• L'ombre des arbres dans la rivière embrumée
    Meurt comme de la fumée
    Tandis qu'en l'air, parmi les ramures réelles,
    Se plaignent les tourterelles.
    Verlaine
    https://thisisnthappiness.com/post/612942816803520512/the-agoraphobic-traveller

     

    Ombres ...


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  • Alexandrine Kelder est une artiste peintre néerlandaise, née en 1903.
    Décédée en 1980.

    Le monde d'Alexandrine ...

    Le monde d'Alexandrine ...

    Le monde d'Alexandrine ...

    Le monde d'Alexandrine ...

    Le monde d'Alexandrine ...

    Le monde d'Alexandrine ...

     


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  • L’acte I, c’est ce que nous connaissons aujourd’hui. Un confinement de plus en plus strict aux allures de couvre-feu, avec fermetures de plages ou de montagnes à la clef. Des amendes exorbitantes qu’on flanque à de braves chauffeurs-livreurs qui ont oublié leur attestation dérogatoire, voire à la petite mamy qui n’a pas d’ordinateur ni d’imprimante. Des menaces de peines de prison. Un tissu économique dévasté avec, n’en doutons pas, le chômage de masse et les faillites en cascade.

    En revanche, la loi ne s’applique pas aux populations qu’on appelle, pudiquement, « sensibles ». Un article de Boulevard Voltaire résume fort bien la situation. « Ici même, à Toulon où j’habite, j’ai pu constater que c’était business as usual, à savoir que les dealers étaient à leur poste habituel en centre-ville. Comme le dit un policier du syndicat Synergie, il est illusoire de penser que certains individus des quartiers sensibles se plient au civisme en l’état de la législation actuelle. » On ne saurait mieux dire. Je vous recommande la lecture du texte, en totalité.

    Si l’on projette la tendance actuelle, on obtient ceci. Une classe moyenne exsangue, claquemurée chez elle dans un couvre-feu de plus en plus strict, à la chinoise, ou contrainte de travailler, dans des conditions de plus en plus effroyables. Et, de l’autre, côté, le parasitisme et la prédation à tous les étages, tout comme avant, mais en pire.
    https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/confinement-total-ou-partiel-la-222450

     

    Quand la racaille va nous sentir assez faibles pour sortir de ses trous ...


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  • « Le mondialisme victime du coronavirus ».

    Ivan Rioufol. Oui, ce virus inattendu naturellement est révélateur des excès et de la fragilité du mondialisme. C’est particulièrement vrai pour la fragilité économique du mondialisme. On voit aujourd’hui que les bourses chancellent, on s’aperçoit que nous sommes très dépendants de la Chine qui a fermé une partie de ses unités de production automobiles, d’avions, de pièces détachées, d’électronique mais également de médicaments.

    On a appris à cette occasion que l’Europe était dépendante de ce pays pour 80% des médicaments qui sont vendus chez nous (même l’aspirine, le doliprane, etc.) ! Si l’on doit se soigner, théoriquement, nous n’aurons plus accès direct à ces médicaments qui sont produits en Chine. C’est tout à fait effarant. Au nom du mondialisme, on a confié notre destin à des sources qui sont assez vulnérables.

    D’ailleurs, Bruno Le Maire, notre ministre de l’économie, a eu raison de dire dès mardi qu’il fallait envisager des relocalisations, en induisant que les souverainetés avaient au fond quelque chose de bon. Enfin ! C’est ceci que j’analyse dans mon bloc-notes : le mondialisme dans sa structure idéologique ne peut pas répondre à cette crise dans la mesure où le mondialisme a fait précisément l’éloge d’un monde sans frontières, de la diversité, de la non-discrimination. Or si vous voulez, pour lutter face au poison du coronavirus, il faut naturellement ériger des protections, sans aller jusqu’à fermer les frontières, mais se replier, accepter qu’il y ait des discriminations, que l’on choisisse d’inviter qui l’on veut inviter… En résumé, aller à rebours de tout ce que l’on nous a appris à ne pas faire.
    https://www.causeur.fr/rnr-ivan-rioufol-mondialisme-coronavirus-173530

     

    L'an 01 devra sortir de la mondialisation et de l'inutile Europe ...


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  • Je reviens du dernier marché ...
    Ca, ça va manquer à mon bonheur !
    J'avais mis le masque, quelle horreur.
    Bonne journée, bonne santé !
    En te levant le matin,
    rappelle-toi combien précieux est le privilège de vivre,
    de respirer, d'être heureux.
    Marc Aurèle

    Il fait un matin radieux ...


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  • Confinée, avec un jardin, il faut savoir profiter de son bonheur.
    Le monde médical a l'air en rage contre notre cher Gouvernement ...
    Pourvu que ça dure !
    Belle soirée !
    Tous des menteurs, tous des voleurs...
    Politiciens dans le bonheur, qui font notre malheur...
    Descrea

    Ce fut une belle journée de printemps ...


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  • Petite mort ...


    Dans le rêve prolifère
    tu en as pris des audaces
    et j'en ai pris
    Ton corps s'est multiplié
    le mien aussi
    Nous avons battu des ailes
    Nous sommes éloignés
    de la terre
    Et dans la dernière lueur
    de conscience
    nous avons su que nous traversions
    le mur de la mort
    Un fou rire
    nous a réveillés
    Abdellatif Laâbi


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  • Les plantes ...


    observer les plantes,

    c'est rejoindre aussi le temps dans lequel elles s'épanouissent,
    le temps dans lequel elles s'accrochent à la lumière,
    un temps hors temps dans la ville,
    un baume pour l'esprit trop embarqué,
    une douce parenthèse qui réintègre l'imprévu,
    celui d'une forme comme celui d'une couleur,
    le geste d'une nature immobile et patiente
    Pierre Cressant


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  • Le vent ...


    Si, par hasard,
    Sur l'pont des Arts,
    Tu crois's le vent, le vent fripon,
    Prudenc', prends garde à ton jupon!
    Si, par hasard,
    Sur l'pont des Arts,
    Tu crois's le vent, le vent maraud,
    Prudent, prends garde à ton chapeau! ...
    Brassens extrait


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  • L’étrangeté de la peau brodée sans douleur ...

    Eliza Bennett a découvert étant enfant qu’elle pouvait, sans douleur ni sang, passer une fine aiguille dans la couche superficielle de sa peau.

    Avec ce projet A Woman’s Work Is Never Done, cette artiste londonnienne souhaite challenger les préconceptions qui veulent qu’un travail de femme est forcément léger et facile. Elle a utilisé une aiguille assez fine et des fils colorés pour broder son épiderme, lui donnant l’apparence de mains très calleuses.

    Ce travail a donné lieu à un court métrage où on peut la voir réaliser cette oeuvre sur sa propre main.
    https://www.laboiteverte.fr/letrangete-de-la-peau-brodee-sans-douleur/

     

    Broderie à la main ...


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