• La pleine lune inonde le ciel de sa lumière !
    Combien peut-il en entrer dans votre chambre ?
    Tout dépend de la grandeur de votre fenêtre !!!
    lune

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    Dans son “chant sur le fleuve” Li Po “suit ses penchants au gré des flots” sur le bateau qui transporte des courtisanes... Ah ! Le plongeon dans le vertige aquatique. Du nubien au pubien en voici venu le temps de la quête du râle, face obscure du voyage vers l’Étoile du soir...
    Issu de gouttes de sperme et de gouttes de sueur à tous les saints du paradis je préfère ceux de la femme. Avec le vent qui trousse et retrousse, avec le vent qui vole et détrousse... Bises sous la brise brisant la bise. Les étoiles dansent, les atomes dansent mais les pisse-froid n’aiment pas la danse... C’est pourquoi à travers chaque œil, chaque fenêtre du corps, il y a de quoi claquer la lourde !
    Que les rondes tournent ! Que les robes tombent ! Que les râles
    tremblent ! Beauté du diable ! Bonté divine ! Filles du Ciel et génies de la terre aux cheveux de vent ! Hors des quatre directions et au-delà de toute expression... À tout le moins. Oui, le seul drapeau qui vaille serait celui qui pourrait flotter à la hampe qui besogne yin tao, le “chemin ombragé”... Voie femelline.
    Quant la poincte d’un chandelier
    Faisait mount grant joie,
    Ma très douce dame, tétins sans chemise
    Par votre odeur conquis m’avez
    Tuer Dieu en paradis !
    Yeux de gazelle effarouchée fausse pudeur œillade oblique croupe ondulante roulement de seins arrondis tétons dressés de l’index l’ongle coupé darde le bouton de la fleur ouverte langue humide et cœur battant lèvres brûlantes s’écartant longue chevelure déroulée des jouvencelles douces cuisses alanguies contenant les prémices de liqueur en soupirs et gémissements... À boire !

     

     


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  • culotte-copie-2.jpg

    Gaie bien sûr en sari,
    Ell'  change de toilette:
    Pantois d'vant son panty,
    J'ai quitté la jaquette
    Pour fuir tout compromis.
    Les rhingrav's à carreaux
    Elle apprécie mes trousses,
    Et j'aime qu'elle trousse
    Du plus bas au plus haut
    Ce jabot plein de mousse.

    Pas besoin d'un mot d'elle
    Pour que l'on se comprenne
    Et pour ce défilé,
    On peut bien repasser.
    Gérard Salert (extrait)


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  • vaisseau-fantome--Small-.png

    Lorsque l’envie de s’ancrer
    Ne rencontre que banc de sable
    Donnant illusion d’être stable
    Il reste à dériver encore

    Il reste à divaguer toujours
    La brume masquant le port
                                              La houle entraînant la vaguea houle entrainant la vague.

    Depuis des lustres le navire
    A la limite de l’avarie
    Vaisseau fantôme
    Voyage inutile
    Attend l’écueil
                                                  Qui le stopera dans sa courseQui le stoppera dans sa course.

    Du ventre de sa coque
    S’étaleront sur les rochers
    Tous les possibles oubliés
    Toutes les teintes des voiles

    Les éléments l’engloutiront

    Dans son destin couleur marine

     


     

    Lorsque


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  • Un ballon dirigeable est un aéronef plus léger que l'air, également appelé aérostat, manœuvrable dans un plan horizontal. Les dirigeables se distinguent des autres types de ballons, les montgolfières et ballons à gaz libres qui subissent les vents et ne sont donc manœuvrables que verticalement.
    Pour se déplacer, les dirigeables utilisent la propulsion par hélices.
    C'est étrange que ça n'ait pas été remis au goût du jour avec plus de sûreté ...

    dirigeable.jpg

     


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  • On nous demande toujours de choisir :
    - Boire ou conduire
    - guitare ou naviguer
    - Manger ou jouer ...
    stop ... je vous propose les deux ...je jouer en cuisinant ... et de manger en jouant !

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  • Nous devions nous marier dans l'année, nous devions donc trouver un logement. Nous étions très jeunes, nous avions un emploi, mais bon, nous débutions dans la vie, il n'y avait pas toutes ces agences de maintenant. C'était un peu du bouche à oreilles. Une amie de mes futurs beaux-parents ... nous avait trouvé un appartement rue Jean-Jacques Rousseau, c'est une grande artère du centre ville de Nantes, déjà aller habiter en ville ... pour moi c'était dur. Bref, un bon quartier quand même. Nous voilà partis. Nous trouvons la porte imposante, ce sont de beaux immeubles "de rapport" un tantinet anciens ... nous commençons l'ascension de l'escalier ... en granit ... à un étage, une fenêtre est ouverte, je regarde, c'est l'arrière cour ... comme sur la photo, sinistre ... je me suis mise à pleurer et nous sommes redescendus en courant. De bouche à oreilles nous avons appris que des appartements se vendaient dans un immeuble en construction, dans le bourg, nous sommes allés voir ... c'était clair, ouvert sur le ciel ... nous avons acheté. Nous y avons vécu 5 ans, je n'ai jamais supporté la promiscuité et le bruit des immeubles ... il faut dire qu'à l'époque, l'isolation ... laissait à redire ...
     arriere-cour.jpg

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  • Nous avions une chatte comme celle-ci, enfin, c'était plutôt elle qui nous avait.
    Nous l'avions trouvée traînant dans notre jardin, maigre, efflanquée, jeune et sauvage. Elle ne se laissait pas approcher, mais acceptait nos gamelles pleines de nourriture.
    Comme le temps se gâtait, nous lui avions installé un genre de niche au fond du jardin, avec une couverture, le problème c'était que tous les chats du quartier venaient arroser la niche et que ça devenait intenable. Suppression de niche. Tentative d'entrer dans le garage. Vous connaissez les animaux, c'est comme les enfants, vous donnez un doigt, vous cédez jusqu'au coude. Donc Moumoune nous avait adoptés. Nous avions une maison toute en hauteur et la pièce la plus chaude était la plus haute, bien sûr, la mezzanine. Elle se couchait en face de notre divan, puis tout à coup, une envie de se faire caresser, elle sautait sur nos genoux, restait 10 minutes, ronronnait à souhait puis repartait sur son fauteuil.
    Mais nous avons déménagé, trois fois nous l'avons emmenée, trois fois elle est retournée dans l'ancienne maison, qui n'était pas très loin, mais avec route dangereuse. La dernier fois, je l'ai prise dans mes bras et là, je l'ai emmenée à pied, elle avait peur, elle était accrochée à moi, c'était fou. Elle s'est terrée dans notre chambre, sous notre lit, sortait peu, puis un jour elle n'est pas revenue.... les chats disparaissaient dans ce quartier.
    Ca m'a fait mal de ne pas savoir comment elle avait fini sa vie, j'imaginais les pires choses ...
    Nous n'avons jamais eu d'autres chats depuis. Je nourris et protège les oiseaux du quartier, c'est bien assez de ceux qui rodent ...
    moumoune.jpg
     

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  • eau-gazeifiee.jpg... est parisienne, mais possible qu'un jour vous en aurez une près de chez vous !
    Cette inédite source publique distribue, gratuitement depuis hier, de l'eau gazeuse dans le jardin de Reuilly (XIIème), au pied de la promenade plantée.
    Accessible aux heures d'ouverture du parc, le kiosque "La Pétillante" propose trois versions d'eau, la plate classique, la plate rafraîchie et la gazéifiée.
    Ce concept, copié des italiens, a pour finalité de redonner envie aux parisiens de boire l'eau du robinet, dixit la Mairie de Paris qui, possiblement, surfe sur la
     mode des fontaines à soda.
    Par deux fois cet été, je suis revenue bredouille car la pompe italienne a pris son temps, calore oblige, pour venir s'installer dans la capitale.   Mais foi de squaw, j'irai coincer la bulle publiquement !

     

     


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  • Il y un temps pour faire
    Il y a un temps pour ne rien faire.
    Il est toujours un geste arrêté pour passer à l’autre geste.
    S’arrêter, c’est apprendre ou se laisser apprendre où aller.
    On ne va jamais nulle part, car les voyages sont tous les voyages vers nous.
    Un moi à la fois.
    La Terre est semée de fous affolés. Et ils veulent faire de vous des fous affolés.
    Il est un temps pour faire.
    Mais le calme montre la mer dans la réflexion. Le meilleur miroir est arrêté, figé, comme une glace…
    Alors, ne nous énervons pas.
    Les fleurs n’ont pas peur. Elles reviennent et poussent partout.
    Votre vie n’est qu’un endroit.
    Mourir n’est que déménager.
    Sans emmener de meubles…
    Pour les dieux que nous sommes, le plaisir est de voyager et de meubler.
    Gaëtan Pelletier

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