• Ne rêvons pas !!!

    Arend van Dam
    Les banques espagnoles vivent dans l'illusion !!! (mon oeil !)

    Marian Kamensky
    Mais le  gouvernement veut les nationaliser ... jambe de bois à un cul de jatte ?

     


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  • George Holroyd est né à Philadelphie, Pennsylvanie, Etats-Unis. Quand il était enfant, la famille de George déménageait souvent, le transportant dans une variété de villes et villages à travers la moitié orientale des États-Unis. Dès son jeune âge, il a développé un sentiment d'être un visiteur de ces lieux nouveaux, plutôt que d'un résident. Ce sentiment de l'éphémère est resté avec lui et il a continué à voyager beaucoup à travers sa vie d'adulte, y compris en Europe, en Asie, en Afrique et au Moyen-Orient. Il vit et travaille actuellement en Allemagne avec son épouse, Sarah.

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  • Agnès Toth, artiste anglaise dit :
    Comme un peintre, mon intérêt principal a toujours été la figure humaine, je tiens à utiliser des objets très personnels, et ces visages doivent dire quelque chose de différent, quelque chose d'inhabituel. Je suis plus intéressée par l'état d'un esprit humain, que la façon dont on est plus conscients des gestes et de la personnalité et la façon dont l'autre n'est pas. L'individualité a toujours joué un rôle essentiel sur mes œuvres, je dessine des personnages et leur vie domestique. Je suis intéressée par les processus qui ont le rythme naturel de la nature, le rythme originel de la vie, je crois que la création et la production sont un processus lent qui nécessite du temps. La peinture est une source pour acquérir des connaissances, et pour moi cela vient à travers des détails, le temps et la patience. Comprendre la consistance des choses à travers des détails, fait ressortir leur beauté originelle et pure, c'est ce qui donne une peinture c'est qualités primitives.

     

     

     

     


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  • "Vous avez perdu quelqu'un sans lequel vous ne pouvez pas vivre.Votre cœur est mal en point, et vous n'avez jamais surmonté la perte de votre bien-aimé complètement. Mais la vie est ainsi. Il vit toujours dans votre cœur brisé qui n'arrive pas à remonter. Voyez les choses autrement. C'est comme avoir une jambe cassée jamais vraiment guérie parfaitement qui fait mal encore quand le temps devient humide et froid, mais vous apprendrez à danser en  boitant !"

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    "Je voudrais dormir, c'est peut-être ce que j'aime le plus dans cette vie. Et peut-être que j'aime aussi parce que je trouve difficile de dormir [...] Depuis que je suis jeune, je croyais que quand vous dormiez, loin du monde, cela vous rendait insensible à leurs attaques. Les gens ne peuvent attaquer ceux qui veillent ? ceux qui ont les yeux ouverts ?
    Espinosa


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  • La police a découvert, à deux pas de la station de métro de Borissovo, dans le sud de Moscou, une petite plantation de cannabis. Problème : il s'agissait d'un carré de pelouse récemment aménagé par les jardiniers municipaux. Ils pensaient avoir semé du gazon ... gazon maudit oui lol

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  • Et on passe à autre chose.
    Au proçès de ce sinistre individu qui a tué tant de jeunes, en Suède, c'est tellement barbant qu'un des juges joue au solitaire, sur son ordi. Comme la chose a été vue ... il a fallu défendre le juge en disant que chacun se concentrait à sa façon.

    Je suppose qu'en Suède la peine de mort n'existe pas ? donc pourquoi juger cet homme ? Prison à vie et basta ...

    Combien coûte ce procès inutile ?

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    Après Knut, l'ours fétiche, devenu dépressif et mort en 2011, on peut dire qu'on n'a rien compris, car pour gagner du fric en faisant venir des badauds qui s'ennuient, on va sacrifier une autre petite merveille. Voici la nouvelle vedette du zoo de Berlin. Elle s'appelle Missuula, pèse presque trois kilos, et est le premier puma né en captivité à Berlin en 22 ans. Dans quelques années, elle pèsera une bonne centaine de kilos et sera aussi dangereuse qu'une panthère. D'ici là, sa photo passe dans les journaux du monde entier.
    Je navigue souvent sur des sites où il y a énormément de photos d'nanimaux bébés, avec leurs parents, des gestes de tendresse, si naturels, quelle beauté ... nous sacrifions tout pour nos plaisirs.


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  • La surexploitation des ressources et la destruction de notre milieu naturel nous mènent à notre perte. Avidité des puissants, surpopulation, foi aveugle dans le "progrès", domination sans partage de la culture matérialiste : le documentaire "survivre au progrès" décrit et analyse le phénomène dans son détail. "Comment se fait-il que l'espèce la plus intelligente détruise son seul habitat" interroge la primatologue Jane Goodall.
    L'astrophysicien Stéphen Hawking pense que l'on a 200 ans pour trouver une solution. Lui la voit dans l'espace : conquérir d'autres planètes après avoir usé la nôtre (mais quelle horreur !). D'autres gardent une confiance intacte pour la science et le génie humain. La biologie de synthèse nous fournira l'énergie et la nourriture de demain, nous promettent-ils.
    La thèse du film, passionnant, de Matthieu Roy est que l'on ne s'en sortira qu'en changeant l'homme lui-même, en progressant moralement. En mettant l'humanisme au premier plan et en inventant une vie qui tienne compte des limites de la planète. Faute de quoi, la civilisation, désormais globale, se retournera contre nous.
    Serge Poirot pour Ouest-France.
    Sur ARTE, ce soir, à 20 h 45

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  • Rien ne sert de courir, il faut partir à point. Les critiques après-coup ne valent rien ; ou alors il faut faire de l’histoire. On peut demander : à quoi auraient servi les critiques contre le nucléaire civil et militaire, en mai 1939, quand Irène et Frédéric Joliot-Curie déposaient leur brevet sur les "Perfectionnements aux charges explosives" - c’est-à-dire la bombe atomique ? À rien, sans doute, mais on ne le saura jamais, puisque cette critique n’eut pas lieu en "temps réel" comme dit le sous-langage contemporain.

    Que le pire nous soit promis et inévitable, soit. Mais faisons en sorte de ne pas le mériter par notre silence ou notre incurie. Grâce au livre de Frédéric Gaillard, "Le soleil en face - Rapport sur les calamités de l’industrie solaire et des prétendues énergies alternatives", nos lecteurs au moins ne pourront pas dire qu’ils ne savaient pas. Depuis le « choc pétrolier » de 1973, et plus encore depuis les catastrophes de Tchernobyl (1986) et de Fukushima (2011), les énergumènes qui nous gouvernent sont à la recherche d’« énergies alternatives » : géothermie, biomasse, éolien, hydrogène, etc. Mais le véritable Graal de cette quête d’un combustible inépuisable et à vil prix reste l’énergie solaire qui, sauf imprévu, nous alimente pour encore 4,5 milliards d’années.
    L’énergie, c’est le « power » dit l’anglais qui confond les deux notions dans le même mot. Sur toute la planète, dans tous ses laboratoires, le complexe scientifico-industriel s’est lancé dans une course éperdue aux technologies solaires les plus puissantes, les plus rentables, les plus complexes, les plus centralisées, les plus destructrices. En France, c’est le Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA-EA) qui mène cette course avec ses rejetons et partenaires. Et voilà comment les pillards de pétrole et d’uranium fossiles s’accaparent maintenant le soleil. C’est dire que les rêves d’énergie solaire artisanale et individuelle, à la mode de L’an 01 et des premiers numéros de La gueule ouverte sont déjà cuits. Le soleil ne brillera pas pour tout le monde. Après les sacrifiés à l’idole nucléaire voici ceux du nouveau culte solaire : expropriés des « terres rares », des terres agricoles, des steppes et déserts réquisitionnés pour les centrales solaires, victimes des ravages environnementaux – chimiques notamment -, de cette nouvelle industrie. Les cobayes du laboratoire planétaire, eux, devront toujours leur énergie à une techno-caste spécialisée et toute-puissante.

    "Ce livre entend critiquer l’industrie solaire pour ce qu’elle sera : une avancée stratégique de l’électrification du monde. Un apport décisif à la réquisition de nos vies par l’économie. Loin de l’utopie d’une énergie "propre", produite localement avec un peu de sable comme matière première, cette énième prolifération high tech ouvre un nouveau cycle de centralisation industrielle et politique, apportant son cortège de calamités, de molécules innovantes, d’investissements lourds, de procédés polluants, de spéculations et de pillage."

    Frédéric Gaillard est un semi-urbain trentenaire qui peine toujours à trier ses déchets depuis son dernier ouvrage, en collaboration avec Pièces et main d’œuvre : L’Industrie de la contrainte (L’Échappée, 2011)

    Le soleil en face
    de Frédéric Gaillard
    Éditions L’Échappée, 2012
    157 pages, 11 euros

    piecesetmaindoeuvre.com
    altermonde-sans-frontières


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