• Chaque volcan est unique. Les volcanologues doivent apprendre la «personnalité» et l'histoire de chaque individu lorsqu'ils essaient d'aider les personnes vivant à proximité.
    Avec des ressources limitées, cependant, comment choisissez-vous les volcans à étudier? Voici comment.
    Lorsque les Nations Unies ont fait des années 90 leur Décennie internationale de la réduction des risques naturels, les volcanologues ont décidé de se concentrer sur 16 volcans .

    Mont Rainier aux U.S.A.

    Population menacée : près de trois millions.
    Dernière éruption connue : 1450 après JC (des éruptions au cours des années 1800 ont été signalées mais non confirmées)

    Ce monument de renommée mondiale près de Seattle, dans l'État de Washington, a connu sa dernière explosion - une éruption VEI 4 - il y a environ 2200 ans.

    Mais ce n'est pas le seul danger. Le mont Rainier, qui est fortement glaciaire, a tendance à s'effondrer, provoquant d'énormes coulées de boue.

    Cela ne s'est pas produit au cours de l'histoire enregistrée.

    Les habitants d'Armero, en Colombie, n'ont pas eu autant de chance en 1985. Alors que leur volcan enneigé, appelé Nevado del Ruiz, ne s'est pas effondré, sa lave a fait fondre les glaciers du sommet et a envoyé une coulée de boue qui a englouti Armero et d'autres communautés, tuant plus de 23 000 personnes.

    Il y avait beaucoup d'avertissement, mais personne ne s'y attendait. Des milliers de personnes sont mortes qui auraient pu simplement courir quelques centaines de mètres en lieu sûr.

    La tragédie d'Armero a été un facteur majeur à la fois de la déclaration de réduction des risques de l'ONU et du projet du volcan de la décennie.

    En partie grâce à toute cette attention, le mont Rainier dispose désormais d'une meilleure surveillance et d'une meilleure cartographie des dangers. De plus, certaines lois sont en place pour réduire les développements futurs dans les zones à haut risque et sensibiliser le public aux menaces qui y sévissent.

    Mais beaucoup de gens près de Rainier sont toujours dans le déni. C'est compréhensible, bien que très triste: c'est la nature humaine de ne jamais vraiment croire qu'une si mauvaise chose puisse vous arriver - jusqu'à ce que ce soit le cas.

    Les volcans les plus dangereux du monde ...


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  • «  Above Séoul » est une série de la photographe Marina Weishaupt, prise depuis le plus emblématique monument de Séoul. L’artiste allemande se concentre principalement sur les paysages irréguliers, c’est pourquoi elle aime particulièrement capturer les zones de montagne avec des structures et des formes uniques.

    Pour cette série, elle a capturé un coucher de soleil aux couleurs vives et intenses haut de la tour Namsan, au-dessus de Séoul, en Corée du Sud. Une série aux magnifiques qui nous plonge au cœur d’une douce soirée
    coréenne.
    http://www.fubiz.net/2020/01/25/a-stunning-sunset-above-seoul/

     

    Du haut de la tour Namsan à Séoul ...


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  • Henri Delavallee, né en 1862 à Reims, mort en 1943 à Pont-Aven, est un peintre français.
    Élève brillant (il obtint le premier prix au concours général de philosophie), il s'inscrit à la Sorbonne ainsi qu'à l'École des beaux-arts où il fut l'élève de Carolus-Duran et Luc-Olivier Merson. Il épouse une femme-peintre Gabrielle Moreau.
    http://www.artnet.fr/artistes/henri-delavall%C3%A9e/

     

    Le monde dHenri ...


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  • Il y a les élus progressistes, technocratiques et citadins, fidèles à rien sauf à eux-mêmes, qui s’illustrent actuellement sur les bancs du Sénat pour continuer de déraciner ce qui résiste encore de nos vieux attachements. Ils disparaîtront les premiers dans l’effondrement qu’ils préparent. Être dans le vent, c’est un destin de feuille morte.
    Et puis, il y a les élus des champs. Des maires, parfois même députés, au four et au moulin, qui se battent pour le dernier commerce, le dernier service, la dernière école encore en vie dans le village.

    Et parmi leurs combats figure, justement, la défense du chant du coq. Une loi pour protéger les sons de nos campagnes, berceuses de nos enfances et chant de notre France, qui l’eût cru ? Et pourtant, le 30 janvier prochain, l’Assemblée nationale aura à examiner la proposition de loi du député lozérien Pierre Morel-A-L’Huissier, tendant à consacrer le « patrimoine sensoriel des campagnes » et à rabattre leur caquet à ces néoruraux qui multiplient les plaintes et obtiennent gain de cause contre les « bruits et effluves » du terroir… Le bruit et les odeurs ?

    Gageons que le chant du coq, l’aboiement familier du chien, le meuglement des vaches, le braiment de l’âne, le pépiement des oiseaux ont encore un petit sursis… Et que oui, si nous y tenons, les cloches sonneront encore demain !
    https://www.bvoltaire.fr/entendez-vous-dans-nos-campagnes/

     

    Laissez chanter et sentir nos campagnes ...


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  • Place à ceux qui ont une vision à cent ans, voire plus.

    Griveaux et Villani sont de cette veine. La preuve ? L’idée du premier de transformer la gare de l’Est en « Central Park » (avec un « k », s’il vous plaît, c’est plus chik), tout pareil qu’à New York. Le second n’est pas à la remorque puisqu’il propose de déplacer la gare du Nord à Saint-Denis. Z’ont décidé, comme qui dirait, de lâcher les chevaux sur la fin de la campagne. Vite les filles, une idée sexy, comme ça, vite fait, sur le coin de la nappe, histoire de doubler l’autre blaireau ! C’est la marque des grands conflits, des batailles qui font l’Histoire. Quand on sent que la fin est proche, qu’un rien peut tout faire basculer d’un côté ou de l’autre, on n’hésite plus, on ne tergiverse plus, on met le paquet. Pas de quartier, pas de prisonniers. À la féroce. Faites péter l’arme fatale. En 45, les Ricains, ils avaient la bombe. En 2020, à Paris, Griveaux et Villani, c’est un peu pareil. On ne vitrifie pas, on verdifie. T’avais une gare dans le coin ? Allez, zou ! Plus de gare. Action, réaction : l’autre, y fait pareil à la gare d’à côté. Tant pis pour les dommages collatéraux. On n’a plus le temps de faire dans le chirurgical, les gars. À gare de Lyon et à Montparnasse, je vous dis pas, mais on serre les fesses. Tout ça risque de finir comme à Stalingrad. La ville, pas la station de métro.

    Cela dit, plus de gares, plus de trains. Plus de trains, plus de grèves. Martinez n’aura plus qu’à aller faire son potager au bord d’une voie désaffectée.
    https://www.bvoltaire.fr/le-temps-des-pousse-megots-est-fini-place-aux-visionnaires/

     

    Aller, un peu d'humour ...


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  • Ce matin bien gris ... beurk !
    Bonne journée !
    La joie de vivre supprime la vieillesse.
    Fred Abadie-gasquin Martin
    Je me disais aussi !!!

    Genre de tempête cette nuit et beaucoup d'eau ...


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  • Un temps doux pour la promenade.
    Les pâquerettes mettent les sols en joie !
    Belle soirée !
    Il est des pays où les gens au creux des lits font des rêves.
    Chantez compagnons dans la nuit.
    La liberté vous écoute.
    Zebda

    Un après-midi bien gris ...


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  • La pureté est violente ...


    Cela ne me sera pas enlevé,
    cette amitié des saisons,
    ces noces avec le soleil,
    cette farandole dans les vents.
    On ne m'enlèvera pas tout.
    Ni cette haine des mensonges,
    ni ce mépris des sépulcres.
    La pureté est violente, subversive.
    Tant pis.
    Xavier Grall


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  • Venise et l'eau ...


    l’eau ici qui est la mort qui avance solidaire du noir,
    le palais ce souvenir sublime résumant la vie ;
    voilà ce que j’aimais tant revivre chaque soir
    au point final de ce ramo
    sombrant dans le grand canal
    Venise n’est pas prisonnière de l’eau,
    elle est son œuvre,
    et cette œuvre jamais ne s’achève
    Pierre Cressant


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  • La nuit qui tombe ...


    Ou est tombée.
    Pourquoi est-ce que la nuit tombe, au lieu de se lever, comme l'aube ?
    Pourtant, si vous regardez vers l'est, au coucher du soleil,
    vous pouvez voir la nuit se lever, pas tomber;
    l'obscurité s'élevant dans le ciel,
    depuis l'horizon,
    comme un soleil noir derrière la couverture nuageuse.
    Comme la fumée d'un feu invisible,
    une ligne de feu juste en dessous de l'horizon,
    un feu de broussailles ou une ville en feu.
    Peut-être la nuit tombe-t-elle parce qu'elle est lourde,
    un épais rideau est tiré sur les yeux.
    Margaret Atwood


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