• Pour mettre en lumière son engagement en faveur de l’environnement, le centre commercial d’Eaton à Montréal a fait appel à l’artiste ‘Roadsworth’ spécialiste du street marketing et de l’art urbain, et à son acolyte Brian Armstrong, pour habiller de matériaux de récup'les halls de l’espace commercial.

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  • Marcelo Marches



     


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    Teuku Jody Zulkarnaen 
    L'Indonésie vue par un merveilleux photographe qui vit à Sumatra.
    Il capture des paysages à la fois simples et fantastiques, avec une lumière magique.
    Sa ruralité devient un rêve.

     

     

     

     

     

     



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  • rwanda.jpg

    A demi-allongé dans un siège de bois, terminé par une planche sur laquelle est fixée un boîtier métallique, Martin Uwayezu, 25 ans, pédale avec vigueur pour recharger des petites lampes à LED (diode électroluminescente).

    Ce générateur à pédales de conception simple et artisanale a changé la vie de milliers d'habitants des campagnes rwandaises, vivant dans des zones sans électricité, en leur apportant de la lumière bon marché et pour certains une nouvelle source de revenus.
    Pêcheur, Daniel Ntibaziyandemye pose ses pièges peu avant le crépuscule, parmi des broussailles denses dans la rivière Akanyary, chassant de la main les moustiques, l'oreille aux aguets pour détecter l'éventuelle présence de crocodiles qui infestent l'endroit.
    En pleine nuit, il revient s'aventurer dans cette eau dangereuse pour collecter sa pêche, une petite lampe à LED sur le front.
    "Auparavant nous utilisions des torches électriques pour retrouver nos pièges la nuit", explique Daniel.
    "Mais les piles étaient tellement chères que nos profits étaient maigres. Désormais avec ces nouvelles lampes, on peut pêcher pendant une semaine pour moins cher que ce que ça nous coûtait auparavant".
    Quand elle est déchargée, Daniel porte sa lampe au commerçant qui la lui a vendue et, qui comme Martin, va la recharger à coups de pédales.
    Le générateur est un petit boîtier d'environ 30 centimètres de haut, doté de pédales de chaque côté. Il faut pédaler à peine 20 minutes pour recharger cinq lampes et leur donner jusqu'à 25 heures d'autonomie, soit environ une semaine d'utilisation pour la plupart des gens.
    La compagnie vend à crédit les générateurs et les lampes à des petits commerçants locaux. Ceux-ci revendent les lampes, puis les rechargent chaque semaine pour un prix modique.
    A l'assaut des marchés en Afrique de l'Est et en Inde
    En plus des lampes à LED, Nuru Energy envisage d'étendre l'utilisation de ses générateurs au rechargement des téléphones mobiles et d'autres appareils dans les zones rurales sans réseau électrique.
    Après avoir lancé ses premiers générateurs à pédales au Rwanda, Nuru Energy développe des projets pilotes dans d'autres pays, tels que l'Inde.
    L'entreprise revendique désormais 10.000 clients au Rwanda et cherche à s'implanter dans d'autres pays d'Afrique de l'Est,  d'ici la fin de l'année.

     


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  • Présentation de la version 2.0

    Annoncé comme "le cyclomoteur électrique le plus vendu en France ces douze derniers mois" par Jean-Pierre Bansard, dirigeant du groupe Cible, actuel propriétaire de la marque Solex, le e-Solex se présente comme une réponse originale et pertinente aux problèmes de circulation urbaine et de pollution.
    Originale, car ressusciter un mythe comme le Solex (lire encadré ci-contre) avec son look suranné pour en faire le véhicule urbain du XXIème siècle pouvait a priori relever de la gageure. Pertinent cependant, car il délaisse son antique motorisation thermique entraînant la roue avant via des galets pour une propulsion électrique très en vue.

    Le e-Solex 2.0

    Pour lui apporter une touche de modernité tout en respectant les codes esthétiques de ce best-seller écoulé à plus de huit millions (!) d'exemplaires dans le monde, le designer Pininfarina fut mis à contribution et dès 2005, un prototype du e-Solex est dévoilé à Paris.
    Le dernier modèle, assemblé en Chine pêche un peu par cette chinoiserie !!!


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  • Un subtil parfum d'orange flotte à deux pas de l'École de cavalerie et tutoie les hautes tours du château de Saumur, à deux encablures. Bienvenue chez Combier ! La plus vieille distillerie des Pays de la Loire (depuis 1834 !) fait ronronner ses tuyaux cuivrés où s'élabore comme par le passé son fameux triple sec, parce que distillé trois fois.
    Combier, c'est un artisanat toujours dans son jus. « On n'a jamais bougé ! », confirme-t-on à la boutique qui reçoit plus d'un visiteur du Cadre noir. Pierres en tuffeau, cheminée frappée des initiales de Jean-Baptiste, le confiseur mâconnais devenu créateur de liqueurs pour fourrer ses bonbons : les douceurs Combier naissent toujours dans le pâté de maisons où elles ont vu le jour.
    Ce patrimoine du Saumurois décline la richesse des fruits et fleurs du jardin de la France : une matière première ramassée dans un rayon de 30 km, déclinée en cent variétés et plus. Le triple sec, donc, mais aussi l'un des plus vieux guignolet qui soit, des crèmes de fruits qu'on ne peut imaginer, des liqueurs, des sirops, même une absinthe dont on fête le retour en grâce.
    80% à l'exportation
    La boutique est pleine de mignonnettes, de flacons, de bouteilles variées ressemblant parfois à des parfums. Cent variétés, presque autant de couleurs. Et, quand on goûte modérément, comme un fruit liquide coule dans votre gorge, taisant son cachet d'alcool.
    Le maître des lieux s'appelle Franck Choisne. À la tête d'une douzaine de salariés, il a repris Combier en 2001, quand la distillerie vivotait. « Si je n'avais pas été liquoriste, j'aurais été viticulteur », assure cet Angevin. Exact : il aurait mis la même passion pour les choses de la terre. « Cet après-midi, je tombe le costume et je vais planter des cerisiers : des vieilles souches à guignolet récupérées en famille ! »
    Avec lui, Combier a relevé la tête et vend désormais 600 000 bouteilles l'an, dont 80 % hors de France, au Japon, en Angleterre... aux États-Unis, où il déniche, « dans les bars à cocktails de New York à San Francisco, des idées de parfum, de produit. C'est une mode à deviner ! »
    À trois quarts d'heure de route, changement d'ambiance chez Giffard ? Pas vraiment ! Le flacon du deuxième liquoriste angevin, un poil plus gros que Combier (une cinquantaine de salariés), révèle lui aussi ses ingrédients : artisanat de qualité, goût pour la matière première et sens du patrimoine.
    Sens du patrimoine
    Ici, la différence réside dans l'absence de rupture. La saga familiale se poursuit depuis 1885, avec l'invention par le pharmacien Émile Giffard de la célèbre menthe-pastille. Édith et son frère Bruno représentent la quatrième génération à la barre du navire, qui a quitté le centre d'Angers en 1972 pour les commodités d'Avrillé.
    Là aussi, on parle exportation, goûts, cocktails. On travaille, comme sur un piano de senteurs, à l'élaboration de nouveaux produits qui feront le bonheur des barmen. On jongle avec les tendances. « Il y a dix ans, c'étaient les épices. Puis, il y a cinq ans, les agrumes. Aujourd'hui, c'est le vintage. Le plus branché des barmen va chercher le truc le plus vieux du monde ! Pour nous, ça tombe bien... »
    Et à quoi reconnaît-on un bon nouveau produit, Mme Giffard ? « Long en bouche, très aromatique, avec un bon équilibre acide et sucre... » Vous voulez en savoir plus ? Profitez, samedi, du Printemps des liqueurs ! Modérément mais intensément. DL;

    Laurent GAUCHOT. DL;

    Bon, j'ai dit une petite lichouille ça veut dire gaffe ... modération

    Loi 91-32 du 10 janvier 1991 relative à la lutte contre le tabagisme et l'alcoolisme


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  • Fiesta Cubaine !!!
    Le Pape est  là-bas ... j'espère qu'on ne le fournira pas en cigares roulés sur les cuisses d'une fille ...
    Trève de plaisanterie !
    Il demande plus de liberté religieuse, pour le peuple, aux dirigeants de Cuba !
    Et si les religions avaient donné plus de liberté politique aux peuples .... il y aurait eu moins de mort pour un Dieu dit d'amour !

    cigare.jpg


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  • C'est un peu, encore mon Portugal à moi.
    Au Portugal, en juin, c'est la fête de beaucoup de saints, à Lisbonne c'est énorme, mais celle que j'ai préférée c'est celle de Sésimbra, à côté de Setubal, dans la serra d'Arrabida. Nous sommes arrivés pour des vacances en camping, sans doute, début juillet, donc la fête était finie, mais quelle ne fut pas notre surprise lors de notre première sortie dans ce petit port, dans les ruelles, on ne voyait plus le ciel, des guirlandes en papier, partout, on avait l'impression de marcher dans des allées fleuries ... c'était encore une fête naturelle ... c'était dans les années 75 ? Maintenant ils appellent ça la fête du papier et c'est absolument dément.

    portugal-fete-du-papier-191.jpg

     


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  • Le Breton a une réputation de leveur de coude ...
    Le Nantais est un chouïa Breton aussi ... mais il aime l'eau ou plutôt l'eau l'aime ?

    Nous avons eu le prince blond Patrice Martin, patrice.PNG ski nautique, combien de fois champion du monde ?
    Nous avons maintenant Julien Bontemps sur une planche à voile ... champion du monde aussi ... bontemps.PNG

    Ca glisse bien pour nous et pas que dans les gosiers !


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  • Originellement, une coucourde, c'est une citrouille, une grosse courge.
    Le mot est presque  toujours employé dans un sens nettement plus figuré.

    La coucourde peut être la tête. Quand il fait beau, c'est à dire tous les jours, on entend parfois : "Le soléou m'a bien tapé sur la coucourde !"

    La coucourde, ça peut aussi être un pauvre couillon ou une pauvre couillonne, quelqu'un de pas très futé. "La pauvre fille de l'épicier, celle qui lui fait la caissière, c'est une vraie coucourde."

    Quand elles vont par deux, les coucourdes peuvent aussi décrire l'opulence d'une poitrine féminine. "La Solange, elle a une de ces paires de coucourdes qu'il y a pas de mains à sa taille ..."

    grosses coucourdes


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