• En français, vous ne savez pas vraiment dire "I miss you" Vous dites: «Tu me manques", ce qui est plus proche de "vous êtes absent de moi."
    J'adore ça. "Vous êtes absent de moi." Vous êtes une partie de moi, vous êtes essentiel à mon être. Vous êtes comme un membre, ou un organe, ou du sang. Je ne peux pas fonctionner sans vous.

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  • Comme vous pouvez le constater je ne me suis effectivement pas trompée de terme en utilisant le mot bourse !
    Du premier coup d'oeil, l'on ne réalise pas que c'est un bonnet et c'est aussi bien.
    Et l'avantage est qu'avec un seul sous-vêtement on peut composer deux bourses (non non pas de jeu d'idée ici... tss tss) différentes.  Donc c'est écolo, économique et pratique !
    Et pour éviter toute jalousie de notre gente masculine préférée, je propose à nos Messieurs de faire de même avec leurs propres SG masculin !
    J'aurais presque envie de dire : un, deux, trois... Boursez !


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  • 5º Salão Internacional Pátio Brasil
    de Humor Sobre Meio Ambiente

     


    Dario Castillejos - 1º class. - México
    Sergey Elkin - 2º class. - Rússia

    Angel Boligan Corbo - Cuba - 3º class.


    Lucas Campos C. F. de Alencar - Brasil - Jovem Talento


    Ahmet Ozturklevent - Turquia - MH


    André Maximiliano - Brasil - MH

    Bruno Coelho Aziz Lima - Brasil - MH


    Eunshenying - China - MH

     


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  • Y a quelqu'un ?

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  • le_pont_Tatsumi_bashi.jpg
    Pont de Tatsumi Bashi
     Festival Hojoe à Gion - Juin 3 - Gion Shirakawa Tatumi-bashi pont

    Des poissons sont libérés lors d'une cérémonie bouddhiste en les versant à partir du pont Tatsumi-bashi. Cette cérémonie annuelle a lieu pour rendre grâce pour les bienfaits de la nature.
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  • Une partie de moi voudrait écrire sur chaque orgasme que je n'ai pas eu.
    Ma plume  est prête, secoue la tête, lasse et éclate de rires.
    Votre stylo n'a jamais faire cela ?
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  • par Ursula Gauthier

    Stéphane Hessel et le Dalaï-Lama, deux autorités morales planétaires, se sont forgés l’un et l’autre dans la résistance contre la dictature, sans rien céder de leur attachement aux valeurs humanistes. L’ancien diplomate adhère sans réserve au combat non violent mené depuis des décennies par le chef spirituel tibétain. Mais athée, voire "laïcard", Hessel ne partage pas la "dalaï-mania" de ceux qui se pressent aux conférences du célèbre moine au bras dénudé.

    «  Quand nous lui avons proposé l’idée de ce débat, Stéphane a d’abord réagi avec une certaine réserve, racontent Sylvie Crossman et Jean-Pierre Barou, les éditeurs de son best-seller "Indignez-vous !". Très ouvert et curieux, il a été captivé en découvrant tout ce pan du bouddhisme qui n’a plus rien de religieux ». De son côté, le Dalaï-Lama aborde avec admiration l’œuvre du "grand sage", de vingt ans son aîné. Il en lit la droiture et la sérénité, conformément aux règles du lien corps-esprit, dans le fait qu’« à 94 ans il marche sans canne ».
    La rencontre, lors d’une conférence commune à Toulouse, a été "magnétique". Elle donne lieu à un passionnant ouvrage. Pour Hessel, les deux défis majeurs de notre temps - le fossé qui s’élargit entre riches et pauvres d’une part et la survie de la planète de l’autre - appellent une action non violente. Mais comment éviter la dérive des mouvements de protestation ? Comment échapper à la colère ? Comment "se débarrasser de la haine" ?, "garder l’esprit en paix" ?
    À cette question sur le nécessaire "progrès de l’esprit" - distinct du progrès scientifique - le Dalaï-Lama propose une réponse tirée des pratiques immémoriales du bouddhisme, mais dénuées de coloration religieuse. "On peut changer de tempérament", affirme-t-il, à condition que l’éducation intègre "des valeurs universelles d’éthique séculière". Quand Hessel s’interroge sur la création d’une "démocratie spirituelle", le moine trouve des réponses pratiques : abolir le droit de veto qui pervertit le fonctionnement de l’ONU, créer un comité des sages pour représenter "les peuples" auprès du secrétaire général.

    Voilà une mission qu’il confierait volontiers à cet aîné dont l’expérience l’enthousiasme.

    Déclarons la paix ! Pour un progrès de l’esprit
    Par le Dalaï-Lama et Stéphane Hessel
    Éditions Indigène, 46 pages, 5 euros

    Le Nouvel Observateur N° 2482 du 31 mai 2012
    Altermonde-sans-frontières

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  • Par Jean-Luc Porquet

    En 1981, ça semblait un peu loufoque, mais pas trop, ce « ministère du Temps libre » inventé par Mitterrand. Quelques années auparavant, un collectif (Adret) avait publié au Seuil un solide ouvrage intitulé « Travailler deux heures par jour », tout un programme, dont les idées avaient été largement discutées sur la place publique : réduire, partager, réorganiser le travail, voilà un vrai changement !

      Aujourd’hui, la seule idée que le temps libre constitue un enjeu politique sérieux fait rigoler. Le penseur allemand Rosa Hartmut, pour qui l’« accélération » est le maître mot de notre société [1], montre bien que nous sommes engagés dans une effarante course contre la montre, et qu’une ligne de séparation temporelle divise désormais nos sociétés modernes.
    D’un côté, ceux qui sont surchargés de travail, toujours débordés, enserrés dans un réseau de contraintes horaires de plus en plus rigoureuses, envahis par le sentiment d’urgence et de ne jamais venir à bout de la liste des choses à faire absolument, flattés de savoir le monde entier à portée de mains (un clic ou une « résa » suffisent), mais frustrés en permanence car incapables d’en jouir faute de temps. De l’autre, les chômeurs, lesquels sont exclus de ce système d’accélération.
    La question est donc réglée : le temps libre, c’est bon pour les chômeurs. Pour les autres, pas une seconde à perdre (un patron du CAC 40 vient d’ailleurs de publier un bouquin intitulé « Plus vite ! »). Compétition à tous les étages. Partout dans les entreprises, on lance de nouveaux projets, on impose de nouveaux logiciels plus performants, on réorganise les chaînes de travail : pour simplement rester dans la course, les salariés doivent courir de plus en plus vite. Ils sont déboussolés ? Pas grave, car les marchés applaudissent ces initiatives, et le système sait comment culpabiliser ses victimes : « Tous les échecs et les défauts relèvent directement des individus, c’est notre faute si nous sommes malheureux, si nous échouons à rester dans la course. »
    Bien sûr, parfois, un doute s’insinue : cette guerre à laquelle nous participons, nous sentons bien qu’elle n’est pas vraiment justifiée. La promesse du marché capitaliste concurrentiel, c’était en effet que « ce système finirait par devenir si productif et si fort que les êtres humains seraient enfin libres de poursuivre leurs projets de vie individuelle, leurs rêves, leurs valeurs et leurs buts sans être menacés par les épées de Damoclès du manque, du déclin et de l’échec ». Dans ce cadre, l’accélération des innovations technologiques et la compétition pouvaient être considérées comme des moyens d’atteindre l’autodétermination.

    Mais « c’est plutôt l’inverse : les rêves, les buts, les désirs et les plans de vie individuels sont utilisés pour alimenter la machine de l’accélération (…). Le défi central est devenu de modeler nos vies d’une manière qui nous permette de rester dans la course ». Dire que Hollande n’a même pas pensé à créer un ministère du Ralentissement…

    Le Canard Enchaîné N° 4778 du 23 mai 2012

     

    [1] « Aliénation et accélération : vers une théorie critique de la modernité tardive » (La Découverte), 152 pages, 16 euros
    Altermonde-sans-frontières


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  • La parole est tantôt clé et tantôt serrure,
    Tantôt elle nous éclaire et tantôt elle nous brouille !

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    C'est la fête des mères aujourd'hui, encore une fête bien commerciale.
    Je crois que j'ai un collier encore quelque part !
    Non, pas un collier de nouilles, un de haricots rouges, il est même joli, donc je l'ai gardé !
    Mais restons classiques, tout commence pas le mariage ...
    J'ai aussi gardé les petits gateaux ...
    Je les partage avec vous ?


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