• Alemanha - Grécia

    Christo Komarnitski, Bulgaria
     
    Que la Grèce gagne contre l'Allemagne ...

    Petar Pismestrovic, Kleine Zeitung, Austria
    Les équipes s'échauffent déjà !!!


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  • Kim, Kyong-Yeoul est un peintre Coréen qui utilise les visages de personnages très connus pour les mettre dans dans des époques et des situations très nouvelles, je dirais même loufoques !J'avoue que la dernière, pas sa sainteté cyclostique est drôle !

     

     

     

     


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  • Le Kokedama est un art végétal japonais récent qui remonte aux années 90. Il est très populaire au Japon aussi bien auprès des jeunes que des moins jeunes. Un Kokedama apporte une atmosphère de sérénité dans les intérieurs.
    L’art du Kokedama semble s’être inspiré à la fois du style nearai, plante sur un dôme de substrat recouvert de mousse, et des kusamono, plantes d'accompagnement des bonsais et qui indiquent la saison.
    Il est ainsi constitué d’une sphère de substrat spécifique qui abrite les racines, enveloppée de mousse vivante.
    Grâce à un procédé naturel, développé par Aquaphyte Design, la mousse reste verte.
    La grande diversité des végétaux mis en scène participe à la fascination que le Kokedama inspire.
    Le Kokedama peut mettre en valeur une seule plante ou plusieurs. Il peut être posé sur différents types de support : ardoises noires, ardoises vertes, bois semi-précieux, céramique, bois pétrifié, etc.. Il peut être agrémenté de figurines ou petits bâtiments traditionnels asiatiques. Le regard guide alors l’imaginaire pendant de longs moments de quiétude …
    L’entretien facile – mais différent pour chaque Kokedama – participe à son succès grandissant en Europe. Pour certains Kokedama, compte-tenu de la technique mise en ouevre, un arrosage tous les 15 jours est suffisant.

    kokedama.jpg


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  • Lorsque je vais au cimetière, je regarde la tombe :
    je ne pense rien alors, je ne pense que des choses triviales.
    Je me dis que ton corps est là, à 2 mètres sous mes pieds,
    deux mètres ou trois, je ne sais plus, et je ne crois pas ce que je pense.
    Et ça vient d'un seul coup, ça vient lorsque je me retourne,
    c'est là que je te vois, dans l'amplitude et l'ouvert d'un paysage,
    dans la beauté sans partage de la terre et du grand ciel.
    Toi partout à l'horizon.
    C'est en tournant le dos à la tombe que je te vois.
    Christian Bobin

    J'ai croisé ces mots et ils m'ont parlé.
    Je n'aime pas les cimetières, normalement je serai enterrée dans la tombe de mes grands-parents et parents, donc je la connais, je connais bien son emplacement, j'y vais une fois par an, à la Toussaint, je dépose les plus beaux chrysanthèmes que j'ai pu trouver puis je me retourne et je reviens vers cette maison que je partage avec leurs objets, leur pensée, sans tristesse.
    J'ai pris soin d'acheter, pour la maison,  soit une orchidée, soit un bouquet de fleurs pour embellir cet endroit que nos esprits partagent à jamais.
    Notre maison rose ...

    maisonrose3-copie-1.gif


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  • Le concerto perché est né de la rencontre entre spécialistes de la grimpe dans les arbres et de musiciens confirmés. Ils s'unissent d'un commun "à cordes", celles des instruments, de la voix et celles qui les feront grimper, pour une création musicale et visuelle inédite, dans un arbre.
    Entre ciel et terre, les musiciens, aidés par les grimpeurs élagueurs de l'assocation Ozarbres jouent aux koalas et invitent grands et petits à les rejoindre.
    Ca se passe dimanche prochain, au Cellier, lieu-dit La Richardière à 16 h.

    concert.jpg


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  • Par Sébastien Lacroix

    Dans notre monde très effervescent, les bulles viennent souvent de là où on les attend le moins. Aux États-Unis, la dernière bulle qui monte s’est formée sur les campus universitaires. Elle englobe les emprunts contractés par les étudiants pour payer leurs études.

    Pourtant, tout allait bien dans le meilleur des mondes. Jusqu’au moment où le chômage des jeunes diplômés s’est mis à décoller. Pour ne rien arranger, les salaires de ceux qui trouvaient un boulot se sont tassés. Parallèlement, de plus en plus de jeunes ont choisi de faire des études dans l’espoir d’échapper au chômage. Enfin, cerise sur le gâteau, les droits de scolarité se sont envolés. Au final, ce sont 1 000 milliards d’emprunts que les banquiers surveillent comme le lait sur le feu. Comme ils sont garantis par l’État fédéral, les politiques aussi ont des suées.

    Cela dit, comparé aux bientôt 20 000 milliards de dollars de la dette américaine, la bulle estudiantine fait figure de bullette (pour vous faire peur : usdbtclock.org)

    lunion.presse.fr
    Altermonde-sans-frontières

     

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  • Bondissez sur l'instant
    Le passé et le futur sont dedans
    Il porte en lui sa charge d'éternel
    Le bonheur n'est pas dans le bonheur
    Il est dans l'incessante marche.
    Jean Sullivan

    geranium-herbe.PNG


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  • autoflagellation.jpgVoilà une métaphore de l'autoflagellation des plus imagées et l'anti-conformiste San Antonio ne s'est pas privé d'utiliser cette expression comme titre pour l'un de ses livres en 1965, même si l'origine de cette locution est assez floue et contreversée.
    A défaut de "se faire du mauvais sang ou de la bile", notre angoissé s'auto-torture en cuisinant son organe lymphatique qui joue un rôle important dans l'immunité de façon générale.
    Mais il semblerait que cette expression pourrait venir du Moyen-Âge, la rate étant une mesure sèche de nourriture pour les fonctionnaires en déplacement, celle-ci pouvant être plus ou moins bombée selon son prestige.  Dans ce cas, "avoir la rate au court bouillon" signifiait vivre chichement.
    Quant à la dernière interprétation qui n'engage que moi, la voici.   Spleen qui a pour origine le mot anglais spleen (du grec ancien σπλήν splēn) signifie "rate" ou "mauvaise humeur" ; et selon les grecs, la rate déversait la bile noire (mauvaise humeur) dans le corps qui provoque la mélancolie. Par conséquent réchauffer sa propre neurasthénie rejoint l'idée vicieuse du supplice moral auto-infligé, une définition "aux petits oignons", non ?

     

     


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  • mer-et-nu.jpg

    Mes lèvres ne peuvent plus s'ouvrir
    que pour dire ton nom
    baiser ta bouche
    te devenir en te cherchant.

    Tu es au bout de chacun de mes mots
    tu les emplis, les brûles, les vides.

    Te voici en eux
    tu es ma salive et ma bouche
    et mon silence même est crispé de toi.

    Je me couche dans la poussière, les yeux fermés

    La nuit sera totale, tant que l'aube
    et le grand jour de ta chair
    ne passeront pas au-dessus de moi
    comme un vol de soleils.

    Alain Borne


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  • ane.jpg

    Morris l'âne transporte vos mémos sur son dos et affiche la note, crayon, et tout ce que vous s'il vous plaît pince à linge dans sa bouche. Il est un coup de pied côté pratique. 

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