son semblable, son frère.
    C'est normal, plus rien ne nous rassemble vraiment en dehors de la loi de la jungle, la prédominance de l'argent. Ce n'est juste qu'une toute petite constatation c'est comme ça. Et la morale commune naissait d'un sens collectif de la décence et voire auparavant de la foi catholique. Vous savez sous cet atroce Ancien Régime quand les rois mangeaient les enfants et quand les prêtres buvaient la sueur des pauvres sur leur dos...

    https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/une-societe-parfaitement-amorale-203726

     

    Cette société pourrie que nous avons laissé s'installer ...


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  • Tout est gris et humide.
    L'air sent le brûlé
    Le quartier est triste ...
    Juste au moment où nos trois sakuras tapissaient le sol de rose.
    Bonne journée !
    C'est le propre de la vie de famille.
    On vit côte à côte comme si on se connaissait mais on ignore tout les uns des autres.
    On espère des miracles de notre consanguinité :
    des harmonies impossibles, des confidences absolues, des fusions viscérales.
    On se contente du mensonge rassurant de notre parenté.
    Jean-Michel Guenassia

    Bon, météo pessimiste jusqu'en mai ?


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  • De bonnes nouvelles : la santé
    Des règlements de compte de connards contre le restau de mes voisins ...
    Du soleil, du vent ...
    Bonne soirée !
    C'est difficile d'ouvrir une porte quand on ignore ce que l'on va trouver derrière.
    mais c'est encore plus difficile de passer sa vie devant la porte sans l'ouvrir.
    Et le pire vous savez quoi?
    C'est de mourir sans savoir ce qu'il y avait derrière…
    Jean-Paul Jody

    Que voilà une journée riche en évènements ...






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  • Le chant ...


    Cette joie,
    cette joie folle de faire chanter le corps d'une femme,
    de tirer d'elle ces sons,
    le sentiment – est-ce de puissance ?
    Non, rencontre d'un instrumentaliste habile
    et d'un instrument sensible,
    qui échangent tour à tour leur rôle
    – oui, cette expérience incomparable
    d'atteindre l'autre, minutieusement, obstinément,
    au plus intime,
    et la preuve,
    cette belle preuve du chant qui en surgit…
    Belinda Cannone


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  •  Oui, mais la vie, la vie ... c'est aussi beau la vie


    Je sais le poids des morts.
    Et je sais le mauvais sort.
    Je sais la perte et le saccage, le goût du sang,
    les années perdues et celles qui coulent entre les doigts.
    Je connais la profondeur des sables,
    j'en ai éprouvé la résistance,
    a matière meuble, équivoque.
    Je sais que rien n'est fiable,
    que tout se défait, se fissure et se brise,
    que tout fane et que tout meurt.
    La vie abîme les vivants et personne,
    jamais, ne recolle les morceaux, ni ne les ramasse.
    Olivier Adam


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  • Le pas de l'Indien ...


    Je voudrais que tu lèves la tête à la cime de l'arbre

    que tu pointes ton coeur vers des choses nouvelles.

    Fais-toi guerrier sur ce qui est encore ta terre.
    Prouve à ceux qui te suivent
    que le pas de l'Indien trouve toujours son sentier.
    Jean Sioui


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  • Depuis que je vote, je vote socialiste et ma commune est socialiste.
    J'ai toujours détesté la droite mais je m'aperçois, un peu tard, que les deux sont les mêmes "moi d'abord" ... J'ai été bernée ? je ne vote plus.
    Mais tout à coup j'aime mon maire socialiste.
    Il veut que nous jardinions nos rues ... j'en rêvais, il me dit de le faire, enfin moi, ce sera faire faire lol

    Ma maison et les deux à suivre, nous sommes en limite de rue, une vague ligne jaune
    sert de trottoir ... comme la commune ne désherbe plus avec des machines Monsanto les graines ont poussé ... elles sont courageuses, car le goudron et la pierraille jusqu'à la base des murs, faut avoir envie de vivre.

    Je ne demande pas grand chose, déblayer la pierraille sur 30 cms maxi, creuser un peu, mettre de la bonne terre et planter des fleurs annuelles ou des mini-arbustes mais sachant que c'est une rue plein nord.
    Vie et sobriété lol


    Je suis, tout à coup, la femme la plus heureuse du monde ...

    Mais quelle belle surprise ...


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  • Un playdoyer, pour changer le regard sur les personnes âgées.

    "L'avancée en âge est un temps à vivre et non une maladie à traiter, dit Gilles Berrut.
    En moyenne nous avons 20 à 25 a,s de vie autonome (das des conditions correctes) et en bonne santé après le travail."

    "Si on prend uniquement les plus de 80 ans, 17 % sont dépendants et la moitié de ces 17 % sont dans une EHPAD. Ce qui signifie a contratio que 83 % des personnes de plus de 80 ans sont autonomes."

    "L'âge est souvent un repoussoir. Le lieu de toutes les exclusions intellectuelles, de la projection de nos peurs de perte de pouvoir et d'influence, le lieu où s'évanouissent nos faux-semblants, les postures sociales qui nous faisaient tenir d'aplomb à la manière d'une armure."

    "Abandonner ce terme de vieillesse qui n'a jamais signifié autre chose que le déclin dans notre culture sauf pour le vin et le fromage ."

    "On présente trop souvent les personnes âgées sous l'angle du coût. Mais on ne nous dit jamais ce qu'elles rapportent à la société. Les recettes sont supérieures aux dépenses."
    https://www.decitre.fr/livres/les-papys-qui-font-boom-9782263148927.html

     

    Vieillir ... ô vieillir ... "une chance" ...


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  • Le pont du Diable est un terme désignant plusieurs dizaines d'anciens ponts qui, dans le folklore local, auraient été construits soit par le diable, soit par son aide, ou dans certains cas contre ses désirs.
    On trouve les ponts du Diable principalement en Europe. Généralement des ponts en arc datant de l'époque médiévale, ils représentent souvent une réussite technologique significative.

    Pont du Diable (Thueyts) dans l'Ardèche
    Le pont fut construit sous l'inspiration du diable pour la perdition des âmes des belles filles de Thueyts.
    Le diable se décida à exécuter ce que ne pouvait faire les hommes.
    Mais après leur avoir bâti un pont, il étendit son pouvoir sur le gouffre, le rocher, et la nuit venue, il chasse les âmes, suivi par un cortège de bêtes impures dont les clameurs se mêlent au tumulte des eaux.
    Par nos âmes, que le diable lui-même construise un pont pour que nous puissions rejoindre nos amoureux, disaient les filles de Thueyts. Ainsi fut fait le pont.
    C'est pour cela que certains jours de grand vent on entend leurs lamentations et cris de repentir.
    https://thueyts.fr/contes.html

     

    Quelques ponts du diable ...


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  • Quand quelqu'un dit "Bermudes", qu'est-ce qui vous vient à l'esprit ? Pilotes perdus de la Seconde Guerre mondiale ? OVNI ? Passerelles vers d'autres dimensions ? Des disparitions mystérieuses ?
    Les Bermudes sont plus qu'un simple triangle éponyme. L'archipel a une histoire intéressante, une culture riche et de nombreux sites magnifiques. Voici quelques-uns des faits les plus intrigants sur les Bermudes.

    Comment a-t-on connu les Bermudes ?
    La première personne à écrire sur les Bermudes fut Gonzalo Fernandez, qui décrivit les «poissons volants» de l'île. . . Les aventuriers Sir Walter Raleigh ont poursuivi en parlant de sa «mer infernale pour le tonnerre, les éclairs et les tempêtes». Le temps est resté une source d'inspiration, avec le poète John Donne qui l'a fait éclater. dans un sonnet de 1597 appelé "The Storme": "Comparé à ces stûmes, la mort n'est qu'un scrupule / l'enfer quelque peu léger, le calme des Bermudes".

    Mais les Bermudes ont frappé les gros titres littéraires quand Shakespeare a utilisé les îles comme modèle pour The Tempest. Son île imaginaire aurait pu être basée en Méditerranée, mais elle était remplie de cochons, d'oiseaux bruyants et d'une boisson faite de cèdres. (Les premiers colons étaient réduits à faire de l'alcool à partir de tout ce qui leur tombait sous la main, et les Bermudes avaient beaucoup de cèdres.) L'île de Shakespeare ne pouvait être que les Bermudes.

    Le Barde aurait pu seulement imaginer l'île, mais le poète irlandais Thomas Moore a mis le pied dessus en 1804 et a écrit: «Oh! Pourriez-vous voir le paysage chéri / Que maintenant sous ma fenêtre se trouve, "alors que les Américains pourraient être plus familiers avec les rêveries de Mark Twain sur l'île - il a publié régulièrement dans The Atlantic Monthly et a contribué à faire des Bermudes une destination touristique. Eugene O'Neill, Noel Coward et Rudyard Kipling sont également passés par là, s'inspirant des îles au fur et à mesure. L'un des livres les plus influents des Bermudes a été raconté par Mary Prince, une esclave. L'histoire de Mary Prince a contribué à mettre fin à l'esclavage dans l'Empire britannique.
    https://esclavesenamerique.org/auteurs/mary-prince/

     

    Dans le triangle des Bermudes ...


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