• "Nos vies sont devenues de plus en plus éloigné de la nature, qui se réduit à sa plus simple expression.  Le béton se propage,  il y a moins de zones sauvages. Pourtant, chaque année, les gens affluent vers ces refuges, ces parcs,  pourvadmirer et de se connecter avec la nature . Ils ont un désir intellectuel et émotionnel pour le monde naturel...
    ... Le refuge de la peinture, est ma consolation. Je veux que mes peintures apportent calme et tranquillité. Cependant, ce monde est fragile. Les éléments contenus dans les premiers plans de mes tableaux sont soigneusement construits, que ce soit par des humains ou des animaux. Pourtant, ce sont des objets facilement brisés ou détruits. Représenter les oiseaux messagers de la nature. Ils incarnent la beauté et la fragilité. Ce sont des visiteurs qui nous rappellent des terres au-delà, en pleine nature. Les paysages lointains dans mes tableaux sont des souvenirs du passé, bien sûr, vaguement familier et agréable.
    Le monde naturel qui me paraît essentiel, mais je suis intrigué par la façon dont on peut l'intégrer dans nos vies urbaines. Bien, nous ne sommes ni capables ni désireux de revenir à un état d'Arcadie, nous avons toujours besoin d'avoir une relation avec la nature. Je veux ajouter un sens de l'équilibre, l'ordre et la beauté dans un monde qui est pondéré dans le sens opposé. »
    David Kroll

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  • Il y a de l'espoir chez les hommes, pas dans la société, pas dans les systèmes, pas dans les systèmes religieux organisés, mais dans vous et dans moi.
    Krishnamurti
    bol

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  • Atahualpa Yupanqui, né Héctor Roberto Chavero Aramburu1, le 31 janvier 1908 à Pergamino (région de Buenos Aires), Argentine, et mort le 23 mai 1992 à Nîmes, France, est un poète, chanteur et guitariste argentin.
    Son pseudonyme, choisi dès l'adolescence, est formé d'Atahualpa, le dernier empereur inca, exécuté par les conquistadores de Francisco Pizarro, et de Yupanqui, « le Grand Méritant », cacique suprême des indiens quechuas.
    Son père est d'ascendance quechua, sa mère basque. Atahualpa grandit dans un premier temps à El Campo de la Cruz, au nord de Buenos Aires. Puis il passe le reste de son enfance à Fortín Roca, autre village de la Pampa, où son père est chef de gare. Dès l’âge de six ans, il apprend à jouer du violon et de la guitare. À la mort de son père, en 1921, il se décide à devenir artiste et pratique divers métiers pour gagner sa vie. Il parcourt alors les grands espaces de son pays, découvrant la réalité misérable dans laquelle vit le peuple des campagnes, indien ou métis. Il devient leur porte-parole dans ses premières compositions — Camino del Indio, Nostalgia de Tucumán. En 1928, journaliste à Buenos Aires, il rencontre l’anthropologue Alfred Métraux, avec qui il explore la Bolivie. Sa connaissance intime des êtres, des paysages, des coutumes ancestrales et de l’âme indienne nourrit son inspiration.
    En 1948, emprisonné deux fois (car affilié au parti communiste) sous le régime autoritaire de Juan Perón, il s'exile en France. Il fait ses débuts en 1950, présenté par Édith Piaf au théâtre de l'Athénée, à Paris. Il acquiert une certaine notoriété et il devient l’ami de Louis Aragon, Paul Éluard, Picasso, Rafael Alberti. Il multiplie les tournées en Europe et dans le monde entier.
    Comptant à son répertoire plus de 1 500 chansons, selon les formes mélodiques du folklore argentin, il compose des milongas, des chacareras, des vidalas, des zambas, des bagualas, des canciones. Parfois, les musiques de ses chansons sont composées par sa femme Paule Antoinette Pepin Fitzpatrick (pianiste et compositrice née à Terre Neuve, Canada, et décédée le 14 novembre 1990 à Buenos-Aires, Argentine), qui signe alors Pablo del Cerro.
    Il meurt en 1992 à Nîmes et selon son désir, son corps fut rapatrié dans son pays natal et repose à Cerro Colorado (Province Argentine de Córdoba).

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    “Là-bas, dans le pays, ils n’aiment pas votre chair. Ils la méprisent. Ils n’aiment pas vos yeux ; ils préféreraient vous les arracher. Pas plus qu’ils n’aiment la peau de votre dos. Là-bas, ils la fouettent. Et, Ô mon peuple, ils n’aiment pas vos mains. Ils ne font que s’en servir, les lier, les enchaîner, les couper et les laisser vides. Aimez vos mains ! Aimez-les ! (…) C’est vous qui devez aimer tout cela, vous !”

    Toni Morrison,
    Beloved,
    1987 (États-Unis)


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    Vous n'avez pas besoin de me lier.
    Je sais déjà comment je me sens
    que vous me touchez
    Je ne peux pas toucher votre dos
    Les mains liées
     bâillonnée et les yeux bandés.

    Essayons autre chose, mon amour
    quelque chose avec nos mains ...
    quelque chose où l'on peut voir
    et parler et nous endormir
    par la suite, et nous toucher,
    encore ...  et encore ... 


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    Vous évitez mes yeux
    quand vous vous donnez à moi
    Parce que mes yeux parlent
    et maintenant, contre moi,  autour de moi,
    vous voulez écouter mes mains
    et les laisser s'exprimer.


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    Dans les roseaux des marécages,
    un oiseau crie dans la douleur
    comme si elle lui rappelait
    un moment de bonheur
    qu'il saurait ne jamais revivre.


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  • Pourquoi une mêche de cheveux et la façon dont elle se tient peut sembler une question simple, mais la réponse est plutôt alambiquée. D'une part, la texture des cheveux d'une personne découle de ses gènes. Une étude de 2009 disait que le style de nos cheveux est héréditaire entre 85 et 95 pour cent.
    Comment cela se joue au niveau d'un seul cheveu ? La recherche montre que la courbure d'un brin dépend de la nature de son follicule. Quand un follicule est asymétrique, le cheveu qu'elle produit est de forme ovale et a tendance à se courber. Quand il est symétrique, le brin qui ressort pousse rond et droit.

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  • La quasi-totalité d'entre nous a,  à un moment ou un autre sifflé. Vous pouvez également avoir utilisé les sifflements pour communiquer avec votre chien ou exprimer votre admiration à une jolie fille.
    Cependant, certaines personnes, dans le monde ont adopté cette méthode de messagerie à un tout autre niveau de sifflements. Des sifflets perçants qu'ils ont utilisés pour tout,  transmettre des commérages du village, alerte d'attaques de pirates - et tout ça sur de très grandes distances.

     

     


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  • Nous avons tous cette conviction erronée que le bonheur est dans les objets : si je peux être uni à ce que j’aime je suis heureux, si je ne peux pas, je souffre. Et l’affirmation étonnante de ces enseignements qui nous sont proposés et que nous pouvons vérifier, c’est qu’il y a là une illusion. Le bonheur, l’état complètement heureux, nous est intrinsèque, c’est notre véritable nature dont le jeu des désirs et des refus nous exile sans cesse. Un désir se lève : je veux quelque chose et, tant que je ne l’ai pas, il y a une frustration, il y a un manque et ce manque est ressenti comme souffrance. Il nous aliène de ce qu’on appelle généralement notre vraie nature ou la vraie nature de l’esprit, qui, elle, est naturellement, intrinsèquement heureuse et parfaite.
    Au moment où nous nous unissons à ce que nous aimons, nous croyons : cette femme m’a rendu heureux ou cette chaîne hi-fi m’a rendu heureuse, alors que c’est faux, que ce n’est pas ainsi que cela se passe. En fait, la frustration, la tension due au désir ressenti comme un manque à combler vous a exilés de votre vraie nature qui est complètement heureuse : sat chit ananda, l’être, la conscience, l’état de bonheur parfait, qu’on traduit par béatitude ou bliss en anglais.
    Arnaud Desjardins

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