• «L'égalité», écrivait un jour l'historien Walter Scheidel, «n'a jamais été engendrée que par la douleur.»
    À l'heure actuelle, le COVID-19 parcourt le monde et l'économie mondiale semble s'effondrer. C'est, sans aucun doute, l'un de ces moments de tristesse - une période où nos vies sont bouleversées et remplies d'incertitude.
    Mais alors que de plus en plus de personnes s’adaptent à la vie en quarantaine, nous commençons ce qui devient une expérience sociale mondiale. Les idées dont nous n'avions parlé que les années précédentes sont mises en œuvre à grande échelle.
    Ça va être une période difficile - mais ça va aussi déclencher des changements incroyables. (Listverse)

    Apprentissage en ligne ...

    Les écoles ayant fermé leurs portes dans presque tous les pays qui ont connu une flambée de COVID-19, les parents sont poussés à devenir enseignants dans une toute nouvelle ère de l'éducation.

    Au cours des prochains mois, l'apprentissage en ligne va devenir la norme. Quel que soit le niveau de connaissances techniques de votre professeur, il devra apprendre à rendre l'éducation numérique.

    Sur la base des premières réactions, il est peu probable que nous assistions à une large adoption de l'éducation en ligne une fois celle-ci terminée. Jusqu'à présent, les commentaires des enseignants ont été presque universellement négatifs.

    Le problème majeur est que l'apprentissage en ligne aggrave les inconvénients. Les enfants dont les parents n'ont pas le temps de les pousser à poursuivre leurs études sont encore plus en retard, tandis que ceux qui n'ont pas les moyens d'accéder à Internet sont presque complètement exclus.

    Pourtant, tous les enseignants du monde reçoivent un cours intensif d'apprentissage du 21e siècle. Ils sont assurés de revenir avec des idées qui transformeront la façon dont nos enfants apprennent.

    Au moins - pour les enfants qui reviennent. Beaucoup de parents se tournent vers l'enseignement à domicile, et comme les enfants scolarisés à domicile obtiennent généralement de meilleurs résultats aux tests standardisés que les enfants des écoles publiques , il y a de fortes chances que beaucoup de ces parents décident de s'y tenir.

    Bon, là encore, c'est vrai que nous allons tendre vers ça, mais que vont devenir les millions d'enseignants ? Au fond ce covid ne serait-il pas une répétition accidentelle ? voulue ?

    A quand la nourrice robot, l'école en ligne, voilà des enfants qui pourraient ne plus avoir aucun contact humain ? quelle horreur !


    Faire en sorte que ce covid-19 change notre monde ...


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  • Les coiffeurs ont eu le temps de faire quelques indéfrisables avant leur confinement !!!
    https://hedgefairy.tumblr.com/post/612560919128653824

     

    Frisettes animales ...


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  • Pierpaolo Rovero  est né à Turin en 1974. Docteur en Science de la Communication de l'Université de Turin, avec une thèse réalisée en partie sur la bande dessinée, diplômé de l’Académie Disney de Milan, il travaille comme illustrateur, dessinateur et scénariste pour plusieurs maisons d'éditions en Italie. Il enseigne également la bande dessinée, notamment auprès d’enfants lors de missions humanitaires à l’étranger (Érythrée, Cameroun, Patagonie).
    https://www.instagram.com/pierpaolorovero/?hl=fr

     

    Le monde de Pierpaolo ...


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  • Confinement renforcé : Du paradis à l’enfer, selon que vous serez nanti ou misérable...

    Bernard, 73 ans, lui, a fait un autre choix. Médecin spécialiste à la retraite, avec sa femme, elle aussi ancien médecin, ils ont quitté leur appartement haussmannien du VIIIe arrondissement de Paris, dès le lendemain de l'annonce du confinement par Macron. Le trajet à bord de leur puissante Mercedes s'est passé sans encombre. Ils ont retrouvé leur maison de campagne en Sologne, rejoints dès le lendemain par leur fils, Cyril, 42 ans, haut fonctionnaire, leur belle-fille, DRH dans un grand groupe, et leurs deux enfants. 

    - Nous profitons de ce splendide mois de mars, se félicite Bernard, le ciel est avec nous ! Certains jours nous pouvons même déjeuner sur la terrasse, et les produits locaux sont comme toujours excellents ! L'après-midi, c'est partie de raquette ou de ping-pong dans le jardin et jeux de société. Mes petits-enfants adorent et sont surexcités d'être dispensés de l'école dont ils ne sont pas des fanatiques (il rit). Bien sûr, le cheval ce sera pour une autre fois, le haras est fermé. C'est vrai que ça fait tout drôle...

    Pour Muguette, 68 ans, ça fait aussi tout drôle. Femme de ménage retraitée, veuve depuis cinq ans, elle habite un tout petit studio exposé plein nord dans une banlieue populaire. Ses enfants, tous les deux employés dans la grande distribution, vivent à Dunkerque, pas question de les rejoindre. Elle n'en a pas les moyens et eux non plus. Ses deux meilleures et seules amies résident à l'autre bout de la ville, et "il est défendu de prendre le bus". C'est en tout cas ce qu'elle a cru comprendre du discours de Macron. Et avec son minimum vieillesse et la toute petite pension de réversion de son défunt mari, la perspective d'une amende à 135 euros est pour elle synonyme de ruine.

    - Je sais que les flics ne me rateront pas ! lâche-t-elle, d'une petite voix faible et amère.

    Un peu paranoïaque, Muguette ? Peut-être. En tout cas, elle vit sagement confinée depuis sept jours. Elle n'a mis que deux fois le nez dehors, pour remplir son cabas roulant de légumes, au marché qui se tenait encore deux fois par semaine "à deux pâtés de maisons". Elle redoute que le confinement n'entre dans sa phase plus "stricte", comme l'a annoncé Edouard Philippe au journal de TF1. Que le marché s'arrête et qu'elle doivent se rabattre sur la supérette, où "les légumes sont plus chers et moins bons". "Ça dépendra du maire d'après ce qu'il a dit", conclut-elle le regard dans le vague.
    https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/confinement-renforce-du-paradis-a-222586

     

    Confinement à deux vitesses ...

     


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  • Nous avons vécu dans l’utopie trompeuse de la mondialisation heureuse. Le village global était à nous, à tous les autres aussi. Plus de frontières, plus d’entraves à la libre circulation de millions de personnes.

    Internet et les réseaux sociaux s’employaient à nous rendre proches. On pouvait avoir des amis à Pékin, à Tombouctou, à Kuala Lumpur. Tous nomades prêts à nous dégourdir les jambes en arpentant le désert du Sahara ou en escaladant l’Everest. Il suffisait de prendre un avion pour passer du virtuel au réel.

    Viralité sans précédent

    Mais nous n’avons pas pris garde à une expression trop facilement utilisée : telle vidéo, tel post ou tel hashtag, vu des millions de fois sur les réseaux sociaux, était appelé « viral ». Le virus était dans nos têtes avant de venir dans nos corps. Puis le COVID-19 est arrivé.

    Il ne nous quittera pas sans avoir laissé derrière lui un champ de ruines. Les frontières se ferment, barricadant les êtres humains dans leur peur. Croit-on qu’on les rouvrira de sitôt ? Les migrants, de tous temps suspectés d’être les porteurs de maladies inquiétantes, s’entassent par milliers devant les portes de l’espace Schengen. Est-il envisageable qu’on les laisse entrer, une fois la pandémie passée ?

    Le village global est mort. Il sera remplacé par le village gaulois, le village allemand, le village américain etc… Tous ensemble ? Non chacun chez soi et pour soi. Les collapsologues écologistes s’étaient dressés contre le CO2 : ils n’avaient pas prévu, et ne pouvaient pas prévoir, le COVID-19, bien plus dévastateur.

    Effrayant ressentiment populaire

    Ce qui est le plus radicalement destructeur peut-être dans cette crise, c’est la colère et le ressentiment des peuples envers leurs gouvernants. Pour eux le glas va sonner. À la tête de sociétés hautement civilisées, médicalisées et informatisées, ils ont prouvé leur incapacité à soigner et à guérir. « Ils ne servent donc à rien » dit la vox populi. Alors à quoi bon les garder ?
    https://www.causeur.fr/cest-apocalypse-tomorrow-174689

     

    Je suis Gauloise !!!

    Pour qui sonne le glas ? la mondialisation ...

     


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  • Mais une tempête depuis hier soir ...
    Ce qui est bizarre, nos tempêtes sont atlantiques
    et celle-là elle est de nordet !
    Beau dimanche et belle santé.
    Chaque jour de ta vie est un feuillet de ton histoire que tu écris.
    Proverbe arabe

    Le ciel est d'un bleu intense...


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  • Les prés sont blancs de pâquerettes.
    Les gens mangent dehors comme en été.
    Nous vivons un drôle de temps !
    Bonne soirée !
    Là où le sol s'est enlaidi, là où toute poésie a disparu du paysage,
    les imaginations s'éteignent,
    les esprits s'appauvrissent
    la routine et la servilité s'emparent des âmes
    et les disposent à la torpeur et à la mort.
    Elisée Reclus

    Il a fait un temps magnifique ...


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  • Comme une ombre chinoise ...


    Ton ombre,
    d’abord immense,
    a diminué rapidement
    et ta minuscule silhouette se découpe maintenant
    sur la surface de la lune.
    Sirène tu deviens flamme
    et tu incendies si violemment la nuit
    qu’il n’est pas une lumière à subsister près de toi
    Robert Desnos


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  • Marronnier au printemps ...


    double r, double n,

    dédoublement,
    répétition,
    profusion
    comme pour rappeler l’ordonnancement des feuilles,
    la densité de l’ouvrage d’ensemble,
    l’architecture du mot qui colle point par point à celle de l’arbre ; marronnier
    Pierre Cressant


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  • Tu aimais tant ...


    Tu aimais les iris.
    Je t’ai donné un chant de fleurs et d’oiseaux sous le ciel.
    Tu aimais la musique.
    Je t’ai donné la sonate inachevée du vent dans les branches du vieux sud.  Tu aimais l’amour.
    Je t’ai donné l’écoute.
    Tu aimais la lueur de la lune.
    Je l’ai posée dans mes mots au milieu du papillon de la nuit.
    Tu aimais les silences du corps.
    Je t’ai donné le souffle apaisant
    et la géographie lente de caresses partagées à l’infini.
    Patrick Chemin (extrait)


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