• "Quand février prend un jour, souvent de catastrophes il est lourd."

    Ah nous v'la bien ! On nous ajoute un jour et c'est un jour de catas ! Comme si les 365 autres n'en comptaient pas assez ... Que va-t-il donc nous arriver aujourd'hui précisément ? Ben Laden va ressusciter (s'il est bien mort) ? Dujardin va rendre son Oscar ? Un nouveau tsunami à Fukushima ? Carlita annonce son divorce ? Jean Reno et Jean-Marie Bigard se convertissent à l'islam ? Mon dieu, que d'horreurs ... Heureusement, ça ne se reproduira pas avant 2016, c'est déjà ça.bigard


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  • [ EXPRESSION ]
    « Beurré (comme un p'tit lu)  »

    [ SIGNIFICATION ]
    (Complètement) saoul.

    [ ORIGINE ] 
    'Beurré' pour 'ivre' est un mot d'argot qui est une simple déformation de 'bourré' liée à l'image du beurre, la personne soûle étant molle ou parlant 'gras'.

    J'en vois déjà qui vont me demander "mais alors pourquoi dit-on 'bourré' pour quelqu'un qui est saoul ?"
    Eh bien je répondrais que la métaphore semble assez claire, puisqu'il suffit d'imaginer un contenant rempli à son maximum, 'bourré' par son contenu, comme peut l'être le bonhomme qui a absorbé des quantités de boissons avec un léger manque de modération et dont les veines contiennent encore un peu de sang dans l'alcool qui y circule.

    Si cette expression date du début du XXe siècle, on peut tout de même noter que, dans l'argot des imprimeurs, et dès le début du XIXe siècle, une page 'beurrée' était une page surchargée, imbibée d'encre noire, tout comme celui qui est 'beurré' est imbibé d'alcool.

    Reste à expliquer le "p'tit lu".
    Certains connaissent bien les biscuits appelés des "petits beurres" fabriqués depuis le milieu du XIXe siècle par la société Lefèvre-Utile ('LU' en abrégé - Lien externe et Lien externe).
    Ces biscuits étaient fabriqués entre autres avec du beurre, comme leur nom l'indique ; ils pouvaient donc être vus comme 'bourrés' de beurre. De là le rapprochement sous forme de plaisanterie avec le terme 'beurré' issu de 'bourré'.

    misstic_presidente_2007_ivre_morte_patrie.jpg


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  • Zárraga Angel
    est né en 1886 au Mexique. Il a étudié à l'Ecole Nationale des Beaux Arts (ENBA). Sa famille lui a permis un voyage d'étude en Europe en 1904.

    En 1911, il s'installe en France pour de bon.
    Après 1921, son travail est influencé par Cézanne et Giotto.
    Au moment de l'effondrement du marché international de l'art, il a perdu ses sponsors et est devenu dépressif. Au cours de la Seconde Guerre mondiale il est retourné dans son pays d'origine en 1941, où il peint des fresques à la "Banqueros Club"  et à la Cathédrale de Monterrey.
    Il est mort  d'une pneumonie en 1946. 

    angel-01-thumbAngel Zarraga, The Martyrdom of Saint Sebastian, 1911

    angel

    angel-3.jpg

     

     


     

     

     



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  • barque.jpg
    La sexualité des barques
     
    La sexualité des barques est étrange,
    elle ne demande qu'à s'éveiller.
     
    Quelquefois je prends mon crayon noir le plus tendre
    pour dessiner avec application
    une barque en attente :
    je m'attarde sur la courbe délicate,
    souligne la ligne de flottaison,
    caresse le galbe de la coque;
    je sens ma barque qui frissonne,
    elle commence à s'agiter
    se tournant vers moi toute offerte
    pour me présenter son meilleur côté,
    je soigne alors ses zones érogènes
    titillant avec délicatesse
    l'humidité de sa proue;
    ma barque se balance alors rythmiquement
    traçant dans l'eau de grandes spirales
    où je m'engouffre délicieusement
    pour receuillir son orgasme.
    La sexualité des barques est étrange,
    elle ne demande qu'à s'éveiller.
    Alain Gourhant

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  • De dormir dans des endroits insolites ...
    Celui-là l'est ...

    Villa-cheminee_medium.jpg

    Villa cheminée : Loire-Atlantique

    Figurant parmi les locations insolites du département de Loire-Atlantique, la « villa cheminée » de Bouée-Cordemais, imaginée par l’artiste japonais Tatzu Nishi, a été conçue et réalisée pour faire vivre à ses occupants une expérience unique le temps d’un week-end. Ce pavillon situé à une trentaine de kilomètres de Nantes est entouré d’un petit jardin. Il est perché à une quinzaine de mètres de hauteur sur une tour qui s’avère être une imitation de l’une des 4 cheminées du « château de fer », surnom donné à la centrale EDF de Cordemais.

    Pour accéder à la villa cheminée, petite maison perchée de 32m² composée notamment d’une chambre pour 2 personnes, d’une cuisine équipée et d’une salle d’eau, il faut monter 96 marches. L’effort à fournir à l’ascension en vaut toutefois largement la chandelle car une fois arrivé au sommet, l’occupant des lieux bénéficie d’une vue imprenable sur la Loire.


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  • Lu-biscuit.jpg

    1886 est l’année de naissance du Petit-Beurre LU, dans lequel les gourmands croquent toujours avec bonheur, le délestant d’abord de ses quatre oreilles au goût un peu plus prononcé que le reste du biscuit.

    Doté de 48 dents, 14 dans sa longueur, 10 dans sa largeur, le petit biscuit doré n’a pas pris une ride depuis sa création. Rectangulaire, joliment festonné, piqué de 24 petits trous, l’historique Petit Beurre porte en son centre l’inscription : « LU Petit-Beurre Nantes ».

    Définitivement ancrée dans l’imaginaire collectif, sa physionomie reconnaissable entre mille est invariablement associée à Nantes. Ses dimensions sont loin d’être le fruit du hasard : en empilant 8 petits-beurre les uns sur les autres, la hauteur de la pile obtenue correspond à la largeur du biscuit, pour en faciliter l’emballage, le transport et le stockage.

    Remontons aux origines : en 1846, Jean-Romain Lefèvre, pâtissier natif de la Meuse, quitte sa région d’origine avec son épouse Pauline-Isabelle Utile, pour venir s’installer 5 rue Boileau à Nantes. Là, ils ouvrent une pâtisserie : « La fabrique de biscuits de Reims et de bonbons ». Tout un programme, et qui marche du tonnerre : les Nantais adorent, se pressant chaque jour pour déguster les biscuits tout juste sortis du four. De fil en aiguille, la petite boutique prospère, au point que les locaux deviennent trop exigus : en 1854, le couple acquiert le n°7 de la rue Boileau, pour y créer une annexe du magasin, où sont vendus boudoirs, massepains, et autres gourmandises. Le succès est tel qu’en 1880, 14 ouvriers sont employés pour fabriquer les biscuits. En 1882, l’entreprise Lefèvre-Utile reçoit la médaille d’or de l’exposition de Nantes.

    Cette belle affaire familiale aurait pu en rester là, mais c’était sans compter sur l’esprit d’entreprise du benjamin de la famille, Louis Lefèvre-Utile. Âgé de 24 ans, Louis prend le relais de son père en 1882 : il a en tête de faire concurrence aux biscuits britanniques, qui inondent alors le marché français. Pour fabriquer des biscuits à plus grande échelle, la pâtisserie de la rue Boileau ne suffit plus : Louis rachète en 1885 une ancienne filature de 2 000 mètres carrés située sur le quai Baco, qu’il transforme en une manufacture ultra-moderne. 130 ouvriers y travaillent, produisant plusieurs tonnes de biscuits chaque jour.

    lulu.JPG

     Louis est un visionnaire et un perfectionniste : en 1886, il conçoit un biscuit basique ressemblant aux napperons de sa grand-mère. Ce biscuit, baptisé « petit beurre Bambin » qui deviendra ensuite le « Petit Beurre LU » aurait pu passer inaperçu tant il est simple.

    Mais Louis sent qu’il a frappé un grand coup : « je crois que je viens de mettre au point un produit promis à un grand avenir ». Le 1er février 1887 est créée la société LU, et, grain de sable dans cette mécanique bien huilée, le dépôt de la forme et de la marque au Tribunal de commerce de Nantes, n’intervient que le 9 avril de l’année suivante : entre temps, les copies du biscuit ont eu le temps d’être commercialisées, conduisant Louis à qualifier son petit-beurre de « véritable » et à intensifier la publicité.

    Aujourd’hui, plus de 9 000 tonnes de Petit-Beurre sont produites chaque année à la Haye-Fouassière : 1 milliard de biscuits dans 41 millions de paquets. Louis avait vu juste : son petit LU avait de beaux jours devant lui.


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  • femme-copie-3.jpg

    «L'homme ne peut jamais savoir ce qu'est la solitude comme une femme le sait. L'homme se trouve dans le ventre d'une femme seule,  rassemblant ses forces, il se nourrit de cette fusion, puis il naît et va dans le monde, dans son travail, dans la bataille, dans l'art. Il n'est pas seul. Il est occupé. La mémoire de la nage dans le liquide amniotique lui donne de l'énergie, l'achèvement. La femme peut-être occupée aussi, mais elle se sent vide. La sensualité pour elle n'est pas seulement une vague de plaisir dans laquelle il a baigné, et une charge de la joie électrique au contact avec un autre. Quand l'homme se trouve dans son ventre, elle est remplie, chaque acte d'amour est une prise de l'homme dans son sein, et l'acte de naissance et de renaissance, de procréer en ayant un fils. L'homme se trouve dans son ventre et renaît chaque fois de nouveau avec une volonté d'agir, d'être. Mais pour une femme, le point culminant n'est pas à la naissance, mais dans le moment où l'homme repose à l'intérieur d'elle. "
    Anaïs Nin 1932

    Mais la vie ne peut se réduire à cela !!
    J'ai deux filles mais ma vie ne s'est jamais limitée à ce fait ... je trouve cela réducteur.




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  • femme-copie-2.jpg

    Non consommé ...
    Abandonnés à la frustration
    Le désir de toucher
    Trompant notre appétit
    Même pour une seule nuit

    Comment ? Jusqu'où irons-nous
    Pour capturer ce moment précieux ?
    Lorsque deux deviennent un
    Les rêves deviennent réalité
    Serons-nous enfin rassasiés


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  • E

    comme Erotisme

    L'érotisme est un mouvement vers l'Autre
    Simone de Beauvoir


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  • Animal on est mal ? mais non ...

    cygne.jpg


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