• Dans sa série Musée Imaginaire, Romain Veillon, photographe basé à Paris, nous livre les résultats d’une minutieuse chasse aux trésors. Et pas n’importe laquelle. Au fur et à mesure de ses voyages, il s’est en effet rendu compte d’avoir photographié plusieurs fresques dans des lieux vétustes. « L’état alarmant de ces lieux et la dégradation très rapide de ces peintures font que bientôt, elles auront disparu à jamais. Je me suis alors dit qu’il serait intéressant de toutes les réunir ensemble au sein d’une série comme si le spectateur se promenait dans un musée ». Objectif atteint. La majorité des images présentées viennent d’Italie, de France, du Portugal, ou encore d’Allemagne ou de Croatie.
    http://www.fubiz.net/2019/04/16/endangered-frescoes-in-photographs/

     

    Comment peut-on abandonner cela ?


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  • Eyvind Earle  (26 avril 1916, New York - 20 juillet 2000, Carmel-by-the-Sea, Californie1) était un animateur, artiste, auteur et illustrateur américain.
    Tout petit déjà, il baigne dans l'univers de l'art. Son père, Ferdinand, est un peintre professionnel ayant étudié avec l'artiste français William Bouguereau et James Abbott McNeill Whistler, artiste américain dont l'œuvre majeure demeure le mythique portrait de sa mère.
    http://www.artnet.fr/artistes/eyvind-earle/

     

    Le monde d'Eyvind ...


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  • J’ai vécu.
    J’ai connu le giscardisme, le mitterrandisme, les lendemains qui refusaient de chanter, le chiraquisme ventilatoire, le sarkozysme pétaradant, le hollandisme ectoplasmique. J’ai vu des ratages, j’ai vu des impasses.
    J’ai vu Jean-Pierre Raffarin, et j’ai vu Edith Cresson.
    J’ai été témoin de reniements, de boniments, et de ressassements de boniments. J’ai vécu le baratin et j’ai vécu l’embobinage. J’ai observé la sottise populaire, l’aveuglement et l’amnésie jouant ensemble en toute candeur.
    J’ai vu les mêmes causes produisant sans cesse les mêmes effets, et les mêmes recettes produisant sans répit la même purée.
    J’ai entendu les explications et les expertises, et les ai vues se désintégrer sur le front obtus de la réalité.
    J’ai vu des enculages plus formidables que les colonnes d’Hercule.
    J’ai vu les millions d’emplois nouveaux nous passer sous le nez, tandis que disparaissaient les millions d’emplois anciens. J’ai vu des absurdités reprises en chœur par des millions d’idiots. J’ai vu les alarmes des pessimistes ravalées au rang d'euphémismes tièdes. J’ai vu les entourloupes et les pantalonnades. J’ai vu les promesses n’engager et ravir et ensevelir que ceux qui y croyaient.
    J’ai vu disparaître un pays.
    Mais je n’avais encore jamais vu un peuple votant majoritairement pour un banquier, un énarque, un inconnu adorateur du Marché, multiculturaliste radicalisé, mondialiste forcené, libéral fanatique, européiste extrémiste et ami du CAC 40. Je n’avais jamais vu une nation aux cinq millions de chômeurs choisir dans l’allégresse de continuer sa route comme si de rien n’était.
    Je n’avais jamais vu une jeunesse sacrifiée s’en remettre au fils de ses bourreaux.
    Je n’avais jamais vu Emmanuel Macron Président de la République.
    Je verrai peut-être cela dans quinze jours.
    Je suis atterré.
    Beboper

     

    Le distributeur de miettes ...


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  • À propos de Crépuscule

    Par Juan Branco

    De Geoffroy de Lagasnerie à Alain Soral, d’Ariane Chemin à Daniel Schneidermann, de Panamza à Claude Askolovitch, de Bruno Jeudy à Sylvain Courage, d’Olivier Truchot à Pascal Riché, de Marc-Olivier Fogiel à Pierre Haski, un immense front s’est levé contre moi en quelques heures. Des plus ignobles penseurs racialistes au progressistes d’apparat les plus vains, un seul mot d’ordre, répété jusqu’à la pâmoison, sous toutes ses formes, sur les réseaux sociaux, les médias, leurs infinis moyens de communication, a semblé les lier.

     La levée de boucliers a été incroyable dans sa diversité et sa brutalité, après un mois de silences feints. Il a fallu que je révèle qu’une dizaine de médias m’avaient successivement invité puis annulé en moins de 48 heures pour parler de Crépuscule, et que tous confirment tout en signant des mots d’excuse d’écolier plus pitoyable les uns que les autres, pour que soudain les vannes s’ouvrent. De C Politique au Quotidien en passant par l’Obs, la matinale de RMC chez Bourdin et tant d’autres, tous se sont empressés de prétendre qu’il n’en avait rien été. Enfin, que si, mais que tout s’expliquait.
    http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article41009

     

    Leur démocrassie ...


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  • Mais on a oublié de me livrer mes petits pains ...
    Puis je vais voir mon cardio ... visite annuelle ...
    de l'autre côté de la ville ! Grrr ...
    Bonne journée !
    Vivez content, vous vivrez en roi.
    Proverbe oriental.

    Il fait très beau ...


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  • On sent la chaleur monter ...
    Je surveille mon arbre de cour ...
    Notre-Dame est une vieille dame fragile mais toujours debout.
    Bonne soirée !
    La politique est la fille de l'intérêt et de l'ambition personnelle.
    Étienne de Jouy

    Il a fait un temps superbe ...


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  • Qui suis-je ?


    Souvent les gens ne s'imaginent pas
    à quel point on peut les aimer
    que ce soit en amour
    ou en amitié,
    ils sous-estiment toujours
    l'importance
    qu'ils ont dans notre vie.
    Amy Softpaws


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  • L'absente ...


    Le songe dans lequel tu t'enfuis
    La vérité en dépit du mensonge
    Je jette le trouble dans ton esprit
    Je suis l'absente
    L'insaisissable
    Je suis l'absente
    L'insupportable
    Je vis dans chacun de tes gestes
    Je m'évanouis dans chacun de tes mots
    Je suis le temps qu'il te reste
    Sombre et claire comme l'eau
    Une douleur insidieuse
    Un soupir inachevé
    Olivia Ruiz


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  • Les orangers ...


    les orangers ont refusé de s’épanouir

    tant que nous n’aurions pas fleuri
    quand nous nous sommes rencontrés
    ils ont pleuré des tangerines
    ne vois-tu pas
    que la terre nous a attendus
    toute sa vie
    même le soleil
    a brillé pendant sept jours d’affilée
    Rupi Kaur


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  • Un article sur mon quotidien. Vous partez en maison de convalescence, parce que vous êtes fatiguée, ou vous partez en vacances. Votre maison doit quand même être surveillée. Ou vos voisins veillent et préviennent la police ou vous revenez, vous rentrez chez vous et vous trouvez des migrants installés. Si vous avez de la chance ils n'auront pas vraiment abîmé votre maison, mais si vous n'avez pas de chance, bonjour les travaux et la peine.

    Tout vol, grave ou pas, est stressant, c'est un viol de votre intimité ...

    Bon, je m'absente peu et j'ai mon co-locataire mais c'est quand même quelque chose.

    En Afrique c'est comme ça ? vous tentez une porte, elle n'est pas fermée à clé ? vous vous installez ? Je sais que l'Européen est sans doute plus attaché à ce qui lui appartient, mais quand même j'ai comme un doute.

    Tout ce qui est à nous est à eux ? La police est incapable ou impuissante, les maires sont achetés ...
    Peut-être pourraient-ils mettre des gilets jaunes pour expliquer leurs cas et leurs revendications ?

    Faut surtout pas se gêner ...


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