• The white deer

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  • Thomas Ehretsmann
    est un illustrateur et dessinateur de bande dessinée français né le 6 juillet 1974 à Mulhouse.
    Après des études aux Arts décoratifs de Strasbourg où il se spécialise dans l’illustration, il publie sa première bande dessinée aux éditions Delcourt en 2000. Parallèlement, il poursuit une carrière d'illustrateur dans la presse et l'édition jeunesse (Denoël, Milan, Nathan).





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  • Jae Liu Wibao

    Child Lora n Kika by gunnmgally


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  • Une estrasse, c'est une guenille, un vêtement en lambeaux et par extension, toute pièce de tissu déchiré.
    En poussant le sens juste un peu, on utilise aussi "estrasses" pour de vieux vêtements, voire des vêtements pas à la mode ou de la saison dernière.
    Par glissement de sens, estrasser signifie abîmer ou esquinter, détérioré car "transformé en estrasse", et pas uniquement des vêtements ou du tissu.
    "Depuis que le chien s'y met, ce canapé est tout estrassé !"

    estrassesFauteuil en estrasses

    "Il est tout pelé, ton cabot, c'est une véritable estrasse !"
    Au final, une estrasse, c'est aussi simplement une mocheté. Chose ou personne !
    "Oh, tu as vu la cagole ? Putain, l'estrasse ..." ou aussi : "Depuis qu'il est chômeur, il roule dans une de ces estrasses ..."


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  • Le figuier commun (Ficus carica) est un arbre moyen à feuillage caduc, originaire du Moyen-Orient, très répandu dans le pourtour méditerranéen mais qui peut s'adapter à d'autres régions sans trop de difficultés. Figuier-Arbre
    Pouvant atteindre 10 mètres de hauteur et environ 6 mètres de large, le figuier offre des feuilles rugueuses et délicatement parfumées (utilisées dans les petits bouquets tunisiens pour envelopper les fleurs de jasmin) et surtout des fruits exceptionnellement délicieux. C'est un arbre dioïque (sujets mâles et femelles séparés) dont le mode de pollinisation est assez compliqué car utilisant spécifiquement un insecte appelé blastophage. Les figues ne sont d'ailleurs pas précisément ses fruits mais les réceptacles contenant des fleurs.
    Les fruits sont de taille et de couleur différente selon la variété, de nombreux cultivars (plusieurs centaines !) existant depuis plusieurs dizaines d'années. Comme il existe des variétés de figuiers unifères (une seule récolte annuelle) et des variétés bifères (deux récoltes annuelles), on peut avoir soit des fruits chaque automne (août à octobre), soit des fruits appelés figues-fleurs en juin-juillet et une seconde récolte de figues plus petites mais plus sucrées et plus parfumées en automne.figues
    Le figuier demande un emplacement ensoleillé, il peut même être palissé contre un mur exposé au sud si nécessaire, il accepte à peu près tous les types de sol pourvu qu'ils soient correctement drainants ; il préfère toutefois les sols légers et peu calcaires. L'arbre gèle autour de -10°C mais peut repartir du pied. A -15°, il meurt définitivement.

    La sève laiteuse est irritante.figuier GP


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  • BON ANNIVERSAIRE à ...

    Akira Kurosawa qui aurait mis en scène ses 102 ans, Werner von Braun aurait fusé ses 100 ans avec bonheur et Ugo Tognazzi qui aurait fêté ses 90 années.tognazzi

    Michael Nyman composera son 68ème anniversaire dans un jardin anglais, Gérard Desarthe jouera ses 67 ans, Plantu (Jean Plantureux)  caricaturera ses 61 années, Catherine Alric nous charmera de ses 58 printemps, José Manuel Barroso arrosera ses 56 ans, John Bobbit caressera sa nouvelle bougie pour ses 45 ans, Pierre Palmade fumera découpera son 44ème gâteau et Judith Godrèche nous laissera admiratifs pour ses 40 ans étonnants.

    godreche

     


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    L'humidité nous enserre. Il pleut. L'eau coule sur la longue paroi de verre qui borde, coté terre, la galerie souterraine de plus de 100 m de long, sous le quai de la Fosse. La Loire est là, puissante, omniprésente. Au-delà des piliers de bétons ou des murs en pierre. Elle coule jusque sous nos pieds. Le fleuve charrie une eau grise. La mer, le fleuve, « ce gris coffre fort » qui renferme « la mémoire des esclaves », comme l'a écrit le poète antillais Derek Walcott. « La mer est l'histoire.»

    La mémoire de ces millions d'hommes et de femmes arrachés à l'Afrique et transportés à fond de cale vers les Amériques est gravée dans le mur de verre du Mémorial de l'abolition de l'esclavage. À grands coups de citations, toutes plus marquantes les unes que les autres. Pour inciter à la réflexion. On y trouve ce cri, lancé en 1844 par le Réunionnais Louis Timagène Houat : « Incendions ces champs tout fertilisés de nos douleurs ».
    Les textes sont signés d'esclaves, d'écrivains, de penseurs d'hier et d'aujourd'hui, de militants, d'abolitionnistes, ou même de chanteurs, de tous les pays. Avec, en dessous, répété dans toutes les langues, le mot Liberté. Absorbé par la lecture, on en oublie la rumeur de la ville. Et le bruit du flot continu des automobiles qui passent le long des vieux immeubles ayant appartenu à d'anciens armateurs négriers.
    « Ce Mémorial est d'abord une oeuvre artistique, un beau lieu. À la dimension rare, nationale, européenne, internationale. Il est unique en son genre en Europe », raconte, Françoise Vergès, notre guide, Réunionnaise, présidente du comité pour la mémoire et l'histoire de l'esclavage
    Ce lieu a été conçu par l'artiste Krzysztof Wodiczko et l'architecte Julian Bonder. Il a été pensé, voulu, depuis 1998, année du 150e anniversaire de l'abolition de l'esclavage en Europe (en 1848), pour inscrire le passé dans les quais de Nantes. Là même où les bateaux négriers larguaient les amarres (beaucoup partaient aussi de Paimboeuf, face à Saint-Nazaire) pour se livrer au commerce triangulaire. À la traite humaine. En Afrique, ils échangeaient diverses marchandises, tissus peints, armes à feu, contre des êtres humains.
    Les navires de Nantes, capitale de la traite négrière au XVIIIe siècle, ont déporté environ 450 000 captifs noirs vers les colonies d'Amérique. Et on estime que la traite Atlantique a concerné environ 12 millions d'humains. « En ce temps-là, nous étions les boeufs de ces gens-là (les négriers, les propriétaires) », a écrit l'écrivain réunionnais Axel Gauvin.
    « On n'imagine pas la puanteur de la cale, le stress, les conditions épouvantables de ces voyages, poursuit Françoise Vergès. Souvent des femmes, des hommes, des enfants étaient jetés à la mer, suite à une révolte, ou parce qu'ils étaient malades. » Les esclaves ont été les premiers abolitionnistes. Dès le premier jour, ils ont lutté, ils ont résisté. Avant d'être relayés par d'autres voix en Europe, en Amérique...
    Ce combat contre la traite a été très difficile et long, car « tout un système économique, politique, culturel avait rendu l'esclavage naturel. Toutes les institutions l'approuvaient. C'est en Angleterre que le mouvement de l'abolition a été le plus important. Avec, en particulier, le boycott du sucre par les femmes, dès le milieu du XIXe siècle. »
    La traite négrière a duré quatre siècles, du XVe au XIXe, « mais l'esclavage et l'abolition ont produit des guerres, des changements économiques et ont bouleversé le droit, l'histoire du goût, l'écologie (avec la déforestation au profit des champs de canne à sucre), la philosophie...»
    Hier donc, le sucre, mais aussi le café, les épices ont participé à l'agrément des habitants de l'époque.
    « Et aujourd'hui ? D'où vient notre confort ? On utilise par exemple des téléphones portables. Mais certains de ces éléments (notamment le minerais indispensable à la fabrication des puces électroniques) ne sont-ils pas issus du travail forcé ? Pourquoi est-ce possible ? Comment peut-on tolérer qu'il y ait 27 millions de personnes en situation d'esclavage, actuellement, dans le monde ?»
    À un bout du long mur de verre, figurent le texte de loi (Taubira) de 2001 qui considère la traite et l'esclavage comme un crime contre l'humanité ; la déclaration universelle des droits de l'homme et aussi l'article du code pénal qui punit la traite humaine. Le combat pour l'égalité, la justice, ne finit jamais.

    Philippe GAMBERT.Photos : Franck DUBRAY.Site Internet : memorial.nantes.fr


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  • "S'il pleut le jour de Saint-Victorien, tu peux sûrement compter sur du bon foin."
    Voila qui rassurera les paysans français qui l'an dernier ont dû nourrir leurs vaches avec du foin quand il n'y en avait pas et donc taper dans le stock de granulés industriels douteux dont l'industrie est coutumière. En vendant les animaux qu'ils ne pouvaient plus nourrir, est-ce que ça a fait baisser le prix de la viande ? A votre avis ...salers

    "Quand à glace il gèle à la Saint-Victorien, en pêches, en abricots il n'y a rien."

    Alors là, non ! J'adooooooore les pêches et les abricots ! Et les nectarines blanches, surtout, mais à l'époque où ce dicton a été écrit, ça n'existait pas !


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  • Airbus, Boing et Embraer sont tout à coup devenus copains. Ils ont créé un protocole pour favoriser l'utilisation de biocarburants qui polluraient moins que le kérosène ... il va falloir choisir, bouffer ou faire des voyages inutiles ...

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