• Quiconque se prononce en faveur de la réforme légale, au lieu et à l’encontre de la conquête du pouvoir politique et de la révolution sociale, ne choisit pas en réalité une voie plus paisible, plus sûre et plus lente conduisant au même but ; il a en vue un but différent : au lieu de l’instauration d’une société nouvelle, il se contente de modifications superficielles apportées à l’ancienne société. Ainsi les thèses politiques du révisionnisme conduisent-elles à la même conclusion que ses théories économiques. Elles ne visent pas, au fond, à réaliser l’ordre socialiste, mais à réformer l’ordre capitaliste, elles ne cherchent pas à abolir le système du salariat, mais à doser ou à atténuer l’exploitation, en un mot elles veulent supprimer les abus du capitalisme et non le capitalisme lui-même. (Rosa Luxemburg)


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  • Renoncer au monde signifie simplement qu'il n'y a rien de ce monde qui règne sur nous.
    Cela ne signifie pas aller au large et de vivre dans une grotte.
    Cela signifie simplement regarder ce monde à travers les yeux de la compassion
    plutôt que de la condamnation.
    Jon Mundy

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  • laurier-rose-copie-1.jpg

    Dans le Generalife, il est un laurier-rose,
    Gai comme la victoire, heureux comme l'amour.
    Un jet d'eau, son voisin, l'enrichit et l'arrose ;
    Une perle reluit dans chaque fleur éclose,
    Et le frais émail vert se rit des feux du jour.

    Il rougit dans l'azur comme une jeune fille ;
    Ses fleurs, qui semblent vivre, ont des teintes de chair.
    On dirait, à le voir sous l'onde qui scintille,
    Une odalisque nue attendant qu'on l'habille,
    Cheveux en pleurs, au bord du bassin au flot clair.

    Ce laurier, je l'aimais d'une amour sans pareille ;
    Chaque soir, près de lui, j'allais me reposer ;
    A l'une de ses fleurs, bouche humide et vermeille,
    Je suspendais ma lèvre, et parfois, ô merveille !
    J'ai cru sentir la fleur me rendre mon baiser...
    Théophile Gautier

     


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  • Tabouret en carton: Le Spotty.

    picture

    Le tabouret Spotty.
    Et bien non! ce n’est pas du design de ce début de siècle mais bel et bien une icône du design des années 60!
    La vérité.
    Et même mieux parce que le Spotty créé en 1963 par Peter Murdoch est un tabouret en carton enduit de polyéthylène stratifié.
    Le tabouret Spotty était livré à plat et à monter soi-même !
    C’est que pour les enfants !


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    Tes cheveux se dénouent sur mon corps
    comme une moison de blé perdue
    au détour d'un champ de rosée
    dans un matin qui n'as pas de bords.

    Tu cherches mes lèvres avec la soif
    de quelqu'un qui a traversé le monde
    pour aller voir la neige fondre
    sur des sommets moins hauts qu'un baiser.

    Tu es vivante comme peut l'être
    le cri d'un fruit qu'on mord.
    En t'aimant, je prends tout l'or
    qui veille à l'entrée de ta chair.
    Lucien Becker


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     "Fermer mes yeux ? je vous vois quand même.
     Sceller mes oreilles ? je vous entends toujours.
     Me couper les pieds ? je ferait le chemin vers vous,
     sans bouche ? je peux jurer votre nom.
     Brisez mes bras, je poserai ma main sur vous
     avec mon cœur comme avec une main.
     Arrêter mon coeur ? et mon cerveau va commencer à battre.
     Et si vous allumez le feu en mon cerveau ?
     Je vais sentir que vous brûlez dans chaque goutte de mon sang. "
    Rainer Maria Rilke


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  • Le Royal New Zealand Navy a découvert 7.500 miles carrés de pierre ponce légère dans le Pacifique Sud. Le lieutenant Tim Oscar, de la  Royal Australian Navy  a appelé cela «la plus étrange chose que j'ai vu en 18 ans en mer».
    La pierre ponce est un terme de texture pour un roche volcanique qui est un lave solidifiée mousseuse. La pierre ponce est généralement créé quand surchauffée, la roche, sous haute pression, est violemment éjectée d'un volcan. Alternativement, il peut être formé lorsque la lave et l'eau sont mélangés. La plupart des pierres ponce sont assez légères pour flotter sur l'eau.

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  • ... c'est bouillir intérieurement rapidement et sous la colère déborder et répandre des jurons à tout va, être colérique quoi !
    Qui n'a jamais fait déborder du lait, en le faisant chauffer ?  Une astuce d'antan est un anti-monte-lait, ça ressemble vaguement à un cendrier plat en pyrex, porcelaine ou en inox à placer au fond de la casserole et quand ce dernier se soulève et retombe en faisant un bruit, c'est le signal de baisser le feu avant la catastrophe.
    Pendant longtemps j'avais associé cette locution à de la douceur (je sais bien naïve je suis), car cette soupe est sucrée et faisait souvent office de goûter dont voici une version :
    Faire bouillir du lait avec une feuille de laurier, ajouter de la vergeoise (sucre aromatisé brun) ou de la cassonade et un peu de vanille.
    Lier avec 2 ou 3 jaunes d'oeufs battus avec un peu de lait.
    Verser sur du pain un peu rassis et beurré.
    A la place du pain, on peu ajouter du vermicelle, des gâteaux secs...
    On m'a toujours dit que le sucre, le soir énervait, ceci expliquant possiblement cela ?


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  • Stephen Bush est né Colac, Victoria en 1958. Il vit et travaille à Melbourne. Stephen Bush a été diplômé du Royal Melbourne Institute of Technology en beaux-arts en 1978 et a depuis lors a continué à avoir une carrière professionnelle prolifique. Il est reconnu en Australie et aux Etats-Unis. La carrière de Bush a été construite sur une série de travaux, chacun créant  une approche esthétique différente, mais liés par leur sensibilité surréaliste. Ses sujets choisis sont variés et atypiques: apiculteurs, poubelles, des scènes alpines, Babar l'éléphant et les hommes sur des chevaux. Les sujets de Bush sont variés et fluides. Il crée des juxtapositions  viscérales et sublimes.

    J'aime beaucoup les sujets avec une maison, cabane ...

    stephen.jpg


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  • C'est avec toute leur maturité et leur connaissance que les trois frères ont créé AsFâr, un cinquième album qu’ils ont composé autant que « vécu » ; à travers la découverte d'autres cultures, cette création leur a coûté beaucoup de combats et de joies.
    Cinq ans auparavant, lors de leur installation à Paris, ils étaient hantés de craintes, porteurs de rêve, déterminés à mieux découvrir l'Occident pour lui faire connaître leur musique, leur culture, leur différence... Cet Occident qui leur a tant apporté, ils lui offrent à leur tour ce qu'ils ont de mieux, de plus spirituel, de plus riche, de plus cher.
    Pas de plan, pas de feuille de route, juste une charge d'émotions à l'infini, une multitude de notes, de tons que leurs ouds savent si bien exprimer, avec la voix de Dhafer Youssef sur deux titres et les fameux rythmes de leur fidèle partenaire percussionniste Youssef Hbeisch. AsFâr est un vrai dépaysement, un trajet plus qu’un projet, une traversée de leurs influences, une apnée dans les méandres de leurs pensées les plus intimes.
    Afin de conserver la fraîcheur du premier élan, les trois frères ont d’ailleurs choisi de ne pas répéter les compositions qu'ils avaient élaborées en commun avant d'entrer en studio... Certes, les maqâms, les gammes et les modes de la musique arabe demeurent la base de leurs compositions, toutes imprégnées de leur Palestine natale.
    Mais, portés par leur imagination féconde et leur indéniable érudition, ils réussissent à tisser des motifs nouveaux et des variations inédites ; quoi de plus naturel pour eux qui sont la quatrième génération d'une famille d'éminents luthiers, et qui aiment dire, parlant des trois instruments inestimables qu'ils enlacent et avec lesquels ils ont toujours vécu, qu’ils sont six frères sur scène...

     


     


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